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Townes Van Zandt : En marge Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Garrincha   
17-09-2007

En règle générale, quand j'explique que, après avoir traîné mes guêtres chez Public Enemy comme vers le Velvet Underground, chez dEUS et du côté d'Otis Redding, l'une des musiques qui m'excitent le plus aujourd'hui est la country, je m'attire - dans le meilleur des cas - un haussement de sourcil qui traduit une surprise teintée de mépris. Evidemment, qui entend country pense immédiatement à Garth Brooks, Dolly Parton voire Sheryl Crow. Pour marquer leur différence avec cette musique là, les gens comme moi ont donc inventé les termes de country alternative, d'alt-country, d'americana voire - élégamment - d'outlaw country. Laissons cependant de côté ces questions d'étiquettes et de chapelles qui n'ont jamais rien apporté à la musique.

La vidéo ci-dessus est tirée du documentaire que James Szalapski a consacré en 1975 à la country, "Heartworn Highways". Il s'attache aux artistes qui émergent alors sur les scènes de Nashville et d'Austin, dont font partie Steve Earle, Rodney Crowell, John Hiatt, ... Avant sa mort, Zapalski déclarait qu'ils avaient tous ce point commun : ces musiciens étaient allés à LA et à NY pour découvrir qu'ils n'avaient rien à faire là-bas, que leurs racines étaient dans le Sud et qu'ils étaient plus en phase, émotionnellement, avec la génération de leurs grands parents. C'est l'un d'entre eux, sur cette vidéo. Le mec à la guitare a un nom imprononçable : Townes Van Zandt. Townes comme rien du tout. Van Zandt comme le musicien du E Street Band et presque comme le Ronnie (Van Zant sans "d") du Lynird Skynyrd à l'imagerie délicieuse (mais à l'oeuvre plus contrastée qu'il n'y parait). 

Un mec de la marge, qui vivait dans un chalet sans plomberie ni électricité et qui préférait jouer dans des petits bars devant 50 personnes. Un maniaco-dépressif, qui n'avait de mémoire qu'immédiate et qui vénérait Lightnin' Hopkins et les premiers disques de Bob Dylan. Un gars qui, lorsque le succès viendra frapper à sa porte (ses principales chansons sont devenues des standards, mais chantées par d'autres), haussera les épaules et continuera à se consacrer à ses passe-temps favoris : sa guitare, le whisky, un peu de drogue. Le fusil et les animaux aussi. Ici, il chante ce qui, selon la légende, est tout à la fois le premier morceau qu'il ait jamais composé et la chanson qu'il chanta à sa première femme après leur mariage. En toute logique, ca s'appelle "Waiting Around To Die" et les paroles sont réconfortantes au possible. Comme dans tous les textes de Van Zandt, un humour froid s'y confronte à un désespoir glaçant.

Townes Van Zandt est mort en 1997, une flasque de vodka dans la main. Bienvenue dans un monde d'errances alcoolisées et d'amours contrariés.

Commentaires
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sève   |2007-09-17 16:20:20
c'est édité par qui ce docu?
parcque, là, je suis sur ma faim.
garrincha   |2007-09-17 18:03:57
Tu peux le trouver
garrincha   |2007-09-17 18:36:10
En complément, tiens, les plus belles phrases que j'ai jamais lues sur la musique du sud (ouais, ok, j'exagère) :

