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Écrit par Sophie K.
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03-07-2009 |
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Que pensez-vous des disparitions de Michael Jackson et de Pina Bausch ? Nous creuserons des trous et les enterrerons
Nous planterons des fleurs et danserons en rond Jusqu’à l’heure où j’aurai perdu mes somnifères Nico sa chevalière Carla sa jarretière Le curé son bréviaire .
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Écrit par Sophie K.
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30-06-2009 |
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 - Je comprends que cela fasse du bien à un idéaliste de vitupérer contre le cynisme et les trahisons actuelles de gens déclarés jadis « de gauche », mais peut-on vraiment encore penser que le goût du pouvoir n’est pas, avant toute chose, le moteur réel de ces « gargantuas » politiques ? Toute l’Histoire du monde nous l’a démontré, pourtant. Peut-on, par exemple, encore croire que François Mitterrand était un homme de gauche, au sens noble du terme ? Il a assez souvent retourné sa veste lui-même, triché et menti pour qu’on ne doute plus qu’il n’oeuvrait pas pour la gloire du pays, mais pour la sienne propre. Afin de garder le pouvoir, tous les hommes politiques tuent, tôt ou tard, directement ou indirectement. Il n’y a pas d’agneaux, en politique. Des hommes de paille, ça oui. Tu vas me répondre que certains politiciens se sont fait assassiner pour leurs idées. Mais parmi ces sacrifiés, combien étaient totalement purs ? Aucun. Si les assassinats dont ils ont été victimes les ont auréolés un temps, les archives, témoignages et analyses finissent toujours par faire remonter la vérité à la surface, une vérité nuancée comme un tissu moiré.
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Écrit par Sophie K.
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28-06-2009 |
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Oui, je sais Michaël Jackson, tout ça. Pardon, mais aujourd'hui je pense à Duke Ellington.
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Écrit par Franswa P.
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23-06-2009 |
[Conduites à suivre, lignes de fuite] Amusant, ces derniers temps, de constater comme mes galimatias spongieux, mes logorrhées informes, mes éructations plus ou moins nocturnes heurtent comme des cibles mouvantes précisément ceux qu'ils ne visent en rien. Pourtant, si j'avais choisi, à l'heure de la grande détermination des postes de garde au sein de l'équipe de ce discosite - Sophiek à l'accueil, Tadek au vidage, Franck-O fumoir, Yannick au grenier et cie -, de fondre comme un rat sur le local à poubelles, j'étais simplement régi alors par ce que ma piètre expérience soufflait comme un jingle à mon oreille en pointe : "on saisit mieux le monde depuis le dépotoir." Squelettes en torchis, notes de frais honteuses, cadavres en pièces, mouchoirs et torchons sales, boîtes à musiques éraillées, statures mises à mal, légendes regrettées, souvenirs pouilleux, numéros et visages effacés, flétris, salis par la mémoire - sans oublier, bien entendu, les peu glorieux paquets dégonflés à la hâte de saucisses industrielles sous vide.
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Écrit par Strictement-Confidentiel
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23-06-2009 |
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 L’IndispensablE sera à la Miroiterie à Paris le 24 juin et non le 25 comme prévu (Ah ! Les joies de l'alternatif...) Rendez-vous donc le 24 à la Miroiterie - 88 rue de Ménilmontant - 75020 Paris - (M° Gambetta ou Ménilmontant) à 20h précises - Première partie, projection des deux films primés (plus bonus) au festival "Courts mais trash" (La Chaux-de-Fonds, Suisse) - Entrée en libre responsabilisation : 3€ pour les indigents, 5€ pour les pauvres, 8€ pour les moyens-pauvres, 12€ pour les moyens-riches, 20€ (ou plus) pour les riches – Flyer web ici : http://www.crevez-tous.com/actualite/medias/Flyer_web_Paris_juin_2009.jpg |
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Écrit par Sophie K.
