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Je reviens de mourir - Antoine Dole Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Dahlia   
08-01-2008
Je reviens de mourirJe crois que ça devait bien faire... je sais pas, mais en tout cas un certain temps que je n'avais pas remis les pieds au Rayon Jeunesse d'une librairie (là, c'était Gibert Joseph) pour m'acheter un roman. D'ailleurs, quand j'ai demandé à la petite vendeuse du Rayon Romans - qui me connait maintenant si bien qu'elle me met les nouveautés qui viennent tout juste de rentrer en occase de côté quand je lui demande - et qu'elle m'a dit que Je reviens de mourir d'Antoine Dole était au Rayon Jeunesse, j'ai été un peu surprise. Parce que le résumé que l'auteur a laissé sur son site et son MySpace était particulièrement... cru, pour ce qu'on s'imagine trouver sa place dans le rayon de la littérature pour ados. Mais après tout, qui a dit que les 15-20 ans ne lisaient que de la SF, de l'Heroic Fantasy ou Harry Potter (ah non merde mauvais exemple, les adultes en lisent aussi). Bref, j'achète donc Je reviens de mourir de la collection eXprim aux Editions Sarbacane. Une collection qui a envie de présenter des textes crus et ancrés dans une réalité qui est la notre.
 
Marion aime Nicolas à mourir. Depuis deux ans, cette jeune femme se prostitue pour ce jeune barman qui travaille dans un bar branché de Paris. A vingt ans tout juste, elle se laisse mourir en-dedans comme incapable d'arrêter la spirale destructrice, le ballet des rendez-vous dont elle repart avec une enveloppe pleine d'argent, ses derniers lambeaux de respect d'elle-même de plus en plus sanguinolents, les coups dont la gratifie le jeune homme qu'elle finit par regarder avec un oeil extérieur, comme si elle était détachée d'elle-même. Ailleurs dans Paris, Eve expérimente aussi la destruction par le sexe, baise avec des inconnus qu’elle hameçonne en une heure sur des sites de rencontres et rejette aussitôt avec mépris. Jusqu’au jour où elle rencontre David, qui la désarme par sa douceur. Marion et Eve, deux jeunes femmes fissurées par l’amour et qui finiront par se rejoindre…
C’est un roman incandescent, comme une lave qui couve sous la cendre, et incroyablement habité. Antoine Dole réussit ce paradoxe étrange de partir de situations très convenues, pour ne pas dire clichés – la fille qui se prostitue par amour et par peur d’être abandonnée, l’autre qui baise comme elle se droguerait – pour en parler avec une hyper-sensibilité qui se transmet lentement mais sûrement au lecteur. Il y a parfois une application un peu évidente dans les images ou les métaphores qui peuvent prêter à sourire, surtout dans les premières pages. Plus le roman avance, plus Antoine Dole se libère de cette application, et laisse courir sa plume, avec une maîtrise particulièrement impressionnante, pour parler de sujets aussi difficiles à réinventer que la quête d’amour et la peur panique qui peut en découler, surtout pour une génération assez paumée sur la vérité des sentiments.
 
Je reviens de mourir, ça serait une version livre d’un film de Larry Clark auquel on a enlevé la provoc’ à deux balles et les images glacées à force d’être convenues. Même si Antoine Dole ne renie en rien sa pop culture – voir à ce sujet la bande-son qu’il place en début de roman avec une liste de chansons telles que Kim de Eminem ou Ava Adore des Smashing Pumpkins pour accompagner la lecture – il raconte une histoire d’une crudité et d’une tristesse absolues sans recourir bêtement à une écriture trash et facile. En quelques phrases, il installe une ambiance faite de larmes silencieuses, de cris et de déchirures intérieures, de nuits sans fins et d’aubes grises.
 