« Dans l’obscurité de la taverne, avec les rougeoiements estompés du crépuscule sur la montagne à travers les persiennes, je me mis à repenser au sud de mon enfance et à la chanson que je n’avais jamais terminée à Angola. J’avais toute la musique en tête, les suites d’accords, les transitions, mais les paroles étaient toujours aussi épaisses, dépourvues de sensibilité, et je n’arrivais pas à rassembler tous les souvenirs d’une mémoire collective dans un blues qui se glissait tout seul. Je l’avais appelé "The Lost Get-Back Boogie", le boogie du retour au bercail, le boogie perdu. Je voulais qu’il contienne toutes ces choses privées et inviolées que connaissait un jeune garçon qui grandissait en Louisiane du Sud à une époque moins compliquée : les arbres à bouteilles (pendant la dépression, les gens enfilaient des flacons vides de magnésie sur les arbres
sur les branches dégarnies d’un micocoulier jusqu’à ce que l’arbre tout entier résonne de verre bleuté), les derniers rayons du soleil couchant qui bouillonaient au creux de l’horizon vert sur le Golfe, les dîners de chevrette et de crabes à pointes bleues sous les cyprès de Bayou Teche, les wagons de marchandise qui se tamponnaient dans le dépôt de la Southern Pacific, et dans la brume, au lointain, le sifflement des locomotives qui parlaient de voyages à travers les teres marécageuses vers des villes comme La Nouvelle-Orléans et Mobile. »

Où Angloa ne désigne pas le pays mais un pénitencier. C'est tiré du tout premier James Lee Burke, le seul qui à ma connaissance ne soit pas un polar : "Le boogie des rêves perdus" (The lost get-back boogie, en VO).
Seb     |2007-09-17 22:37:38
Découverte très agréable (10 ans après sa mort, on peut dire que c'est une découverte tardive, mais bon, il n'est jamais trop tard).
Sinon, juste pour mettre mon cheveu dans la soupe, je voulais juste rectifier un détail : "Leuneurde Squineurde", ça s'écrit "Lynyrd Skynyrd", avec 4 Y. Mais bon, le plus important c'est de les écouter... et de prononcer correctement.
KMS     |2007-09-18 10:36:29
(c'est chiant Lynyrd Skynyrd un peu quand même non?)

Les Tindersticks ont fait une superbe reprise de Kathleen (une de ses chansons) sur un EP il y a déjà quelques années.
sophiek   |2007-09-18 11:28:56
avatar Ben moi, j'aime bien Dolly Parton. Je sais, c'est lamentable, mais l'entendre notamment sur le "Feels like home" de Norah Jones (dans le morceau "Creepin'in" est une joie absolue.
yannick b   |2007-09-18 11:35:18
dans les gros mots " musicaux ", essaie folk, doo-wap, ou gospel, tiens...
ben oui, la country, magnifique, suffit d'écouter la Carter Family, les Delmore Brothers, Hank Williams et tant d'autres ( Emmylou & Gram Parsons, aie, aie, aie, " Love hurts " ).
le doc a l'air bien, me fait penser à " You see me laughin' ", sur les papys de Fat Possum, pour ceux qui veulent voir le Blues en action.
et je viens d'apprendre qu'un double Cd live de Karen Dalton vient se sortir, alleluiah!!
Sophie: Dolly est magnifique ( et je ne suis pas ironique ).
sophiek   |2007-09-18 11:38:32
avatar En fait, on l'a toujours bien aimée, à la maison K., la Dolly. Sacrés pneumatiques, certes, mais surtout sacrés poumons, sacrée voix.
bank   |2007-09-18 11:45:54
"Ca vaut un paquet d'argent d'avoir l'air vulgaire."
Dolly Parton

(bonjour )
garrincha   |2007-09-18 11:48:32
ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : j'aime bien dolly, en tout cas une partie de son répertoire. Mais son image est quand même très associée, du fait de son succès, de la chirurgie esthétique et de ses poumons, au versant le plus commercial-bouseux de la country, non ?

En tout cas, entre Van Zandt et Parton, j'ai choisi mon camp.

Et puis, je lui préfère, dans les voix féminines, une Emmylou Harris par exemple.

Et sinon, sur les gros mots : folk et gospel, j'avais déjà pas mal fait et personne n'a réagi aussi violemment que sur "country". Mais le fonds de l'air est assez anti-américain these days, aussi.
garrincha   |2007-09-18 11:57:53
(c'est chiant Lynyrd Skynyrd un peu quand même non?)

