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Le pouvoir, quand on l'emmerde Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Franswa P.   
26-08-2007
Sergent instructeurAh ben oui, aussi. Après "Le pouvoir, ce qu'on en fait " et "Le pouvoir, quand on l'oublie " (j'aime tellement m'auto-citer, faire des boucles sur moi-même à l'infini, tourner en rond en parlant de ce que j'ai fait, en mettant tout ça entre guillemets, comme pour donner à tout ce fatras un air d'intelligence officielle, poser ma propre crotte dans mes propres mains, et m'en servir pour me dessiner un sourire satisfait sur le visage), il me paraissait quand même bien normal de produire (pondre, poser, créer, déféquer, là encore) ce "Pouvoir quand on l'emmerde" (et oui, le fait d'avoir mis des guillemets aux textes antérieurs m'autorise à en mettre au texte présent - ainsi va la vie narcissienne).
 
Finalement, quand on y pense (mais qui pense au pouvoir ? Je veux dire, des tas de gens en rêvent, mais qui, qui ?, essaie de le penser vraiment ?) , le pouvoir n'est jamais rien d'autre que la conséquence d'une mise à l'oeuvre assumée de l'ambition, couplée à un désir forcené de s'arrêter en si bon chemin. Le pouvoir est une traînée aguicheuse accessible à tous, qui devrait susciter, après consommation, l'envie de cibler une traînée plus jolie et plus aguicheuse encore, mais en fait non, on s'arrête là, c'est bien.
 
Je veux tenir dans mes mains un livre à mon nom. Je veux que des électeurs mettent un bulletin à mon nom dans l'urne, jusqu'à l'étouffer. Je veux pouvoir dire "faites ça, les gars" et que les subalternes le fassent, même si c'est con. Je veux sourire et que tout un chacun s'en sente profondément soulagé. Je veux éternuer et que quinze personnes se pissent droit dans les bottes. Je veux avoir des filles pendues à mon cou, des liasses glissées plein mon portefeuille, ou alors l'inverse, ou alors les deux, ou alors je ne sais plus mais je veux enfin pouvoir baiser gratos ou presque. Je veux X, je vise X, ayant X je pourrais avoir Y, et d'ailleurs je l'ai peut-être déjà, mais c'est bon, pour moi, les efforts, c'est du passé - maintenant, je profite. Je veux un tourbillon indolent, de l'acquis, des lauriers.
 
Je veux qu'unetelle fonde quand elle entend mon nom. Je veux qu'untel se liquéfie quand il croise mon regard. Je veux que Papa soit enfin fier de moi, ou qu'il en ait enfin honte, ou qu'il en soit enfin gêné, juste. Je veux que Maman arrête de penser que je suis super, ou que la voisine arrête de venir sonner chez moi quand je fais trop de bruit. Je veux être Méduse pour les intrus et Hercule pour les inconnues. Je veux être, euh... Non, rien. En fait, je veux juste Etre. Mais avec une majuscule, hein. Je veux que les gens aient mal quand je me cogne le petit doigt de pied contre le montant de mon lit, qu'ils embrassent religieusement les papiers hygiéniques qui m'ont servi, qu'ils vendent ma morve sur eBay à des prix improbables, qu'ils me félicitent en pleurant quand je me fais péter le caisson. Je veux qu'ils harcèlent mes parents, qu'ils assiègent mes ex, qu'ils honorent les cadavres de mes tortues passées, et qu'ils prient devant les présentes.
 
Le pouvoir, quand on l'emmerde, ne ressemble à rien d'autre qu'à un caprice de sale gosse. Le pouvoir, quand on l'emmerde, est une pathologie insignifiante. Le pouvoir, quand on l'emmerde du fond du coeur, n'existe pas vraiment. Le pouvoir, quand on l'emmerde, fond quand on ne prononce plus son nom, se liquéfie quand plus personne ne rêve de le croiser sur un coin de route, n'allume plus les yeux d'aucun Papa ni ne gêne plus aucune Maman quand il se noie dans son propre sang, dont l'existence même ne fait d'ailleurs plus débat, ne retient plus le geste de personne à la sonnette d'une porte, ne trouble plus aucun regard, n'excite plus aucun idiot, ne toise plus aucun mort-né.
 
Le pouvoir, quand on l'emmerde, nous le rend bien, aussi. Vexé, il remonte dans les montagnes, en quête d'une nouvelle population à séduire ; il ne s'arrête plus de militer, son prosélytisme en berne, jusqu'à ce qu'un nouveau sujet, enfin, accepte de le recueillir comme un pauvre clochard. De lui servir la soupe chaude et de lui offrir son lit, sa maison, sa femme, sa santé et sa fortune. Avec le sourire, bien sûr. Et la même lumière fanatique, encore, qu'il avait pu lire auparavant dans les yeux de ses traîtres précédents.
 
Le pouvoir, quand on l'emmerde, nous encage, nous torture, nous fait payer notre liberté, nous écrase de toute sa puissance factice pour nous prouver qu'il existe, en fait, et qu'on a eu tort de lui tourner le dos, en fait, et qu'il trouve toujours de nouvelles âmes à occuper, toujours, et que par le biais de ces âmes mortes pour toutes les causes, sauf pour la sienne, il peut nous faire payer au centuple l'infecte remise en cause qu'on a osé lui imposer, un bref instant.
 