Marion et Eve, ses héroïnes, sont des écorchées vives, totalement à fleur de peau, énervantes parfois comme le sont toujours les personnages forts, avec lesquelles on souffre et halète. D’ailleurs le roman est presque entièrement centré sur elles, les personnages de Nicolas et David ayant des contours plus flous. Antoine Dole porte d’ailleurs sur ces deux jeunes femmes un regard d’une grande acuité, et une telle compassion qu’on le soupçonnerait presque d’avoir été une fille dans une autre vie. Ou plus simplement que les garçons sont souvent bien plus fleur bleue que les filles…
 
Je reviens de mourir est rangé au Rayon Jeunesse des librairies certes, mais surtout ne pas se laisser arrêter par cela. Achetez-le pour vous, ça vous permettra de voir si pouvez le racheter pour l’offrir à vos jeunes frères/sœurs/cousins/cousines (rayer la mention inutile). Et puis on s’en fout. Achetez-le parce qu’il n’est pas cher mais avant tout parce que sa qualité littéraire saute au visage, qu’Antoine Dole a une écriture sublime, vertigineuse et intense et que réussir un premier roman est un exploit assez rare pour le souligner quand ça arrive.

Je reviens de mourir, de Antoine Dole. Editions Sarbacane, 2008.

Le site officiel d’Antoine Dole .

Le MySpace d’Antoine Dole .

La collection eXprim’ aux Editions Sarbacane .


  Commentaires (107)
Flux RSS des commentaires
 1 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 11:59:13
C'est bien aussi que ce soit au rayon jeunesse (enfin du moins dans ta librairie, Dahlia). Parce que ça parle de choses que la jeunesse traverse, et qu'un certain monde "adulte" semble vouloir "ignorer"...
 2 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 12:00:14
(...Et la couv' est vachement belle, je trouve.)
 3 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:02:50
(et puis j'aime bien ce gars - pas encore lu son livre, que je dois recevoir dans les jours à venir, mais pour l'avoir rencontré une fois, j'aime bien ce gars. Il bosse dur dans son coin, se remet en cause toutes les douze secondes environ, essaie de dénicher de bonnes plumes et ne fait chier personne - ça fait déjà quatre qualités de taille.)
 4 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 12:09:09
Se réinitialiser toutes les douze secondes est un bon truc. (J'essaye de faire ça, mais comme je suis plus vieille, je perds quelques infos à chaque fois, juste.)  
:)
 5 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:13:30
Oui. Enfin il faut savoir aussi se remettre en cause toutes les douze secondes tout en ne se réinitialisant pas totalement ("correcteur orthographique" plutôt que "reset", disons), sinon, on devient un personnage de Jestaire, et alors ça tourne très rapidement très pas bien du tout. 
 
Se réinitialiser toutes les douze secondes, ça s'appelle le syndrome de Korsakoff, et ça doit être un peu chaud quand même.
 6 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:21:25
Le problème, si on se réinitialise toutes les douze secondes, c'est qu'on refait toujours les mêmes choses. 
Une grande répétition de tout, dont nous seul ne sommes pas au courant. 
Ca s'appelle le syndrome de Korsakoff, et on parle dans Tourville, le livre de Jestaire.
 7 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:22:25
Ah tiens, ça me fait penser à Tourville et à son personnage principal, qui est victime du syndrome de Korsakoff : une réelle réinitialisation opérant toutes les douze secondes ou presque. 
Ca doit être pénible à vivre quand même, non ?
 8 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:24:18
Jestaire a parlé de ça dans Tourville : son personnage principal, en effet, est victime du "syndrome de Korsakoff". Un truc qui le pousse à réinitialiser sa mémoire toutes les douze secondes. 
Je pense qu'il vaut mieux, simplement, se remettre en cause toutes les douze secondes. C'est moins pénible j'imagine, et puis c'est difficile à faire aussi.
 9 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 12:25:46
[voilà ce que ça donnerait, en gros. Les commentaires 5 à 8. Je pense que la vie serait moins belle quand même. Tiens, d'ailleurs, je crois que c'est dans Tourville qu'on trouve un personnage qui... (etc).]
 10 Ecrit par florian, le 2008-01-09 12:27:38
et toutes les 2 secondes, ça donne ça...
 11 Ecrit par florian, le 2008-01-09 12:28:54
Bon, disant que le 10 arrive avant le 9 et on en parle plus.
 12 Franswa !
Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 12:29:42
Arrête, tu te réinitialise trop. 
... 
Arrête, tu te réinitialises trop. 
... 
Arlise, tu te rétrope niarrête ini. 
... 
Arnaud, tu me prêtes ta valise ? 
...
 13 Ecrit par florian, le 2008-01-09 12:30:11
Disons que le 9 arrive après le 10 et on en parle vraiment plus.
 14 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-01-09 12:35:41
:) Je l'ai commencé ce matin même dans le métro et il m'a fait bonne impression. J'accroche bien... même si l'ambiance est assez glauque. 
AQuant au rayon jeunesse... Je suis sur les fesses !
 15 Ecrit par KMS, le 2008-01-09 12:46:01
Le Korsakoff de Rimsky? 
Ok je sors.... 
 