Ca dépend quoi, je trouve. En fait, ce que je trouve excellent et qui m'a toujours amusé, c'est le décalage qu'il peut y avoir entre leur image hyper beauf du sud bien raciste avec le drapeau confédéré ... et la fascination évidente qu'ils pouvaient avoir pour les musiciens de Southern Soul ...
sophiek   |2007-09-18 12:03:07
avatar Ben tu as trouvé l'origine de la méfiance de certains pour la Country Music (connotée "hyper beauf du sud bien raciste" mais c'est un leurre, oui.

Emmylou Harris, oui, bien sûr. Sauf que ça rigole moins qu'avec Dolly P. (la rigolade compte beaucoup pour moi, hahaha !)
Seb     |2007-09-18 13:31:54
(c'est chiant Lynyrd Skynyrd un peu quand même non?)
Ben la réponse, c'est non (enfin, vu d'ici). J'ai souvent tendance à mettre de côté la vision extérieure que donnent les musiciens (genre "beauf raciste du sud" pour ne m'intéresser qu'à la musique. Mais je n'écoute pas pour autant que des beaufs racistes du sud.
KMS   |2007-09-18 14:28:53
Oui mais les solos de guitare à rallonge je crois que je ne supporte plus maintenant...
(il faut savoir que j'aimais bien en 75/76 Lynyrd Skynyrd, j'en ai 3 ou 4 en vinyle datant d'avant le crash en avion)(mais c'est exactement le genre de musique que je ne peux plus écouter sans bailler)(désolé)(le reste après (drapeau tout ça) c'est quand même du folklore)(après avoir égratigné Neil Young dans Sweet Home... pour ses paroles dures à l'égard du sud dans Southern man et Alabama jsutement, ils avaient fait copain/copain avec le Neil qui devait même leur écrire une chanson)(les aléas aéronautique en ont décidés autrement)
mister pat     |2007-09-18 14:33:19
emmylou harris, c'est bien celle qui a chanté avec knopfler sur son dernier album ? Je trouvais l'ensemble un peu fadasse...
yannick b   |2007-09-18 14:45:49
si c'est fadasse, ça ne peut venir que de l'affreux et terne Knopfler; Emmylou, elle, a la grâce.
KMS   |2007-09-18 14:58:25
Yannick, Emmylou elle est fatiguée, et depuis déjà quelques temps. On est loin de celle qui chantait avec Gram Parsons. En clair, elle a viré soupasse un peu la dame (enfin de mon point de vue)(vous pouvez m'insulter donc).

Mais d'une manière générale, je préfère la country alternative (la country triste)(dur à dire) aux gros classiques (Parton, Harris and co)(à part Johnny Cash (OF COURSE !!!) et Hank Williams en gros)(et sa descendance)(le III est complètement givré et excellent en même temps mais ce n'est plus vraiment de la country).
yannick b   |2007-09-18 15:30:57
KMS, pince-moi, t'as pas écouté ces albums récents ( j'ai plus les titres en tête, mais elle est resplendissante sur les 2 pochettes ), c'est impossible...
y'a un mec qui fait bien la liaison entre la country " officielle " et " l'alternative ", c'est Lyle Lovett, plus connu ( ? ) pour avoir été l'ex-mari de Julia Roberts, subtil et fin auteur/compositeur/interprète, et qui sait aussi reprendre des types comme Van Zandt.
KMS   |2007-09-18 15:51:45
Non, pas écouté, j'en suis resté à ce qu'elle avait fait dans les années 90 et pffffff...
(en même temps, je ne suis pas super fan de la dame non plus)(pour tout dire)(et donc je ferai mieux de me taire)(certes).