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22-06-2009 |
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Des mots qu’on déteste, des mots à la mode, des mots qui ont perdu tout sens, des mots trop usés, trop sucés, trop crachés. Je fais ma petite liste, à vous de fournir la vôtre, ou pas, selon vos désirs (mais j’ai remarqué que vous aviez peu de désirs, ces temps-ci. Si ? Rassurez-moi…) « Communiquer » : voilà ma première exécration. Ce mot là, ma poule, je le jette à la poubelle dès que je peux, depuis que je sais que ceux qui « communiquent » ne savent pas parler, soit penser à ce qu’ils disent, échanger des propos, des avis, ne pas mentir, ne pas tromper sur la marchandise. Communiquer (comment niquer), c’est vendre, et puis c’est tout. « Nous devons mieux communiquer », « ceci est un communiqué », « la communication absolue », qu’ils disent… Tu parles. « Il faut » : ah, celui-là, je le hais bien aussi, ma foi. Savais-tu que cet « il faut » est une des expressions les plus religieuses qui soient ? De quelle religion ? Mais de toutes ! Les trois religions du Livre en abusent, la religion militaire l’adore, la religion du travail le place à chaque occasion. « Il faut », c’est le fondamental du « travail, famille, patrie », et de ta place dans la société, que tu dois mériter. « Il faut », c’est le devoir avant le plaisir. Ce n’est pas pour rien que le mot « faute » se lit derrière le « faut », et que le mot « il », mystérieux en diable, nous renvoie à un deus ex machina casse-bonbons.
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Écrit par Sophie K.
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19-06-2009 |
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Il était une fois un cul terreux qui vivait au cœur d’un triste royaume, dans une grosse masure où végétaient en société beaucoup d’autres culs terreux comme lui. Tous les soirs, à l’heure où le puissant Mage Téheffin, qui régnait sur le pays, diffusait* pour endormir son peuple des rêves hypnotiques et séditieux, notre héros, inconscient, largué ou particulièrement obtus, se levait de son canapé, ouvrait sa fenêtre et levait les yeux vers le ciel. « Un jour, je vivrai loin d’ici, songeait-il en se curant le nez au-dessus des restes de son vélo de course rouillé. Un jour, je serai riche et bronzé, et je porterai une Rot-Lex, et j’aurai un carrosse rouge orné d’un blason d’or sur lequel dansera un étalon noir… » Ainsi songeait le cul terreux, qui, au lieu de regarder la une sous l’édredon, contemplait la lune de son balcon.
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Écrit par Sophie K.
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18-06-2009 |
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Conte de fées à l'usage les moyennes personnes (extrait)
« Le premier chapitre n'est pas de moi. » L’auteur. Il était une fois un prince beau comme le jour. Il vivait entre son chien et son cheval, à l'orée d'un bois, dans un château aux murs gris et au toit mauve (ce toit était couvert de mousse, et paraissait vert). Il vivait solitaire et cette solitude affligeait ses jeunes ans. Une nuit qu'il passait à flâner dans son parc, alors que la lune, sa douce et souriante compagne (je croyais qu'il était seul ?), caressait d'un tendre regard (septembre comme du poulet) les sommets des grands arbres agités par une brise tiède et embaumée (merde ! ce qu'il cause bien) il se prit à penser que la vie est amère quand il n'y a pas de sucre au fond. Une grande résolution s'empara de son cœur : Partir (c'est mourir un peu). Partir à la recherche de ce sucre si précieux et si rare (Hure â ! Vive le marché noir). Le lendemain dès l'aube, sellant son noir palefroi (je ne crains pas le froid non plus) et l'enfourchant ensuite, il fuit ce lieu autrefois aimé (tout passe tout casse, seul le plexiglas tient le coup) maintenant détesté à cause du manque de sucre.
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Écrit par Sophie K.
