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Vintage playlist : spéciale Nicholas Brothers
Écrit par Sophie K.   
07-02-2010
 

Originaires de Philadelphie, Fayard (1914-2006) et Harold (1921-2000) Nicholas restent parmi les plus grands danseurs du vingtième siècle. Après une enfance passée dans les coulisses des théâtres de variétés où jouaient leurs parents (leur père était batteur et leur mère pianiste) , ils montent plusieurs numéros qui leur permettent d’être rapidement repérés par les directeurs de shows du Vaudeville Noir américain des années 1930. Leur engagement en 1932 au Cotton Club les fait vite connaître du public blanc. Ils y travaillent deux ans avec des musiciens du calibre de Cab Calloway, Duke Ellington et Jimmy Lunceford, avant de s’envoler pour Hollywood et de tourner plusieurs films.

 

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Shot Story #5 : Joseph et Maïré
Écrit par Christine Spadaccini   
05-02-2010
Joseph et Maïré - C.Spadaccini Elle a marché, je l'ai vue. Tout doucement, elle s'est approchée du bord de l'étagère de la cuisine. Je regardais dans la rue, par la fenêtre ouverte, et j'ai vu son reflet doré bouger avec la lumière qui dansait. Elle ne savait pas que je pouvais la voir. Ses cheveux dans le vent, son enfant dans les bras, elle allait droit vers le soleil. Puis le rayon magique s'est éteint et ses pas aussi mais elle a marché, je l'ai vue. Et je t'ai revu, toi, Joseph, caresser le morceau d'olivier qu'on avait trouvé au hasard d'un arrêt pique-nique en revenant des vacances dans le midi puis qu'on t'avait ramené, précieux fossile, parce que tu répétais toujours n'importe quel fruitier, si vous trouvez, mais l'olivier, c'est ce qu'il y a de mieux, ce bois-là, même mort, il vit... Sauf que, dans le coin, les oliviers, y'en a pas des masses. Alors on ramenait ce qu’on pouvait, bouts de poirier, de merisier, de cerisier.
 

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Sukkwan Island - David Vann
Écrit par Franswa P.   
02-02-2010

David Vann - Sukkwan IslandIl y a parfois des livres qui vous font vous demander, quand vous les conseillez parce qu'ils sont bons, à qui vous les conseillerez et quelles précautions il vous faudra prendre avant de les leur vendre. Des livres dont la lecture vous a tellement retourné comme l'intérieur d'une peau de lapin qu'il faut vous y prendre à deux fois – à dix, à trois semaines, disons -, pour vous autoriser à en parler, alors que tout le monde en cause déjà, alors même qu'il a déjà caracolé en tête des viandes et été disséqué quinze fois par les doigts agiles de ces médecins légistes plus ou moins bien inspirés qu'on qualifie ou traite parfois à bon escient de critiques, alors même que des centaines de blogs franco-britanniques se sont ralliés sans forcément le savoir aux mêmes gémissements voluptueux à leur égard.

 

Sukkwan Island est de ceux-là, premier roman pourtant, publiés sur le tard aussi, assez délicieux et assez terrifiants pour qu'on s'autorise à croire qu'un beau jour, mine de rien, ils seront interdits, et qu'alors seulement on mesurera l'étendue de notre servitude.

 

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Les écrivains sont des cons comme vous et moi, enfin, surtout moi.
Écrit par Yannick Bourg   
29-01-2010
 