Les sales gosses, ceux qui en ont rêvé très fort, du pouvoir, et l'ont donc obtenu, puisqu'il s'offre sans vergogne à quiconque veut bien s'en emparer, sont là, existent, respirent, militent, suent tous les jours que ni dieu ni maitre ne fait pour tenter de lui donner une consistance. Au prix de la liberté des autres, bien entendu (le pouvoir ne prospérant qu'au prix de l'oxygène du reste du monde, évidemment), au prix de l'insouciance, de la rêverie, de l'imagination, autant de poncifs éculés qui pourraient exister pleinement s'ils n'avaient pas été classés comme tels, et définitivement, à un moment donné.
 
- Tu fais quoi, dans la vie ?
- J'essaie d'écrire / Je suis comédien / Je monte un spectacle de puces borgnes / Je suis chiropracteur nihiliste.
- Ah oui, d'accord. 
- Quoi, "d'accord" ?
- Rien. D'accord, juste.
- Quoi, "d'accord, juste" ?
- Rien. J'aime bien les gens comme toi. C'est important, dans une société.
 
...
 
La société t'emmerde, l'ami. 
 
Ton pouvoir est moins grand que celui de tes supérieurs (et il y en a toujours) et plus grand que celui de tes subalternes (et il y en a toujours aussi). Quoi ? Tu gagnes de l'argent, l'ami ? Content pour toi. Tu peux licencier des gens, l'ami, ou alors les humilier juste ? Désolé pour toi. Tu peux faire retourner des foules sur un simple claquement de doigts, l'ami ? Mes condoléances, l'ami. Le pouvoir est ta petite pelote de réjection à toi, qui te permet de faire passer tes aliments prédigérés pour des pépites ? Tant mieux pour toi, ou alors tant pis. Dans tous les cas, dégage. Ta fatigue future me fatigue au présent.
 
Ah mais oui, mais oui mais non. C'est super, le pouvoir tout ça. Quoi ? Il faut se battre toute sa vie pour être un petit, insignifiant, ne jamais dominer personne et mourir avec le sourire, une tatane sur la tempe ? Bien sûr que non, imbécile. Tu ne comprends rien, et c'est précisément pour ça que tu te rêves tellement omniscient.
 
Il n'est pas question de courir derrière le pouvoir, ou au contraire de le rejeter en bloc, maladivement. Et tu sais pourquoi, l'ami ? Tu sais pourquoi ? Parce qu'il est question de considérer, une fois enfin, que le pouvoir est une chimère, ni plus ni moins. Un rêve éveillé. Le rêve d'un être irremplaçable que tu pourrais peut-être, tout le long de ta vie, incarner pleinement.
 
Mais il n'y a pas d'être irremplaçable. Il est question d'emmerder le pouvoir, mais du fond du coeur. Ni de l'adorer, ni de le maudire, mais de considérer simplement, une bonne fois pour toute, que l'adoration, comme la contemption, sont des sentiments beaucoup trop forts à mettre en oeuvre vis-à-vis d'un artefact qui n'existe pas.
 
Tu ne crois pas au Père Noël, quand même ?! Non ? Bien : du coup, tu l'ignores. Tu ne le hais pas, ni ne l'adores. Tu le laisses mourir à l'ombre, de sa belle mort éventuellement. Alors n'oublie jamais ça, juste : le pouvoir n'est jamais rien d'autre qu'un Père Noël qui, en plus, n'a jamais promis de descendre d'un quelconque ciel avec ses cadeaux par milliers. Tout ce qu'il promet, celui-ci, c'est de te permettre d'étouffer ta voisine si elle ne te plaît pas. Ta voisine dont tu te fous royal, finalement, quand bien même elle ne te plaît pas. Ta voisine que tu emmerdes, sans affect.
 
Alors emmerde-le, le pouvoir. Ni plus, ni moins, là encore. Il n'existe pas, de toute façon - pas la peine de t'époumonner.
 
Il est juste question de le lui rappeler. 
Commentaires
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2nd Flore     |2007-08-26 10:18:59
"Le pouvoir, quand on l'emmerde du fond du coeur, n'existe pas vraiment."
Cette phrase-là, je propose de l'encadrer.

Parce que c'est très beau, parce que c'est très juste... et parce c'est si rare

(NB - je tombe sur ce texte alors que je viens de commencer "Je suis morte et je n'ai rien appris", de S. Colléter, sur le bizutage - qui montre assez bien (pour l'instant) comme c'est difficile de l'emmerder, le pouvoir. Surtout du fond du coeur)
sophiek   |2007-08-26 12:29:32
avatar (Moi, c'est "les jours que ni Dieu ni maître ne fait" que j'adore...)
Le problème aussi , c'est que le fait d'ignorer le pouvoir l'emmerde suffisamment pour qu'il cesse de vous ignorer et se mette à vous emmerder.
Evacuer ces emmerdements en les ignorant, ça ne marche pas, on finit par se faire encore plus emmerder.
Evacuer ces emmerdements en les considérant pour ce qu'ils sont (des emmerdements, donc, c'est à dire des vexations imméritées ou des rappels d'impôts ou l'amas de conneries télévisuelles et radiophoniques imposé etc.), c'est relativiser, et peut-être que la possibilité de s'échapper de cette pression est là.
Quelle difficulté que d'avoir à la fois l'esprit critique, le désir de ne pas admirer et suffisamment de joie en soi pour éviter l'écueil de cette pression...