Le rayon jeunesse (qui comprend aussi les ados)(ceci expliquant cela) se trouve au 5ème niveau chez Gibert. J'ai découvert il y a peu qu'il y avait en fait pas mal de collections qui présentaient ce genre de livres pour ado avec ce style d'histoires très actuelles. 
 
Sinon je note que Dahlia a réussi à placer Larry Clark dans sa chronique ah ah.
 16 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-01-09 13:54:36
Pas encore lu celui-ci, mais j'avais beaucoup apprécié "Les autopsies intimes". Et c'est vrai que ce gars là, même s'il est un peu inssaisissable, est quelqu'un de très attachant. Bon. Dès que mon pouvoir d'achat augmente un peu, j'investis. Merci Dahlia...
 17 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-09 14:38:33
On peut tenter aussi un Korsakoff/réinitialisation tous les cinq mots, dans une phrase. Ca donnerait quelque chose comme : 
 
"Ce matin je me SUIS-je totalement perdu dans CETTE pomme de terre est VRAIMENT je me sens bien QUAND tu chantes quand TU aimes bien les OISEAUX de malheur nom de DIEU du ciel comment vais-JE m'appelle François, mon NOM d'un chien." 
 
... 
Concept. 
Bien indigeste.
 18 :))
Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 14:54:21
...icniV ed dranoéL noçaf ésrevni vokasroK el etnet no srola ùo...
 19 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-09 14:56:00
(C'est une réinitialisation à l'envers, donc.) 
(Bon, pardon, Antoine.) 
(Franswa, Dahlia va encore nous engueuler si on continue...)
 20 Ecrit par ogur, le 2008-01-09 16:54:14
Je n'en reviens pas de mourir en ce qui concerne
 21 Ecrit par ogur, le 2008-01-09 17:18:17
Cette propension contemporaine de s'identifier à des maladies dûment répertoriées, pour se justifier de quoi en l'occurence? De s'adpater perpétuellement? A quoi sinon à des agressions qui toutes indiquent une maladie de plus grande ampleur et celle-là concerne la planète. Dahlia souvenez-vous du commentaire que je vous laissais citant Erich Fromm. Je ne vois pas que nos sensiblités heurtées et les agressions relèvent d'une maladie, sinon pour dire qu'étant affectés nous le sommes par de plus malades que nous, de plus dangereux en tous les cas.  
 
Profane en matière de littérature "enfantine" j'ignorais qu'on puisse raconter des histoires que la littéraure "adulte" n'aborde pas même. Mais quels adultes? Ceux qui tolèrent l'expulsion d'enfants, les caméras et les dispositifs biométriques qui violent l'intimité sensible de l'enfance.6000 enfants meurrent de mal nutrition tous les jours. Aucune société, à l'exception de certaines périodes au Moyen-âge, aucune société n'a tant fait peser sur l'enfance une présomption coupable, une suspicion et une militarisation intolérables. Il est vrai qu'elle concerne surtout la progéniture des indigents ...  
Tout ceci pour dire que j'ai du mal, j'en conviens, à me satisfaire du sujet proposé par Antoine Dole. Disons qu'il y manque un contexte. On ne veut pas facher bébé et papa et maman soit. Voyez ce qu'il advient de beaucoup de bébés... 
Dahlia vous n'êtes pas en cause. Mais si l'on ne préserve pas le bel imaginaire de l'enfance, puisque c'est le but avoué de cette collection, alors allons-y franchement montrons la gueule véritable des adultes à ces rejetons! 
C'est un roman socialiste.
 22 Ecrit par Daniel, le 2008-01-09 18:06:20
Sûrement mon père, sûrement...
 23 Ecrit par Dahlia website, le 2008-01-09 18:23:28
@Ogur: je t'apprécie beaucoup mais là va falloir faire un effort pour faire des commentaires un chouia plus clairs, parce que j'ai beau le relire, je ne comprend pas ce que tu veux exprimer. Le premier paragraphe en tout cas.
 24 Ecrit par ogur, le 2008-01-09 18:58:59
Ce n'est parce qu'on s'exprime qu'on prêche cher Daniel... Je n'empêche personne d'en faire autant, ni explicitement, ni plus sournoisement en le suggérant.  
 