Ouais il y a Lyle Lovett mais c'est plus fade quand même non?
garrincha   |2007-09-18 15:53:51
Lovett, je lui ai fait le procès à la moscovite d'être justement le mari de JR, et je n'ai par conséquent jamais prêté l'oreille à sa discographie...
garrincha   |2007-09-18 15:55:52
puisque c'est comme ça, je fais une compil' country chez moi avant de partir en vacances ...
yannick b   |2007-09-18 16:04:20
Lyle Lovett, fade?!
je sens que je vais me retrouver en convalescence avec Fabien...
KMS, Garrincha, je vais faire comme si je n'avais rien lu, et je vous conseille de jeter une oreille sur le double-album " Step inside this house " du gars Lyle, les merveilles s'y bousculent, avec trois ( 3 ) reprises de Van Zandt. Classe de bout en bout.
De toutes façons, demain, je déboule en Stetson, tiags, chemise bucheron, et avec une tronçonneuse...
Lyle Lovett, fade?! Arrrrrggghh!
KMS   |2007-09-18 16:19:44
On n'a pas dû écouter les mêmes albums :-)
(je ne connais que I love everybody et un autre avec une groupe assez important dont j'ai oublié le nom à part qu'il était bizarre)(bon)(voilà quoi)(c'est bien mais y a pas de quoi se relever la nuit)(le genre de disque qui finit au bas de la pile en gros au bout de quelques temps...)
garrincha   |2007-09-18 17:19:18
Bon, sous la menace de la tronconneuse, je vais délaisser un instant Will Johnson et Jason Molina et écouter Lovett.
sophiek   |2007-09-18 18:03:39
avatar Yannick en Stetson ? Je ne veux pas manquer ça.
Franswa P.   |2007-09-19 00:37:55
Bon, ben moi je suis toujours aussi largué question musique (qui plus est quand on parle de country), mais c'est toujours agréable d'assister à une bataille de spécialistes.
Emmanuel Pollaud-Dulian  - Townes Van Zandt     |2007-09-19 14:20:30
Townes Van Zandt est, malgré une oeuvre courte, le plus grand poète américain depuis Bob Dylan.
Le film de Jim Szalapski a été tourné en 1976 quand Van Zandt (rejeton d\'une grande famille texane. Le comté de Van Zandt porte le nom de son arrière-arrière-grand-père. Townes était le nom de son arrière-grand-père John Charles Townes, professeur de droit et juge) vivait dans une caravane pourrie à Clarksville, banlieue d\'Austin, Texas, et ancien quartier d\'esclaves affranchis, guère mieux qu\'un bidonville. Il n\'y faisait guère que picoler, et jouer aux cartes et aux dés. La fille est sa seconde femme, Cindy, qu\'ul a épousé quand il a découvert qu\'elle n\'avait que 16 ans et qu\'il présente à l\'équipe du film après son chien bien-aimé, Geraldine. Le vieil homme en larmes est un voisin, Uncle Seymour, fameux pour ses barbecues.
Townes n\'a pas eu une vie heureuse. C\'était un flambeur, un junkie (i consommait aussi bien du
sirop contre la toux - Delta Momma Blues est une allusion au sirop Robitussin DM - jusqu\'à l\'héroïne) et un alcoolique, qui vivait dans la hantise de la mort.
Il devait enregistrer avec Sonic Youth quand il est tombé et s\'est brisé la hanche. Sachant que ce serait son dernier disque, il a dissimulé son accident et est venu au studio en fauteuil roulant, prétextant s\'être tiré un muscle. Incapable en fait de jouer de la guitare et de chanter tant il avait mal et buvant pour anesthésier la douleur. Les séances d\'enregistrement ont fini par être annulées. Townes a été transporté à l\'hopital de Nashville. On l\'a opéré (Townes avait demandé aux médecins de ne pas tenter de le ranimer si l\'opération tournait mal) et renvoyé chez lui, contre l\'avis des docteurs, vu la gravité de son alcoolisme (il souffrait de delirium tremens), le 1er janvier 1997. Il est mort, quelques heures plus tard, chez lui, dans son lit, d\'une crise
cardiaque provoquée par un mélange involontaire de deux antihistamines, le stress de l\'opération et l\'affaiblissement de son organisme par l\'alcool. Mort donc un 1er janvier, comme Hank Williams, dont les chansons, avec celles de Lightning Hopkins et Bob Dylan, avaient décidé de sa vocation.
Je conseille le très beau documentaire \"Be Here to Love Me: A Film About Townes Van Zandt\" (2006) et la biographie de John Kruth, \"To live is to fly\" (2007)
Un petit article en français ici :
http://les.acharnistes.free.fr/les_acharnistes12/Musique1.htm
Le site \"officiel\" là:
http://www.townesvanzandt.com/
Autre site intéressant:
http://ippc2.orst.edu/coopl/tvzindex.html
De ses chansons Townes Van Zandt disait qu\'elles n\'étaient pas tristes, mais désespérées. Ce qui le poussait, sur scène, à raconter des blagues idiotes pour désamorcer la charge émotionnelle de ses textes. Pour le découvrir, je
conseille :
\"Live at the Old Quarter, Houston\", 1977, réédité en intégralité en 2002.
\"Abnormal\", 1996.
\"In pain\", 1999.
\"Absolutely Nothing\" 2002, un des plus sombres.
Pour finir, et en vous remerciant de votre patience, Townes Van Zandt était, avec Shane Mac Gowan, le seul artiste de ma connaissance qui, au sortir de ses concerts, donnait jusqu\'à son dernier sous aux mendiants et vagabonds qu\'il croisait.
sophiek   |2007-09-19 14:47:54
avatar Superbes précisions, merci Emmanuel !
sophiek  - PS   |2007-09-19 14:59:06
avatar Et si vous n'avez pas cliqué sur le lien d'Emmanuel, allez admirer les magnifiques dessins de Boffa en cliquant ici...
garrincha   |2007-09-19 15:37:38
Je savais que Steve Shelley devait produire le dernier album de Van Zandt, mais pas qu'il l'enregistrait carrément avec Sonic Youth. Dommage : mon cerveau risolle rien qu'à l'idée d'une telle association ... (qui me fait penser, incidemment, à l'album de Tortoise et Bonnie Prince Billy)...