Chuis pas sûre d'avoir été très claire, pardon. Franswa, ti amo molto bene.
sophiek  - PS   |2007-08-26 12:34:41
avatar Et je me demande aussi si les gens les plus dangereux ne sont pas ceux qui souhaitent de tous leurs voeux obéïr à quelqu'un ou quelque chose (parce que c'est tellement plus confortable de se déresponsabiliser, vous comprenez...)
FOL , tu es là ?
sophiek  - PPS :)   |2007-08-26 12:38:38
avatar (Enfin bon, bref, tout ça, tu l'as très bien dit dans ton texte, Franswa.)
Daniel D     |2007-08-26 13:02:58
Si j'avais eu le pouvoir de jouer les gagnants du loto d'hier(4.000.000,00€!) et bin je serais pas là pour le dire...

Finalement, ceux qui en parlent le mieux, du pouvoir, c'est ceux qui n'en ont pas!

Comme l'amour...
sophiek   |2007-08-26 14:24:56
avatar Emmerdons le pouvoir, donc...
Franswa P.   |2007-08-26 15:13:26
Ah mais, je ne dis pas que ce n'est pas difficile. Je ne dis pas non plus que j'y arrive vraiment (ce serait quand même délirant de prétention).
Mais essayer de ne pas oublier que les chaînes de hiérarchie sont des chaînes avant tout (au sens "chaîne alimentaire" sans l'ombre d'un doute, au sens "chaîne de prisonnier" peut-être bien aussi), qui plus est régies par des tas de moteurs divers et indiscernables (l'ambition, la chance, la naissance, le génie, la saloperie, l'état de grâce, l'obsession, la folie, la raison), je pense que c'est un travail extrêmement difficile qu'il n'est jamais inutile d'essayer de mettre en oeuvre.

Et pour répondre à Daniel, peut-être un peu à côté de la plaque (je parle de ma réponse), je nourris le secret espoir peut-être parfaitement candide que certains disposent du... pardon, d'un pouvoir donné, d'une audience, d'un poste de responsabilité, d'un renom quelconque, et emmerdent quand même profondément, sincèrement, le
pouvoir, c'est à dire ne le prennent pas pour argent comptant. Mais pour eux, ça doit être plus difficile encore.
J'imagine.
DeYeR   |2007-08-26 15:17:58
Mon prrrrrécieuuuuux .... :grin

Daniel : théorie Mc Kein
Daniel D   |2007-08-26 15:47:28
C'est qui Mc Kein?

Sur Goglotte, c'est tout en latin du Nord!
DeYeR  - Daniel   |2007-08-26 15:58:22
Mc Cain pardon, producteur de fritte !
"C'est ceux qui en parle le moins qui en mange le plus"
:grin :grin :grin
Kiki     |2007-08-26 16:02:23
oui, dit comme ça, ça a l'air chouette de le posséder, le pouvoir d'emmerder le pouvoir mais je suis pas sûre de l'avoir. :cry
J'ai trouvé: je vais le rajouter à ma liste au Père Noël...
Daniel D     |2007-08-26 16:17:33
C'est en écoutant les résultats du loto que l'idée m'est venu d'envoyer un petit mot! Sinon je n'avais rien de mieux à dire sur le pouvoir.
Si je ramasse 4 piles au loto, le premier pouvoir gagné sera sur ma vie...
J'aurais le choix...

Après, la variations de tons, les octaves, je les laisse aux profs de philo et de musique concrète.
Daniel D  - Deyer   |2007-08-26 16:32:32
Faut que tu soignes ton orthographe! Sinon y'aura que des belges pour avoir tous les codes pour te traduire !

:grin
Octave  - Daniel   |2007-08-26 16:51:29
Faut que tu soignes ton orthographe! Sinon y'aura que des belges pour avoir tous les codes pour te traduire !

:grin
tsquaron   |2007-08-26 17:00:29
Du plus loin que je me souvienne, dans le monde du travail, il me semble avoir toujours été sous la coupe dégueulasse et débilitante de petits chefs qui ne savaient que m'écraser pour me passer au dessus de la tête, me montrer que leur autorité ne pouvait souffrir d’aucun écart de conduite... je crois que ce sont là les pires formes du pouvoir : celles qui naissent à la faveur d'ambitions ratées, de soumission intenses, de frustrations répétées, etc. et elles sont d'autant plus néfastes qu'elles s'engendrent elles-mêmes : le plus souvent, le petit chef qui a été, avant d'avoir eu l'insigne honneur d'être choisi pour occuper le poste qu'il occupe - et plutôt deux fois qu'une - actuellement, a été, disais-je, lui même brimé durant de longues années, en a bavé plus qu’il n’en faut ; quoi de plus normal dès lors de reproduire le même schéma sur le gars ou la nana qui potentiellement devrait un jour arriver au même point que lui ; quoi de plus énervant que de voir que ce gars ou
cette nana refuse obstinément de se soumettre à ce cycle dérisoire et ne rêve que de s’échapper…
Franswa P.   |2007-08-26 17:05:51
Salut Kiki (si on m'avait dit un jour que j'écrirai une phrase comme "salut Kiki", je crois bien que je n'y aurais pas cru !) Je ne suis pas sûr du tout de l'avoir non plus.