Dahlia, dans la mesure où je suis perçu pour prêcheur. Cette opinion pourrait être partagée, je vous propose de vous adresser un mail sur MySpace.
 25 Ecrit par loupiotte, le 2008-01-09 23:43:03
Mais enfin, ce n'est pas parce que quelqu'un traite un autre de "mon père" que le débat doit être déplacé ailleurs, me semble.  
(Si je puis me permettre de dire ceci, n'étant pas une Stricozienne mais une simple passante ordinaire.)(Sinon, ben toutes mes excuses.) 
 
Pour ma part, j'aimerais aussi avoir des précisions et ben flûte, me voilà frustrée, pffffffffff. :sigh  
Dalhia, je n'ai pas lu le bouquin, mais dès que (ouaip, tu m'as donné envie de le découvrir)je te ferais part de mes commentaires via ta boite mail. 
Na. 
Tout le monde s'en fiche et c'est bien normal: c'est pas le sujet. 
 
Monsieur Oguuuurrrr, reviens!
 26 Ecrit par Dahlia website, le 2008-01-09 23:49:48
Ah mais nan ma chère Loupiotte, tu feras les commentaires ici (et au besoin chez l'auteur qui en sera très touché je pense)
 27 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-10 00:37:45
Ogur, ne t'inquiète pas, Daniel est le Schtroumpf grognon du site. 
(Soit dit sans t'offenser, Daniel...) 
:)
 28 Ecrit par Dahlia website, le 2008-01-10 01:02:44
Le schtroumpf grognon? Moi j'aurai carrément dit qu'il pouvait faire à lui tout seul le rôle des deux petits vieux du Muppet Show... 
 
 29 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 01:57:33
Parfois les mots sont d'un poids insoutenable. je n'aime pas l'idée de les imposer et à relire la gravité de mon propos la pesanteur contraint à l'exil.
 30 Ecrit par Daniel, le 2008-01-10 08:24:28
J'ai pas encore atteint l'âge canonix des deux vieux du pépète chaud, mais quacela ne tiaine, c'est toujours ces deux-là qui m'on fait rigoler! 
Et chuis pas le seul! 
 
N'est-ce pas mon cher Saint Ogur? Cela coule de source, non? 
 