Je me souviens avoir attendu avec fébrilité que Be Here To Love Me soit programmé sur un écran français. Ce qui n'est finalement jamais arrivé. Mais j'avais oublié ce film, je vais me tourner vers le DVD.
KMS   |2007-09-19 15:52:37
(Merci M'sieur Garrincha pour la pub sur la blogo)

Dommage pour Van Zandt + Sonic Youth (ce qui est marrant c'est que j'écoute Evol en même temps que j'apprends cette collaboration avortée)
Franswa P.   |2007-09-19 16:11:42
avatar Moijedis, toutça, c'est encoreducopinage.
Ah ah ah.
(Putain je suis trop drôle.)

Sinon, je suis allé voir le site sur Bofa du sieur Emmanuel de là-haut, et il est bien foutu ce site, il est bien foutu il est bien.
sophiek   |2007-09-19 16:32:08
avatar (Voui, avec un seul 'f', Bofa, rôô, mes excuses.)
garrincha  - chose promie, chose (ren)due   |2007-09-20 13:51:06
de la compil' en veux-tu en voilà. c'est là.
barbier  - nothin   |2008-05-17 10:06:25
j'ai entendu une très belle interprétation de nothin' par Robert Plant, Alison Krauss et T. Burnett entres autres mardi 13 au Grand Rex.
Je méprisais la country sans la connaître...
J'insiste mais ce morceau a été le meilleur du concert.

Merci beaucoup pour cette page.
sophiek   |2008-05-17 10:52:43
avatar Merci d'être passé ! ;-)
mahia   |2009-01-25 14:05:59
je viens de découvrir quelques chansons de Townes Van Zandt ainsi que son histoire.
Triste histoire mais il a laissé un super héritage musical.
CAP   |2010-01-28 23:37:09
Bonjour,

Merci de faire découvrir cet artiste qui est sûrement un des meilleurs du siècle de la scène ... folk, plutôt que country, voire country/folk. C'est une nuance importante ; il y a une différence importante entre T. Van Zandt, G. Clark, J.J. Walker ou David Munyon (j'invite tout le monde à aller découvrir cet artiste hors du commun) et J. Cash, W. Jennings ou J. Anderson.
sophiek   |2010-01-29 00:10:19
avatar Bonjour, CAP ! Bienvenue et merci de votre passage...
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