Tsquaron, c'est exactement ça. C'est comme les trucs dans l'armée, et tout ça. Les pires sont bien souvent les têtes de ligne des sous-officiers (les majors,non ? Je ne sais plus), pas forcément les chefs des officiers (la vraie grosse poiscaille).
Enfin, à ce qu'il paraît.
sophiek   |2007-08-26 17:12:32
avatar Oui, c'est ce que je disais en comm' 3, ceux qui sont contents d'obéir à un chef et qui en rajoutent dans le zèle... On en a tous connu.

Mais il y a d'autres tentatives de prises de pouvoir plus insidieuses : les chantages affectifs (l'arme des faibles) genre "si tu me quittes, je me suicide", etc.
Moralité : l'indépendance est un trésor absolu.
sophiek  - Message crypté   |2007-08-26 17:49:34
avatar Kiki, merci encore pour le "télescopage Titanic-Queen Mary", j'ai les neurones qui dansent la gigue, du soleil end'dans et un sourire béat...
bank   |2007-08-26 18:40:10
Hi there,

Ce qui me fait flipper dans tout cela, c'est qu'au final, pour l'emmerder sérieusement, le pouvoir, il faudrait:
[LIST]
[*]Se battre l'oeil de la violence physique.
[*]Se foutre des répercutions sur son entourage proche.
[*]Ne pas avoir peur de perdre ses biens.
[*]Surement d'autres trucs...[/LIST]

Si un CRS te demande arbitrairement de dégager l'a voie, l'envoyer chier poliment doit juste valoir une arcade fracturée ou une épaule luxée.

Si tu refuses de payer ton loyer parce que le proprio a caché un vice de ton appartement, ce sont tes garants qui vont prendre (souvent des gens proches et auxquels tu tiens), mais pas avant de t'avoir embarqué l'armoire bretonne de mamie Lucette, qui a eu le mauvais gout de te léguer un objet de valeur à sa mort.

En bref, on te tient toujours par les (couilles) responsabilités ou le (cul) respect.

Pour vraiment se foutre de tout ça, il faut être prêt à se voir déposséder, à ne pas s'inquiéter pour sa famille ou
ses amis, et à ne pas avoir peur de ramasser des mandales (surement le plus évident des trois, je trouve).

Bref, le pouvoir sur autrui, dans le fond, c'est avoir la possibilité de maltraiter autrui ou ses proches, et le lui rappeler implicitement, non, un truc dans l'genre ?

Si je dis "Anarchie Vaincra", je passe définitivement pour un trou du cul, là ?
sophiek   |2007-08-26 19:12:04
avatar Ouaip, Bank, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Mais si on pense que nous, le pouvoir qu'on nous laisse avec magnanimité, c'est le "pouvouadachat" (TM PBE), t'imagine, c'est d'la bombe, ça !

"Heu, ben non, je ne veux plus de vos écrans plats, finalement, je m'en tamponne, des écrans plats. Et je ne veux plus non plus de vos marques sur les fringues, c'est moche, les logos, ça me gave, désormais j'achète que des trucs sans logos.
Et puis vos trucs qui sentent soi-disant bon, là, les parfums de synthèse à la con qui filent le cancer, et ben vous les gardez, car (vous savez quoi? c'est dingue: )j'ai appris à ouvrir les fenêtres de chez moi. Et puis vos bagnoles, bof, non, sont polluantes, le pétrole augmente alors non, faites des tires électriques et on verra.
Et puis vos films blockbusters, tout bien considéré, ça m'emmerde de claquer 10 euros la séance pour voir courir des acteurs scientologues, alors non.
Et puis vos hamburgers me donnent la nausée, je
vais prendre une pomme, plutôt, et du raisin, il est bon cette année."

Et ainsi de suite. Alors, c'est qui qu'a le pouvoir, finalement ?
bank   |2007-08-26 19:32:18
Ah ouais. Tiens.

Par contre, le pouvoir d'achat ne peux être exercer que d'une masse de gens vers une entité. Alors qu'en général, le pouvoir sert surtout à une entité à contraindre un individu.

Bref, le pouvoir d'achat ne veut dire un truc que si il est utilisé par plusieurs. Il faudrait juste abandonner notre individualisme et penser en communauté. Ben, ce n'est pas gagné non plus, je trouve. Moi le premier, j'aurais du mal à accepter d'arrêter de lire SC sur un écran plat pour ne plus avoir peur de me le faire piquer ou pour alléger la condition des ouvriers l'ayant fabriqué. M'enfin, voila.

Et n'oublions pas non plus l'information et l'éducation, qui sont de fabuleux outils pour pousser M'sieur Nimporteki à remettre le pouvoir à qui de droit aux prochaines élections. Mais je suis hors sujet.

Pim pim. Merci Franswa, de cette note qui reveille mes vieux restes de conscience révolutionnaire en caoutchouc mou comme le latex que se colle sur la tête de gondole le
PDG de EcranPlat INC avant de nous enchibrer profond.