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15-06-2009 |
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Viendra-t-elle ? Quy se laisse tomber sur le couvre-lit à fleurs de la petite chambre. Brièvement, il a allumé le plafonnier en entrant, mais la lumière blafarde l’a horrifié. Il a alors tenté l’une des lampes de chevet ; la saleté de l’abat-jour l’en a dissuadé. Il vaut mieux attendre dans la pénombre. Par la fenêtre entrouverte, il écoute un moment les bruits de la rue. Voitures et vélomoteurs, cyclistes, coups de klaxon, sonnettes, appels, rires et cris. De la musique, aussi, comme étouffée. Et en contrepoint de ce brouhaha, une femme, la voix stridente, qui hurle après son mari. Quy se lève pour écarter le rideau. Additionné au vert du néon d’un commerce de spiritueux, le halo des réverbères semble extraire les trottoirs de Hanoï d’une nuit sans fond. La foule défile, lente et bavarde, apparemment indifférente aux cris de la mégère. Distraitement, Quy suit du regard une jeune femme vêtue de rouge, puis ses yeux remontent vers l’immeuble qui fait face à l’hôtel. Sous le néon, accoudée à son balcon, une vieille s’évente, le front baissé vers le flot des passant. Quy détaille ses bras décrépits, les rigoles de chair froissée qui dégoulinent de ses épaules maigres. Avec un soupir, il se détourne et va se rasseoir au bout du lit. La chaleur moite l’exaspère.
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Écrit par Franck-Olivier Laferrère
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13-06-2009 |
Alain Cofino-Gomez est un auteur belge primé par la SACD en 2007, et mis en espace au festival IN d'Avignon la même année.
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Écrit par Franswa P.
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09-06-2009 |
 Artiste. Artiste. Chanteur. Ecrivain. Créateur. Journaliste. Manutentionnaire. Chou-Fleur. L'avantage du point final, aujourd'hui, est d'imposer la majuscule à des termes en apposition. Qui ne la méritent plus vraiment, par définition, indéniablement. M'enfin, il leur reste l'insigne honneur de figurer après un point - la concision, c'est cool, la suffocation élevée au rang d'un art de famélique Faiseur -, une chance. Ecrivain. Saucisse de Morteau. Il n'est plus question de se la poser lorsqu'un terme figure après un point. Une chance. On les brade au kilomètre. Il n'est plus trop question de révolutionner la charte du monde (pas de point, pas de majuscule), ni de faire vaciller un dieu quelconque, ni d'étouffer une morale, ni de briser une Table En Verre (la majuscule s'impose aussi au coeur d'une phrase, soyons Fous comme un buveur de perrier pour une Fois). noN. nOn. du toUt. Le point s'invite au coeur d'un souffle haché comme un Parmentier au moment même où La majuscule s'incruste au centre du lieu. La majuscule allemande nous cause du fait qu'elle s'applique à un nom, l'anglo-saxonne ne s'impose en toutes circonstances que dans le "I"-jeu, la française, plus conventionnelle de n'avoir jamais eu besoin de faire des manières plus qu'elle ne se tue à le faire en temps normal, ne s'appliquait jusqu'ici qu'en tête de liste. Mais les listes perdent leur hiérarchie, les manières deviennent genre et elle s'épand maintenant jusqu'au coeur des constructions, comme une fondation au troisième étage d'un immeuble, un pilier bôt et solitaire pour soutenir un toit tout entier par le côté droit.
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Écrit par 2nd Flore
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08-06-2009 |
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7 juin 2009, Point Ephémère, 20 heures.
Sur la scène, un écrivain, un comédien, un journaliste... et un éboueur. Le danger, dans les événements estampillés littéraires® avec lecture publique, c'est que le public s'ennuie ou s'extasie devant le style en oubliant l'objet. Parfois c'est normal - l'auteur est en plein exercice de style, on vient écouter le texte comme on regarderait du patinage artistique. Parfois c'est dommage - l'auteur montre la lune et on regarde son stylo. Rien de tout ça, dimanche soir. Le texte de Robert McLiam Wilson parlait des éboueurs, guerriers d'une modernité forcément propre et qui produit du déchet comme jamais.
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Écrit par Sophie K.