:grin :grin :grin :grin
 31 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-10 11:04:47
Ah mais Ogur, ce ne sont que des commentaires. Libre à chacun de les lire ou non, d'en aimer la teneur ou non, d'y répondre ou non... Et un peu de gravité ne nuit pas, au contraire. Personnellement, j'aime que les avis soient variés, ça m'enrichit, donc, encore une fois, vous êtes le bienvenu ici. 
(Quand je relis les miens, de commentaires, j'ai souvent envie de les effacer, je l'avoue. D'autant plus qu'en ce moment, j'ai la mémoire confuse pour cause de fatigue.)
 32 Ecrit par Florian, le 2008-01-10 12:49:58
Quand on est à fleur de peau, être écorché vif permet à ses semblables de découvrir ses parfums intimes. Si l'un d'entre eux ne les sent pas, ou ne les goûte pas, ce n'est ni la faute du nez, ni celle du parfum. C'est que l'alchimie est ainsi. Elle échoue plus souvent qu'elle ne triomphe, c'est ce qui fait qu'elle est belle, fascinante et éternelle. Si l'on veut que ses parfums plaisent à tous, on peut se faire apothicaire, mais sûrement pas philosophe. Le philosophe admet l'échec, le charlatan change de ville.
 33 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 14:10:42
Je prends acte des messages de Sophie et Florian.  
Je ne suis ni philosophe ni charlatan, à moins que nous ne supposiez pas d'autres alternatives? Vous faites peu de cas des circonstances, des forces en présence et des temps qui ne ressemblent pas à d'autres. Ce temps-ci est nettement plus discriminatoire, fasciste en un mot. Je ne vois que l'exil auxquels ont été contraints des communards ait à voir avec le charlatanisme. Vous oubliez la répression, de l'Etat et des sujets qui le plus lui obéissent. De grands philosophes se sont suicidés. Deleuze par exemple. Considérez-vous la mort comme un exil?
 34 Ecrit par Florian, le 2008-01-10 15:16:40
Le message de Sophie n'est pas à lier au mien. le mien est dur, celui de Sophie est doux. Les "combats" actuels, ceux impliquant ou menant à la liberté et à l'indépendance individuelle, puisque vous semblez vouloir les mener, sont relativement proches des miens. C'est pourquoi je ne ménage pas mon avis. Le combat, même solitaire, surtout solitaire, est rude, et ne souffre pas qu'on pose un genou au premier coup, si peu violent en l'occurrence.  
Lorsque vous évoquez les dérives du pouvoir actuel, et je les combats de mon maigre côté, sachez qu'il vous faudra un cuir plus épais pour espérer les ébranler. Le fascisme, ou le cynisme, sont de rudes ennemis, pour qui la dépression de leurs adversaires est déjà une victoire. Toute faiblesse leur est un baume.  
Vous parlez des Communards, vous savez donc qu'ils ont supporté des mois durant une grêle d'obus sans jamais flancher dans leurs convictions, sans jamais reculer (le pouvaient-ils seulement encerclés qu'ils étaient) ni déposer les armes. Eux savaient qu'ils le paieraient de leur vie. La comparaison ici n'est pas recevable. Par respect pour eux. 
Il ne faut pas oublier que nous ne sommes qu'un petit caillou dans une chaussure, et, s'il semble évident qu'on ne peut pas l'empêcher de marcher, du moins qu'on puisse l'ennuyer, la blesser parfois, la faire se déchausser un jour. 
Pour le charlatan, je ne dis pas qu'il doive changer de ville, je dis que c'est ce qu'il fait de lui-même. 
Quant au suicide, les motivations sont si intimes que je n'aurais pas l'indécence de commenter la moindre d'entre elles.
 35 Ecrit par Mr Natural's already the dead, le 2008-01-10 15:30:40
:upset
 36 Ecrit par Monsieur le conte, le 2008-01-10 15:42:33
plus d''intelligence et moins d'idéologie: 
 
ici
 37 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 16:05:37
Florian. Ou je me suis mal exprimé ou vous m'avez mal lu. Quel genou ai-je posé? Si vous considérez que se faire un devoir de s'effacer est une défaite, je ne vois pas plus de victoires à s'imposer. Gagner-perdre, ne se joue pas dans le fatras virtuel, sur un site quel qu'il soit.  
A quoi mesurez-vous la violence? De quel instrument de mesure disposez-vous? Et si la violence était proprotionnelle au sujet et si la somme des violences n'était appréhendable par nul autre que l'intéressé? Et qui vous parle de violence en l'occurence? Je ne vous suit que parce que vous m'y invitez, en sorte que je réponds à travers vous.  
Qui diagnostique une dépression? Pourquoi faire encore relever une attitude d'une maladie? Autisme, Korsakof, dépression. Si vous entendez indiquer chaque fois que vous n'êtes pas en accord avec votre interlocuteur qu'il est malade et d'autant plus qu'à vous entendre nous pourrions mener des combats semblables, alors Florian qui combattez-vous réellement? Ou où pour le compte de qui au juste? Si maladie il y a, la plus dangereuse est à ce jour c'est un mélange de cynisme et de suffisance. Ce n'est pas parce qu'elles ne figurent pas dans les lexiques médicaux qu'elles ne sont pas des maladies. C'est justement parce qu'elles n'y figurent pas qu'elles sont suspectes.  
Et quelle comparaison entre les communards et puisque vous semblez la faire, dans mon cas ai-je osé si exagéremment faire? J'ignorais que vos propos sur l'exil du charlatan m'étaient si directement adressés. Il m'a semblé que vous portiez vos affirmations (sans doute trop définitives) au général pas au particulier.  
Dès les premières lignes vous vous fourvoyez sur le sens de mon commentaire. Je n'ai pas comparé votre message et celui de Sophie. J'ai pris acte des deux réponses.  
 