Moi ? Aigri ? Et vert ? Et puis Fany ? Et merde.
sophiek   |2007-08-26 19:38:24
avatar Ecoute, mon Bank, si déjà t'achètes des chaussures que tu fais ressemeler de temps en temps chez un cordonnier, tu n'es pas foutu, c'est le début de la lutte. :grin
bank   |2007-08-26 19:39:17
infinitif/participe passé... je me suis déjà giflé généreusement.
bank   |2007-08-26 19:41:21
Si je n'achète plus de milkshake macdo et que je les mixe moi même, ça compte ?
bank   |2007-08-26 19:42:00
Sophie, reprends moi tout de suite cet escalier des mains !!!

:grin
sophiek   |2007-08-26 20:30:52
avatar Ah pardon, j'étais, figure-toi, j'étais, c'est incroyable, j'étais donc en train de lire un LIVRE, tu sais, ce truc avec plein de mots sur les pages, cet objet antique en diable...
:grin
Voui, mixe toi-même, la musique comme les milk-shakes, hé hé !
sophiek   |2007-08-26 20:33:33
avatar (Bank n'est plus dans l'escalier...) :p
Franck-Olivier   |2007-08-26 21:20:57
Ah, Franswa!!! (euh... bonjour tout le monde... voui, voui c'est moi... non, non je ne suis pas mort... pas encore du moins... heureux de vous retrouver donc!)
Bon, non je ne vais pas commencer par faire des compliments... non... je me retiens... voilà...
Pour le reste, cette question d'emmerder le pouvoir se résout (enfin il me semble) lorsqu'on fait l'expérience de notre véritable niveau de maitrise sur les choses, les êtres et les situations... lorsqu'on s'aperçoit que finalement, rien ne fonctionne mieux que ce qui ne fonctionne pas (du moins pas complètement comme les règles établies au départ l'exigeraient.) que pour une bonne part, ça nous échappe... il m'arrive souvent de dire que dans ma vie, jusqu'à présent (je touche du bois mouhahaha!) j'ai toujours fait ce que j'ai eu envie de faire... sauf que je ne suis honnête sur cette question que si j'avoue que ça n'est certainement pas la "volonté de pouvoir" mon premier outil... que d'une certaine manière je ne
sais pas comment ça finit par arriver... que je dois me contenter de constater à rebours... après coup, toujours et que je continue d'ignorer la vraie nature de ce qui me pousse... accepter cette situation, pour moi, c'est rendre au pouvoir la place qui lui est due... celle de l'illusion...
sophiek   |2007-08-26 21:23:00
avatar Je trouve que tu as bonne mine, Folassou. J'en connais qui vont être contents de te relire par ici.
...
Et si on parlait de nations ?
(Héhéhéhé, nan, je plaisante...)
Amédée moche  - une variante   |2007-08-26 22:37:17
Et si on parlait de nichons ?
(Héhéhéhé, nan, je plaisante...
sophiek   |2007-08-26 23:25:35
avatar Daniel, ferme la parenthèse, tu vas attraper froid.
bank   |2007-08-27 08:13:24
Sa braket est restée ouverte ? (ahum)
Franswa P.   |2007-08-27 09:52:15
(Bank, très bonne vanne - fallait y penser.)

Salut à tous. Bon, je serai nettement moins présent toute la semaine, dans la mesure où je me baladerai ailleurs (dans la réalité de la vraie-vie (TM) , je veux dire).
Bonne semaine à vous.
sophiek   |2007-08-27 10:03:54
avatar Bonne semaine, Franswa. Fais gaffe à toi, la vraie vie, c'est bizarre, je trouve...
Franck-Olivier   |2007-08-27 10:27:00
Ouaip, bonne semaine mec!!
Franswa P.   |2007-08-27 11:04:51
Ah oui, et quand même :
"cette note qui reveille mes vieux restes de conscience révolutionnaire en caoutchouc mou comme le latex que se colle sur la tête de gondole le PDG de EcranPlat INC avant de nous enchibrer profond." (Bank - août 2007)
J'adore, ça va de soi.
"Révolutionnaire en caoutchouc mou" : on peut faire un groupe si tu veux.
bank   |2007-08-27 11:27:16
Ah oui, tiens, pourquoi pas. Et on jouerait un punk structurel affranchi de ces contraintes à deux sous que sont le solfège et les oreilles. Nos paroles seront emplis de la puissance du latex. Je vote pour.

See ya, comrade
Isaiah  - diflucan work     |2007-12-11 23:45:41
Bot énucléé.
2nd Flore     |2007-08-26 10:18:59
"Le pouvoir, quand on l'emmerde du fond du coeur, n'existe pas vraiment."
Cette phrase-là, je propose de l'encadrer.