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07-06-2009 |
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Tout à l’heure, en voyant, assis dans une laverie automatique, deux mâles absorbés par la contemplation de leur linge tournant dans deux énormes machines, j’ai commencé à gamberger sur le sujet qui suit. Un peu avachi, le plus vieux des deux se contentait de jouer avec sa canne. Du jeune, je n’ai pu voir que les bras croisés, la nuque raide et la coupe courte d’aspect paillasson militaire. Séparés par un siège vide, ils ne se connaissaient manifestement pas, et ne conversaient pas. Aucun des deux ne lisait, ou ne s’occupait d’une manière ou d’une autre : pas de téléphone portable tripatouillé hâtivement, pas d’oreillettes à musique « tue-l’ennui », ce qui est devenu assez rare pour être souligné. Passant rapidement devant la vitrine de la boutique, et les voyant si calmes, je me suis dit qu’ils devaient donc se contenter de penser, du moins de laisser vagabonder leur esprit, sans heurts, sans brouillage ni interruption. Après tout, pourquoi ne pas remplacer le feu de bois, devant lequel l’esprit se perdait si bien jadis, par des tee-shirts et des caleçons mousseux se télescopant en rythme dans un tambour ? A une époque où le temps passé à « ne rien faire » se raréfie, on pense comme on peut devant ce qu’on peut, en essayant de culpabiliser [1] le moins possible.
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Écrit par Sophie K.
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03-06-2009 |
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Il y a dans les dessins d’Harold Foster des cadrages et un sens de l’espace qui m’ont toujours stupéfiée. Outre ses encres somptueuses (je recommande d’acheter ses œuvres en noir et blanc plutôt que les versions colorisées), l’homme était un expert en dessin animalier et en anatomie (il a dessiné quatre aventures de Tarzan durant les années 1930 avant que Burne Hogarth, autre grand dessinateur, lui succède), un visionnaire raffiné et un sacré conteur, puisqu’il maîtrisa à la perfection le déroulement de l'épopée de Valiant, son jeune prince de Thulé devenu chevalier de la Table Ronde.
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Écrit par Sophie K.
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31-05-2009 |
Bon, on va le dire une bonne fois pour toutes : ce pays est quand même désormais assez gravement atteint par le ridicule. Personne ne le dit, ça ne se fait pas probablement, mais il me semble que ces temps-ci, on touche à des sommets. Ca date de quand, d’ailleurs, cette infection ? Peut-être de Mitterrand, finalement. Quoique la fable des diams de Bokassa avec Giscard ait été, en soi, déjà risible, l’histoire des écoutes présidentielles du « sphinx à roulettes » le fut encore plus, vous en conviendrez. Ensuite, les symptômes n’ont fait qu’augmenter : ce fut ridicule de faire plastiquer le Rainbow Warrior - comme fut pitoyable la foirade qui s’en est ensuivie, et vraiment triste qu’un journaliste embarqué en meure. Tout ça pour rien, au bout du compte. Après, la palme a été haut la main remportée par Bush et cie, et nous avons donc été un peu moins en vue, mais à mon avis, la France a récupéré le pompon depuis ses avant-dernières élections. J’avais trouvé ridicule la fiesta donnée par le gagnant de cette loterie « universelle » au Fouquet’s, inaugurant une ère qualifiée de « bling-bling », c'est-à-dire d’une totale vulgarité. J’avais trouvé ridicule le discours de Ségolène devant ses électeurs déçus, de même que le sont ses excuses récentes faites à l’Afrique, bien après la sortie (*) du prez sur l’homme Africain pas assez « rentré dans l’Histoire » (le pauvre gars qui a écrit ce discours (*) devrait ouvrir des livres et se replonger dans l’Histoire Africaine, remplie de mille merveilles sabrées par l’esclavage, puis par le servage et le ravage des ressources, trois calamités qui étranglent ce continent depuis des millénaires à cause de puissances comme la nôtre).
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Mouarf. Toi rôtir toujours dans le sud ? (...
mon frein j'l'ai pété à 17 ans alors
T'aurais rongé ton frein.
J'ai voulu regarder le tour c't'aprème, bi...
Mais moi, je déteste le sport !