Vous noterez que, vous concernant, je ne vous ai à aucun moment défini par un adjectif, que je n'ai pas supposé que vous souffriez d'un mal et que je vous ai pas attribué de propos qui dépassent ce que vous signifiez. En l'occurence je ne vous ai pas, par exemple, suspecté d'être un philosophe.
 38 Ecrit par piotrevski, le 2008-01-10 16:13:53
WASHINGTON (AFP) - Des centaines de trous noirs d'une masse de plusieurs milliers de fois celle du soleil pourraient sillonner la Voie Lactée, notre galaxie, à grande vitesse, selon une étude présentée mercredi aux Etats-Unis. 
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Se basant sur des observations avec des télescopes aux rayons-X et des preuves théoriques, des astronomes ont simulé des fusions entre des trous noirs stellaires, a expliqué l'un de ces scientifiques, Kelly Holley-Bockelmann, de l'université Vanderbilt à Nashville (Tennessee, sud). 
 
Les trous noirs de la taille d'une étoile sont très nombreux dans les amas globulaires, un groupe stellaire très dense, contenant typiquement une centaine de milliers d'étoiles. 
 
Utilisant des modèles ordinateurs très sophistiqués intégrant la théorie de la relativité d'Einstein, ces astronomes ont calculé que ces fusions entre les trous noirs pourraient engendrer des centaines de trous noirs de masse intermédiaire. 
 
L'énergie dégagée les catapulterait en dehors des amas globulaires à des vitesses allant jusqu'à 4.000 kilomètres à la seconde, nettement plus que ce qui avait été prédit jusqu'alors. 
 
Ces trous noirs dont la masse est plusieurs fois la masse de celle du soleil, sillonneraient à grande vitesse notre galaxie dans l'espace interstellaire sans attache à un système stellaire. 
 
Ces trous noirs --sorte de siphon cosmique d'une masse gravitationnelle telle que même la lumière ne peut s'en échapper-- attendent d'avaler des nébuleuses, étoiles et planètes qui auraient la mauvaise fortune de croiser leur chemin. 
 
Toutefois un passage de ces trous noirs dans le voisinage cosmique ne présente pas de danger majeur, selon Kelly Holley-Bockelmann. 
 
Cette étude a été présentée à la conférence annuelle de la société astronomique américaine (AAS) qui se tient cette semaine à Austin (Texas, sud).
 39 Ecrit par Mr Natural, le 2008-01-10 16:15:03
aors je pose la question, est-ce parce qu'on ne les voit pas qu'ils sont suce pet ?
 40 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 17:01:05
Dans les mois à venir le vrai trou noir se pourrait être l'augmentation sensible du prix des denrées alimentaires sur toute la planète. Vont-ils maintenir les carences à un seuil qui empêche toutes révoltes, de manière à en tirer un maximum de profits? C'est probable.
 41 Ecrit par florian, le 2008-01-10 17:04:05
allez je te dis toute la vérité: je parlais d'alchimie, de ce genre de philosophe-là. Rien à voir avec le sujet précédent. Bon, après que je me suis amusé. Faut pas tout prendre grave non plus. On n'est pas encore mort, merde.
 42 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 17:35:26
Est-on jamais né?  
Ne vient-on pas à la vie que très rarement?
 43 Ecrit par florian, le 2008-01-10 17:46:50
Une fois, sûr. 
 
A propos, tu m'as donné envie de revoir Punishment park, l'autre fois. Je me le suis passé hier soir, ça fait circuler le sang, quand même.
 44 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 19:07:19
Et Watkins l'a payé. Le tribunal de Punishment park c'est celui que nous affrontons chaque jours, partout où nous allons. Il n'y a guère de répits qu'avec les amis, quand il en reste et si l'on peut les voir. Les comédiens qui incarnent les membres du tribunal le film de Watkins sont des amateurs, des salariés. Les jugés, à l'exception de deux acteurs, sont tous amateurs, militants de causes diverses.
 45 Ecrit par piotrevski, le 2008-01-10 19:25:15
je sais pas pourquoi, florian, mais cet ogur me fait penser à un pierre qu'on aurait, comment dire... enfin je me comprends, si tu me suis. 
 