Parce que c'est très beau, parce que c'est très juste... et parce c'est si rare

(NB - je tombe sur ce texte alors que je viens de commencer "Je suis morte et je n'ai rien appris", de S. Colléter, sur le bizutage - qui montre assez bien (pour l'instant) comme c'est difficile de l'emmerder, le pouvoir. Surtout du fond du coeur)
sophiek   |2007-08-26 12:29:32
avatar (Moi, c'est "les jours que ni Dieu ni maître ne fait" que j'adore...)
Le problème aussi , c'est que le fait d'ignorer le pouvoir l'emmerde suffisamment pour qu'il cesse de vous ignorer et se mette à vous emmerder.
Evacuer ces emmerdements en les ignorant, ça ne marche pas, on finit par se faire encore plus emmerder.
Evacuer ces emmerdements en les considérant pour ce qu'ils sont (des emmerdements, donc, c'est à dire des vexations imméritées ou des rappels d'impôts ou l'amas de conneries télévisuelles et radiophoniques imposé etc.), c'est relativiser, et peut-être que la possibilité de s'échapper de cette pression est là.
Quelle difficulté que d'avoir à la fois l'esprit critique, le désir de ne pas admirer et suffisamment de joie en soi pour éviter l'écueil de cette pression...

Chuis pas sûre d'avoir été très claire, pardon. Franswa, ti amo molto bene.
sophiek  - PS   |2007-08-26 12:34:41
avatar Et je me demande aussi si les gens les plus dangereux ne sont pas ceux qui souhaitent de tous leurs voeux obéïr à quelqu'un ou quelque chose (parce que c'est tellement plus confortable de se déresponsabiliser, vous comprenez...)
FOL , tu es là ?
sophiek  - PPS :)   |2007-08-26 12:38:38
avatar (Enfin bon, bref, tout ça, tu l'as très bien dit dans ton texte, Franswa.)
Daniel D     |2007-08-26 13:02:58
Si j'avais eu le pouvoir de jouer les gagnants du loto d'hier(4.000.000,00€!) et bin je serais pas là pour le dire...

Finalement, ceux qui en parlent le mieux, du pouvoir, c'est ceux qui n'en ont pas!

Comme l'amour...
sophiek   |2007-08-26 14:24:56
avatar Emmerdons le pouvoir, donc...
Franswa P.   |2007-08-26 15:13:26
Ah mais, je ne dis pas que ce n'est pas difficile. Je ne dis pas non plus que j'y arrive vraiment (ce serait quand même délirant de prétention).
Mais essayer de ne pas oublier que les chaînes de hiérarchie sont des chaînes avant tout (au sens "chaîne alimentaire" sans l'ombre d'un doute, au sens "chaîne de prisonnier" peut-être bien aussi), qui plus est régies par des tas de moteurs divers et indiscernables (l'ambition, la chance, la naissance, le génie, la saloperie, l'état de grâce, l'obsession, la folie, la raison), je pense que c'est un travail extrêmement difficile qu'il n'est jamais inutile d'essayer de mettre en oeuvre.

Et pour répondre à Daniel, peut-être un peu à côté de la plaque (je parle de ma réponse), je nourris le secret espoir peut-être parfaitement candide que certains disposent du... pardon, d'un pouvoir donné, d'une audience, d'un poste de responsabilité, d'un renom quelconque, et emmerdent quand même profondément, sincèrement, le
pouvoir, c'est à dire ne le prennent pas pour argent comptant. Mais pour eux, ça doit être plus difficile encore.
J'imagine.
DeYeR   |2007-08-26 15:17:58
Mon prrrrrécieuuuuux .... :grin

Daniel : théorie Mc Kein
Daniel D   |2007-08-26 15:47:28
C'est qui Mc Kein?

Sur Goglotte, c'est tout en latin du Nord!
DeYeR  - Daniel   |2007-08-26 15:58:22
Mc Cain pardon, producteur de fritte !
"C'est ceux qui en parle le moins qui en mange le plus"
:grin :grin :grin
Kiki     |2007-08-26 16:02:23
oui, dit comme ça, ça a l'air chouette de le posséder, le pouvoir d'emmerder le pouvoir mais je suis pas sûre de l'avoir. :cry
J'ai trouvé: je vais le rajouter à ma liste au Père Noël...
Daniel D     |2007-08-26 16:17:33
C'est en écoutant les résultats du loto que l'idée m'est venu d'envoyer un petit mot! Sinon je n'avais rien de mieux à dire sur le pouvoir.
Si je ramasse 4 piles au loto, le premier pouvoir gagné sera sur ma vie...
J'aurais le choix...

Après, la variations de tons, les octaves, je les laisse aux profs de philo et de musique concrète.
Daniel D  - Deyer   |2007-08-26 16:32:32
Faut que tu soignes ton orthographe! Sinon y'aura que des belges pour avoir tous les codes pour te traduire !

:grin
Octave  - Daniel   |2007-08-26 16:51:29
Faut que tu soignes ton orthographe! Sinon y'aura que des belges pour avoir tous les codes pour te traduire !