 A priori, oui, si vous êtes écrivain comme moi, enfin c'est comme ça que je me présente après avoir déployé mes plumes de paon et en me retenant pour ne pas plonger le regard dans le sillon abyssal entre les seins de la jeune femme, oui, celle-çi, ça vous étonne, hein, la brune, pas la mère desperate housewife sous Prozac en phase galopante de ménopause, mais sa fille, dont je devine le mince trait de dentelle de soutif noir, majeure j'espère, accorte, traversée d'ondes sexuelles intenses capables de foudroyer à trois mètres un adolescent à la tête remplie d'images de cul qui lui sortent par les yeux et stupéfait de découvrir l'os qui vient de lui pousser entre les jambes. Coup de bol, je ne suis plus un ado, depuis longtemps, mais ces ondes me picotent un peu partout. Je suis une pelote d'épingles au milieu d'une flopée de gens qui rient, picolent, parlent trop fort, se chuchotent des trucs dans les oreilles, salaces, s'enlacent, s'embrassent, lèvent les bras en l'air, dansent sur des tubes kitsch. Ils s'amusent. La fête bat son plein. J'observe. Je reste dans mon coin, je ne bats pas encore en retraite.
 
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Retour aux labyrinthes
Écrit par Sophie K.   
27-01-2010
Bref voyage dans le temps pour se (re)poser au cœur de la « Venise Céleste » de Moebius (1984) qui m’avait émerveillée à sa sortie ; je l’associe désormais aux villes fabuleuses inventées par Mézières pour les aventures de son Valérian, ou à la balade, plus lointaine encore dans le passé, entre les murs ornés des palais de la géniale Slumberland de Winsor McCay … Tout comme son Nemo, je rêve depuis très longtemps de villes, de maisons inconnues et de rues extensibles à l’infini, immense jeu de construction qui ressemble, parfois, à l’univers des frères Miller (cf. Myst). Pas moyen non plus, dans mes virées inconscientes et nocturnes, d’échapper aux volées de marches issues des dessins d’Escher , ni à ces couloirs tortueux qui me rappellent ceux de l’étrange hôtel de « Barton Fink  », le film avec lequel j’ai découvert l’univers des frères Coen. Enfin, impossible de ne pas évoquer le monde de Schuiten et Peeters, leur Armilia (entre autres) si proche de la Venise Céleste citée plus haut, des immeubles que Nemo franchit sur la planche ci-dessous, de l’absurdité poétique d’Escher ou de celle de certains films des Coen, « Le grand saut  » notamment.
 
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Shot Story # 4 : And The Wind Cries Jimi
Écrit par Christine Spadaccini   
25-01-2010
 
Christine Spadacini
 
Photo de C. Spadaccini

Seattle, un soir de décembre 1993. Fin de l'Uruguay Round, le commerce mondial rentre s'en jeter un petit au bar du Hyatt tandis que le soir tombe lourdement sur sa paillasse. La journée a été dure, la nuit sera pire. Le Pacifique glaviote une brume épaisse et froide sur les trottoirs de la ville. Je traverse Central District comme une flèche en lançant au passage un clin d'oeil vaudou à Jimi que l’on peut voir en peinture sur le mur noir de sa maison natale. Neal m'a raconté qu’elle allait sûrement être démolie et qu’à sa place s'élèverait bientôt une haute tour. La légende ne fait pas le poids face au prix du mètre carré à Downtown. Un groupe de fans a lancé l'idée de racheter la bicoque pour la démonter et la remonter à l'identique plus loin, ailleurs... Je me demande ce que Karla Driver peut bien penser de tout ça, du fond de sa mouise. Je l'ai recroisée près du 7-eleven de Neal, là où se trouve sa machine à sous comme elle dit. Un jeton contre une canette. Quelques cents, pas de quoi faire un quotidien décent mais c'est déjà ça. La première fois que je l'ai rencontrée, c'était sur les quais, un autre jour de brouillard froid et coupant, sur Alaskan way, ce grand corridor de béton ouvert sur le large. L'océan vient ici cracher son dernier souffle contre les jetées et s’engouffrer entre les piles creuses du viaduc où se réfugient les homeless du coin, avec leurs caddies épiques et leurs vieilles apocalypses. Je venais du Ye Olde Curiosity Shop juste un peu plus haut, jetée 54, où j'étais tombée nez à nez avec Sylvester. Sale rencontre. Le voir dans ce magasin, sec comme un coup de trique, droit comme un i, hareng mort coincé dans ce bazar vivant de babioles brillantes, totems et masques Indiens d'origine certifiée, faux artisanat Coca-Cola et vraies matriochki russes, ça m'a heurtée, blessée. J'ai rapidement quitté le magasin et suis partie en direction de Pioneer Square, loin des commerces et de la foule des consommateurs qui regardaient Sylvester comme une bête curieuse. Faut dire qu'avec son petit pagne mauve qui ne cachait même pas sa vieille blessure... J’ai marché longtemps contre la mer, mordue par le sel et un gros coup de blues. Et, soudain, Jimi. Et, soudain, Karla. Comme un coup de tonnerre, out of nowhere, l'amazone hirsute et sa boombox perchée sur son chariot plein de récup' ont passé le rideau d'embruns pour me coller l'uppercut salutaire. Jimi chantait...