(heu moi j'avais compris hein, le philospohe ;-) 
 
(l'augmentation des prix ! putain mais merte quoi va prêcher ailleurs mec tu faiches !) 
 
ah pardon la dame elle aime bien !
 46 Ecrit par ogur, le 2008-01-10 19:37:08
Pierre? Il est possible d'avoir une explication?  
Rassures-toi piot je n'entends pas venir ici longtemps.
 47 Ecrit par Franswa P., le 2008-01-10 19:46:57
Piotr, Florian, vous avez tué quelqu'un en association ? 
J'en étais sûr.
 48 Piotr
Ecrit par florian, le 2008-01-10 20:49:18
Tu me fais penser à un vieux pote que j'ai, on se comprend sans parler, les jours de méforme, à demi-mot, mais souvent un coup d'oeil suffit.  
Ben oui, justement, y'aurait comme une parenté avec notre fameux Pierre. 
Mais bon on était chez nous, on avait le droit de pas être aimab. 
Chez les gens, je me permets moins de choses, tu l'as vu. C'est un principe, je sais que tu le partages. D'ici qu'on soit taxés de terroristes... 
Mais je crois en effet que c'est un autre habitant du même système parallèle. Dans ce système, il y a une planète avec plein de tubes. Et les autochtones déconnent avec, c'est un hobbie.
 49 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 14:18:53
"cet ogur me fait penser à un pierre qu'on aurait, comment dire... " 
Dirait-on où on veut aller?  
Quand au message de Florian je n'y comprends rien.  
Votre connivence, l'habitude que vous avez de fréquenter ce lieu et d'y compter probablement des "amis" vous donne un très net avantage. 
J'aime assez la loyauté. Au moins ce Pierre est-il "fameux". J'en connais un, un seul de peu ragoûtant. Une véritable crevure. 
 
Quand à l'augmentation des prix, je m'en suis ouvert parce que tu as toi même soulevé un autre problème. S'en était le prolongement. Ce n'était pas un prêche mais une hypothèse, voire une probabilité. 
J'aime la loyauté je me répète ou s'il s'agit d'humour j'ai bien du mal à le saisir.
 50 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 14:54:10
Pour en finir avec le jugement de deux, je dirai que lorsqu'on a le choix entre deux hypothèses: la lacheté ou la politesse (pour expliquer un départ), il se trouve qu'on privilégie la première; tout du moins ceux qui privilégient la plus mauvaise l'ouvrent, les autres se taisent. Ce qui s'exprime plus volontiers c'est la "haine" plutôt que la reconnaissance, ou plus exactement c'est ce qui de plus fort se fait entendre. Au point où cette "haine" souillera ce qui n'en est pas. La suspicion.  
Je ne dis pas, en l'espèce, qu'on ait haï, j'ai mis des guillemets.
 51 Ecrit par p. website, le 2008-01-11 15:09:43
la lâcheté c'est de se plaindre, petit homme. Si les prix augmente hors normes, tu prends un flingue et tu vide un entrepôt. C'est pas compliqué, et cela t'évite de prêcher ta bonne parole, de convertir qui fera les choses à ta place. Je préfère mener ma barque seul. 
 