:grin
tsquaron   |2007-08-26 17:00:29
Du plus loin que je me souvienne, dans le monde du travail, il me semble avoir toujours été sous la coupe dégueulasse et débilitante de petits chefs qui ne savaient que m'écraser pour me passer au dessus de la tête, me montrer que leur autorité ne pouvait souffrir d’aucun écart de conduite... je crois que ce sont là les pires formes du pouvoir : celles qui naissent à la faveur d'ambitions ratées, de soumission intenses, de frustrations répétées, etc. et elles sont d'autant plus néfastes qu'elles s'engendrent elles-mêmes : le plus souvent, le petit chef qui a été, avant d'avoir eu l'insigne honneur d'être choisi pour occuper le poste qu'il occupe - et plutôt deux fois qu'une - actuellement, a été, disais-je, lui même brimé durant de longues années, en a bavé plus qu’il n’en faut ; quoi de plus normal dès lors de reproduire le même schéma sur le gars ou la nana qui potentiellement devrait un jour arriver au même point que lui ; quoi de plus énervant que de voir que ce gars ou
cette nana refuse obstinément de se soumettre à ce cycle dérisoire et ne rêve que de s’échapper…
Franswa P.   |2007-08-26 17:05:51
Salut Kiki (si on m'avait dit un jour que j'écrirai une phrase comme "salut Kiki", je crois bien que je n'y aurais pas cru !) Je ne suis pas sûr du tout de l'avoir non plus.

Tsquaron, c'est exactement ça. C'est comme les trucs dans l'armée, et tout ça. Les pires sont bien souvent les têtes de ligne des sous-officiers (les majors,non ? Je ne sais plus), pas forcément les chefs des officiers (la vraie grosse poiscaille).
Enfin, à ce qu'il paraît.
sophiek   |2007-08-26 17:12:32
avatar Oui, c'est ce que je disais en comm' 3, ceux qui sont contents d'obéir à un chef et qui en rajoutent dans le zèle... On en a tous connu.

Mais il y a d'autres tentatives de prises de pouvoir plus insidieuses : les chantages affectifs (l'arme des faibles) genre "si tu me quittes, je me suicide", etc.
Moralité : l'indépendance est un trésor absolu.
sophiek  - Message crypté   |2007-08-26 17:49:34
avatar Kiki, merci encore pour le "télescopage Titanic-Queen Mary", j'ai les neurones qui dansent la gigue, du soleil end'dans et un sourire béat...
bank   |2007-08-26 18:40:10
Hi there,

Ce qui me fait flipper dans tout cela, c'est qu'au final, pour l'emmerder sérieusement, le pouvoir, il faudrait:
[LIST]
[*]Se battre l'oeil de la violence physique.
[*]Se foutre des répercutions sur son entourage proche.
[*]Ne pas avoir peur de perdre ses biens.
[*]Surement d'autres trucs...[/LIST]

Si un CRS te demande arbitrairement de dégager l'a voie, l'envoyer chier poliment doit juste valoir une arcade fracturée ou une épaule luxée.

Si tu refuses de payer ton loyer parce que le proprio a caché un vice de ton appartement, ce sont tes garants qui vont prendre (souvent des gens proches et auxquels tu tiens), mais pas avant de t'avoir embarqué l'armoire bretonne de mamie Lucette, qui a eu le mauvais gout de te léguer un objet de valeur à sa mort.

En bref, on te tient toujours par les (couilles) responsabilités ou le (cul) respect.

Pour vraiment se foutre de tout ça, il faut être prêt à se voir déposséder, à ne pas s'inquiéter pour sa famille ou
ses amis, et à ne pas avoir peur de ramasser des mandales (surement le plus évident des trois, je trouve).

Bref, le pouvoir sur autrui, dans le fond, c'est avoir la possibilité de maltraiter autrui ou ses proches, et le lui rappeler implicitement, non, un truc dans l'genre ?

Si je dis "Anarchie Vaincra", je passe définitivement pour un trou du cul, là ?
sophiek   |2007-08-26 19:12:04
avatar Ouaip, Bank, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Mais si on pense que nous, le pouvoir qu'on nous laisse avec magnanimité, c'est le "pouvouadachat" (TM PBE), t'imagine, c'est d'la bombe, ça !

"Heu, ben non, je ne veux plus de vos écrans plats, finalement, je m'en tamponne, des écrans plats. Et je ne veux plus non plus de vos marques sur les fringues, c'est moche, les logos, ça me gave, désormais j'achète que des trucs sans logos.
Et puis vos trucs qui sentent soi-disant bon, là, les parfums de synthèse à la con qui filent le cancer, et ben vous les gardez, car (vous savez quoi? c'est dingue: )j'ai appris à ouvrir les fenêtres de chez moi. Et puis vos bagnoles, bof, non, sont polluantes, le pétrole augmente alors non, faites des tires électriques et on verra.
Et puis vos films blockbusters, tout bien considéré, ça m'emmerde de claquer 10 euros la séance pour voir courir des acteurs scientologues, alors non.
Et puis vos hamburgers me donnent la nausée, je
vais prendre une pomme, plutôt, et du raisin, il est bon cette année."

Et ainsi de suite. Alors, c'est qui qu'a le pouvoir, finalement ?
bank   |2007-08-26 19:32:18
Ah ouais. Tiens.

Par contre, le pouvoir d'achat ne peux être exercer que d'une masse de gens vers une entité. Alors qu'en général, le pouvoir sert surtout à une entité à contraindre un individu.

Bref, le pouvoir d'achat ne veut dire un truc que si il est utilisé par plusieurs. Il faudrait juste abandonner notre individualisme et penser en communauté. Ben, ce n'est pas gagné non plus, je trouve. Moi le premier, j'aurais du mal à accepter d'arrêter de lire SC sur un écran plat pour ne plus avoir peur de me le faire piquer ou pour alléger la condition des ouvriers l'ayant fabriqué. M'enfin, voila.