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22 janvier : centenaise de la Carie de la Sue
Écrit par Sophie K.   
22-01-2010
 
 
 
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Le cauchemar d’Emilio
Écrit par Sophie K.   
19-01-2010
 
Photobucket

 

« Au début, c’était plutôt bien. Julio et moi, on avait été engagés pour tenir et garder la nouvelle villa que le patron s’était fait construire dans les collines. Y avait tout : du terrain, des bois, une piscine, une grotte souterraine et même un zoo. Et puis des garages, pour les voitures. Et puis pas mal de place pour nous (on avait chacun notre chambre) et pour le reste du personnel. Non, franchement, c’était la belle vie, on peut le dire.

 

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Fanfreluches et sacs à patates
Écrit par Sophie K.   
15-01-2010

 Rien de plus volatile que la mode, et pourtant, elle est le reflet exact des époques traversées et de la liberté, plus ou moins grande, qui les accompagne. Petite, j’avais beau ne pas avoir la mémoire des dates, il me suffisait de regarder bustes ou portraits pour savoir, à leurs vêtements, en quel temps ou dans quel pays étaient nés les hommes ou les femmes qu’on avait immortalisés. J’ai également passé bien des heures à contempler la double page des « costumes civils » du vieux Larousse Universel familial. Et je me suis maintes fois gratté la tête devant les invraisemblables corsets, vertugadins, paniers, tournures et autres « fichus menteurs » dont les femmes s’affublaient autrefois. Je m’amusais de voir comment les contraintes imposées entraînaient, chez nos aïeules, mille ruses pour réaffirmer, à travers fausses fesses et seins rehaussés, une féminité régulièrement niée.

Aujourd’hui, un coup d’œil à ces planches me permet aisément de repérer les époques les plus pénibles en matière d’harnachement féminin. Peu ou prou, elles concordent toutes, pour l’occident du moins, avec les regains de sévérité religieuse. La pire d’entre elles fut définitivement la seconde moitié du dix-neuvième siècle, ces années combinant mauvais goût bourgeois et réaction féroce à la liberté mentale et vestimentaire qui accompagna le Siècle des Lumières et ses mouches aguicheuses, la Révolution et ses Merveilleuses, et les corps féminins dévoilés « à l’antique », sans camouflage ni baleines, du Premier Empire. Le corset (cet « assassin de la race humaine », disait Napoléon Ier), hélas revenu en force à la Restauration, dura chez nous jusqu’à ce que Poiret, au début du vingtième siècle, libère à nouveau les bustes des belles - je lisais d’ailleurs que le poids des vêtements féminins passa en quelques années, grâce à lui, de 3 kilos à 900 grammes.

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Shot Story #3 : Pince-me et Pince-moi sont dans un bateau…
Écrit par Christine Spadaccini   
12-01-2010
C. Spadaccini, "Pince-me..."