Et n'oublions pas non plus l'information et l'éducation, qui sont de fabuleux outils pour pousser M'sieur Nimporteki à remettre le pouvoir à qui de droit aux prochaines élections. Mais je suis hors sujet.

Pim pim. Merci Franswa, de cette note qui reveille mes vieux restes de conscience révolutionnaire en caoutchouc mou comme le latex que se colle sur la tête de gondole le
PDG de EcranPlat INC avant de nous enchibrer profond.

Moi ? Aigri ? Et vert ? Et puis Fany ? Et merde.
sophiek   |2007-08-26 19:38:24
avatar Ecoute, mon Bank, si déjà t'achètes des chaussures que tu fais ressemeler de temps en temps chez un cordonnier, tu n'es pas foutu, c'est le début de la lutte. :grin
bank   |2007-08-26 19:39:17
infinitif/participe passé... je me suis déjà giflé généreusement.
bank   |2007-08-26 19:41:21
Si je n'achète plus de milkshake macdo et que je les mixe moi même, ça compte ?
bank   |2007-08-26 19:42:00
Sophie, reprends moi tout de suite cet escalier des mains !!!

:grin
sophiek   |2007-08-26 20:30:52
avatar Ah pardon, j'étais, figure-toi, j'étais, c'est incroyable, j'étais donc en train de lire un LIVRE, tu sais, ce truc avec plein de mots sur les pages, cet objet antique en diable...
:grin
Voui, mixe toi-même, la musique comme les milk-shakes, hé hé !
sophiek   |2007-08-26 20:33:33
avatar (Bank n'est plus dans l'escalier...) :p
Franck-Olivier   |2007-08-26 21:20:57
Ah, Franswa!!! (euh... bonjour tout le monde... voui, voui c'est moi... non, non je ne suis pas mort... pas encore du moins... heureux de vous retrouver donc!)
Bon, non je ne vais pas commencer par faire des compliments... non... je me retiens... voilà...
Pour le reste, cette question d'emmerder le pouvoir se résout (enfin il me semble) lorsqu'on fait l'expérience de notre véritable niveau de maitrise sur les choses, les êtres et les situations... lorsqu'on s'aperçoit que finalement, rien ne fonctionne mieux que ce qui ne fonctionne pas (du moins pas complètement comme les règles établies au départ l'exigeraient.) que pour une bonne part, ça nous échappe... il m'arrive souvent de dire que dans ma vie, jusqu'à présent (je touche du bois mouhahaha!) j'ai toujours fait ce que j'ai eu envie de faire... sauf que je ne suis honnête sur cette question que si j'avoue que ça n'est certainement pas la "volonté de pouvoir" mon premier outil... que d'une certaine manière je ne
sais pas comment ça finit par arriver... que je dois me contenter de constater à rebours... après coup, toujours et que je continue d'ignorer la vraie nature de ce qui me pousse... accepter cette situation, pour moi, c'est rendre au pouvoir la place qui lui est due... celle de l'illusion...
sophiek   |2007-08-26 21:23:00
avatar Je trouve que tu as bonne mine, Folassou. J'en connais qui vont être contents de te relire par ici.
...
Et si on parlait de nations ?
(Héhéhéhé, nan, je plaisante...)
Amédée moche  - une variante   |2007-08-26 22:37:17
Et si on parlait de nichons ?
(Héhéhéhé, nan, je plaisante...
sophiek   |2007-08-26 23:25:35
avatar Daniel, ferme la parenthèse, tu vas attraper froid.
bank   |2007-08-27 08:13:24
Sa braket est restée ouverte ? (ahum)
Franswa P.   |2007-08-27 09:52:15
(Bank, très bonne vanne - fallait y penser.)

Salut à tous. Bon, je serai nettement moins présent toute la semaine, dans la mesure où je me baladerai ailleurs (dans la réalité de la vraie-vie (TM) , je veux dire).
Bonne semaine à vous.
sophiek   |2007-08-27 10:03:54
avatar Bonne semaine, Franswa. Fais gaffe à toi, la vraie vie, c'est bizarre, je trouve...
Franck-Olivier   |2007-08-27 10:27:00
Ouaip, bonne semaine mec!!
Franswa P.   |2007-08-27 11:04:51
Ah oui, et quand même :
"cette note qui reveille mes vieux restes de conscience révolutionnaire en caoutchouc mou comme le latex que se colle sur la tête de gondole le PDG de EcranPlat INC avant de nous enchibrer profond." (Bank - août 2007)
J'adore, ça va de soi.
"Révolutionnaire en caoutchouc mou" : on peut faire un groupe si tu veux.
bank   |2007-08-27 11:27:16
Ah oui, tiens, pourquoi pas. Et on jouerait un punk structurel affranchi de ces contraintes à deux sous que sont le solfège et les oreilles. Nos paroles seront emplis de la puissance du latex. Je vote pour.

See ya, comrade
Isaiah  - diflucan work     |2007-12-11 23:45:41
Bot énucléé.
FFXI Gil  - `WOW GOLD     |2009-05-21 04:51:56
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