La pluie dessine des pointillés dans le ciel, hachures voleuses d'azur, et pianote sur la tôle rouillée de l'abri de jardin, tititi tatata tititi, SOS en morse, venez Mayday, je suis toute mouillée, 6:00 am, amorce du jour, en larmes. Tout est gris. Tout perle. La couleur du temps, gris perle, les gouttes qui perlent, grises, le vieux lavoir en ciment et mes pensées: comment savoir s'il ment? Il faudra bien un jour faire la lumière sur cette histoire, me dit la petite voix. Je ne lui réponds même pas. Comme si c'était facile. Comme s'il suffisait, on/off, de trouver l'interrupteur pour tirer au clair les idées noires qui n'en finissent pas de faire festin à la table des anciens jours sombres... Soudain le chien qui lit mes pensées saute contre le mur et...fiat lux, le filament de la vieille lampe au-dessus de la porte du jardin commence à briller et l'araignée, installée dans le plafond du verre, à avoir chaud, sûrement! La pluie redouble. Je me blottis sous la marquise, les beaux yeux de mon dog me font mourir d'amour, je déchiffre le frénétique clapotis sur le verre dépoli et je me souviens. Il pleuvait...

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La première journée
Écrit par Mon Chien Aussi   
09-01-2010
 Papa s’est endormi dans le fauteuil du salon, je l’entends ronfler d’ici. Il fait toujours un bruit terrible. Comme un râle quand il est fâché et qu’y boufferait tout le monde rien qu’avec sa petite bouche qu’est pas plus large que ce qu’il faut pour mettre de la nourriture dedans. Mon papa, il mange beaucoup. Il est tout maigre pourtant. Il s’agite, il remue de l’air, il bondit sans arrêt comme s’il voulait tout le temps marquer sa présence dans le décor. Faut qu’il se fasse entendre. Il ne peut pas se taire ou se tasser dans un coin, et rester silencieux. Non, toujours à marmonner, à rager, à tempêter, à ruer, à cogner les portes, à faire tinter les couverts sur la table et sur son assiette. Quand il coupe sa viande, il appuie si fort que le couteau finit par pousser des cris de souris terrorisée. Je connais les cris de souris terrorisée. Je les ai déjà entendus. Ils s’échappaient d’un parpaing de la cour harcelé par deux grandes corneilles. Dans un orifice du parpaing, une souris piaulait dès qu’un des volatiles plongeait son bec dans le trou comme un couteau de boucher. Le cri de terreur immaculée fusait : Tsssiiii-tsssiiii !.... Mal aux oreilles, ce cri bref et effilé. Tsssiii ! la pointe du bec s’enfonçait d’un coup sec au fond de mon estomac. Et se retirait en me laissant une auréole de douleur fugace.
 
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2010, année jaune et noire
Écrit par Sophie K.   
05-01-2010

 Je ne sais pas si comme moi, vous associez des couleurs aux chiffres, aux lettres, aux jours et aux mois (celui qui me dira que le mardi n’est pas vert feuille ou que le chiffre 3 n’est pas rouge grenat me surprendra beaucoup), mais le chiffre 10, pour moi, c’est noir et jaune. Pas jaune citron, ni jaune beurre, non, jaune safran, ou « jaune soufre », comme le marmonnait avec agacement Miss Marple en contemplant le parterre ennuyeux de fleurs mauves concocté pour elle par son jardinier. Je suis probablement une future vieille emmerdeuse, mais ces fêtes rouge-blanches-bleues dehors et rose bonbon dedans m’ont carrément rasée cette année, je veux dire côté officiel, c'est-à-dire version télé-radio-journaux. « Y’a-t-il un animateur de télévision qu’on ne déteste pas, finalement ? », m’a demandé l’autre jour un très bon copain, et j’ai réalisé que non, qu’on les détestait tous, avec leurs sourires trop blancs et leurs ego moroses.

(Soyons clairs : la France actuelle nous emmerde, et ce n’est pas la deux centième rediffusion, obligatoire, désormais, du « Père Noël est une ordure » qui va me faire changer d’idée, bien au contraire. Ça radote, ça pontifie, ça trébuche, ça se plante, ça vitupère, ça dépense du pognon n’importe comment, ça grimace du dentier, ça a la trouille de tout et de n’importe quoi, et ça laisse moisir ce qui devrait être arrangé d’urgence. C’est caricaturalement vieux, quoi, mais vieux comme on l’était dans les années cinquante, c'est-à-dire poussiéreux, largué, à côté, en deçà et au-delà.)
 
Pardon pour la digression. Rebond révolté. Année jaune soufre ou jaune safran et noire, disais-je, puisque pour échapper aux « bling blong » du Père Coca, je me suis engouffrée il y a trois semaines dans une boulimie de lecture et d’écriture sévèrement dense (d’où mon léger retrait du web). 
 
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Shot Story #2 : la pêche aux lignes
Écrit par Christine Spadaccini   
02-01-2010

Photo de C. Spadaccini

Quand on me demande mon activité préférée, j’ai pris l’habitude de répondre que c’est la pêche aux lignes. « Ah bon ? » s’enquiert-on, faussement intéressé, sans même remarquer mon pluriel circonstanciel. Et puis l’on passe vite à autre chose. C’est pratique. J’ai essayé longtemps de répondre la vérité, c’est-à-dire que mon activité préférée était d’écrire des histoires mais, lorsque l’on répond cela, il faut s’expliquer et souvent même se justifier, c’est fatigant. Alors que pratiquer la pêche aux lignes, c’est d’un bateau ! Ce n’est pas menaçant, ni enviable ni rien, ça passe comme une lettre à la poste. Puis écrire, c’est bien pêcher de quoi remplir des lignes après tout. Suffit de ramener le poisson. Des fois même, c’est un pigeon. La vie aquatique est bien surprenante. Mais ça mord à tous les coups. Suffit de repérer la bonne bobine dans le courant, la rue, un bar, un compartiment… Y’en a toujours une, un peu triste, dans un coin, prête à dévider le fil de sa vie. Une petite amorce de conversation et le moulinet s’emballe.

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News ?
Écrit par Sophie K.   
28-12-2009

Image ExempleSuite à l’attentat raté contre un avion de la Northwest Airlines, de nouvelles mesures de sécurité sont à prévoir dans les aéroports. Ces mesures obligent désormais les passagers à se trouver dans les aéroports la veille de leur départ, ou au minimum 10 heures avant. Si vous devez quand même prendre l’avion à l’avenir, prévoir :

- Des sous-vêtements propres, puisque désormais, tout le monde voyagera quasiment nu. Les couvre-chefs, perruques et prothèses ne sont plus autorisés (ou alors sur dérogation spéciale contresignée par le Ministère de l'Intérieur et par le Ministère des Affaires Sociales - prévoir un mois entre la demande et la réponse).


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How do they... 3D ?
Écrit par Sophie K.   
26-12-2009
 
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La vie en technicolor
Écrit par Sophie K.   
23-12-2009

Comme c’est le temps des listes, et que plusieurs personnes m’ont demandé (il y a déjà un moment, pardon) de sélectionner pour elles quelques grands films d’aventures des fifties (vous savez, tous ces films dont le générique de début est un livre ouvragé), voilà une petite sélection d’une quinzaine d’entre eux, mineurs ou majeurs, à voir absolument si ce n’est pas déjà fait.

 Scaramouche, de George Sidney – 1952, avec Stewart Granger, Mel Ferrer, Eleanor Parker et Janet Leigh.

Mon préféré. Tiré d’un roman de Rafaël Sabatini (l’auteur, entre autres de « L’Aigle des mers» et de « Captain Blood »), le film raconte l’histoire de la vengeance romanesque d’un homme, André Moreau, devenu, en pleine Révolution Française, acteur de Commedia dell’arte sous la défroque du célèbre Scaramouche (une variation de Matamore et du Capitan incarnée au dix-septième siècle par l’acteur Italien Tiberio Fiorelli) . L’un des plus beaux duels des films de cape et d’épée de l’époque clôt le film en beauté - j’en ai déjà parlé ici plusieurs fois, je sais, je radote. (Où l’on comprend aussi où le critique Jacques Siclier a trouvé le pseudonyme d’André Moreau.)

 

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