pierre est le pseudo d'un coco à la con, prosélyte et susceptible comme toi, une vrai gonzesse à lunette qui pouvait pas se la fermer grave, qui s'est cassé les dents chez moi, il y a qq mois; ça te va, mignonne ?
 52 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 15:26:41
Petit homme. Si tu fais référence à Reich, tu pourrais parcourir le livre, tu y es largement abordé.  
Une fois encore tu confonds la plainte et l'avertissement. Tu es l'otage parfait du champ lexical qu'on t'a imposé.  
Tu me prêtes des intentions que je n'ai pas petit homme. Tu choisis encore Sarkozy.  
Si tu vides un entrepôt pour ton compte personne, qui assurera de la nourriture pour tous, petit homme?  
Je ne prêche pas petit homme, pas plus que toi qui donne un message de la même teneur dans l'instant qui précède.  
Je ne cherche nullement à convertir petit homme. Tu n'en démords pas de ta paranoïa petit homme, malgré mes explications. Tu ne conçois pas petit homme qu'on puisse à un moment, dans une assemblée, sentir que sa parole est vaine. Alors on se retire et on va ailleurs. Ta barque est emplie de haines petit homme. Tu te connais si bien que tu prêtes aux autres des intentions qu'ils n'ont pas.  
Quand à la comparaison elle ne laisse aucun doute sur la manière dont tu me considères. Coco c'est raté. Con libre à toi de le penser. Prosélyte, pas plus que toi. Susceptible encore manqué. Gonzesse, l'exemple parfait du petit homme qui en a de grosses. Je crois que c'est l'argument qui t'honore le plus.  
Lunette. Encore une discrimination. Sur l'apparence cette fois. Digne fils du XXI ème siècle jusqu'au bout.  
Mignone. Avec des tendances homosexuelles refoulées qui expliquent qu'il se défie de sa part féminine; et qu'il considère les femmes avec tout l'intérêt qu'on voit; couches et toi et écartes les cuisses en somme. Es-tu profondément blessé? Frustré? A tort ou à raison?
 53 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 15:27:26
Il est dommage que nous en arrivions là.
 54 Ecrit par yannick b, le 2008-01-11 15:34:21
sans vouloir jouer au modérateur, P., tu dis des choses extravagantes: " tu prends un flingue et tu vides un entrepôt. " Ah ouais, c'est aussi simple que ça pour toi, comme acte? Ça me parait bien inconscient comme conseil. 
Tu me fais penser à des mecs que j'ai connus qui conseillaient aux mecs de banlieue de foutre le bordel sans se soucier des conséquences et qui ensuite repartaient l'esprit tranquille dans leur nid douillet... 
ou bien à ce rédac' chef d'un torchon "anarchojenesaisquoi" avec lequel je me suis violemment accroché après la parution d'un article sur le terrorismes où il écrivait qu'il n'y avait pas de " victimes innocentes "... La gerbe, je dis.
 55 Ecrit par p., le 2008-01-11 15:38:13
oui, c'est aussi simple. et ce n'est pas un conseil. je ne conseille pas, justement, c'est que je reproche à l'autre là, j'agis moi-même. tu veux le voir mon nid douillet mec ? je ne te parle pas de terrorisme, je te parle de respect de soi, yannick. 
 
au fait, sur ton conseil, j'ai regardé donnie darko, putain, l'idée de départ est bonne mais quelle merde il en fait ce cave hollywoodien qui se la pète undermachin ! 
 
je ne me la pète pas undermachin. et puis merde.
 56 Ecrit par p., le 2008-01-11 15:40:13
c'est bien ogur, tu as lu ce livre. bravo. continue.
 57 Ecrit par p., le 2008-01-11 15:46:58
yannick, je remis ton comm. au même titre que l'autre oiseau, tu phantasmes mon vieux, où as-tu lu que j'en appelle au meurtre ? j'ai écrit "tu vides un entrepôt". je t'explique ou bien t'es ok ? la différence avec tu butes qq'un. Enfin, c'est toi l'écrivain de roman noir... c'est dégueulasse mec, les romans noirs, tous ces appels au meurtres... 
 
vous savez quoi les gars, ogur, yannick, sur ce coup là, vous êtes de gros ballots sans recul, sans humour, sans intérêt quoi. avec des grosses idées toutes faites à la con. et une dose de morale, histoire de bien boucher le cul à la fin. je dis pouark, les gars. 
 
allez et surtout bonne année hain !
 58 P.
Ecrit par yannick b, le 2008-01-11 16:06:16
tu peux penser ce que tu veux, mais tu délires, le mec qui parle de prendre un flingue, c'est ta pomme... j'arrive encore à faire la différence entre mes fantasmes et la réalité. 
mais je m'incline, t'es un super rebelle, asocial individualiste, et je me demande parfois pour quelles raisons tu continues encore d'écrire, de peindre, de créer ( oh, le gros mot ) plutôt que d'aller jeter des cailloux ( ou ce que tu veux ) sur les vilains qui nous oppriment...
 59 Ecrit par p., le 2008-01-11 16:24:19
yannick, d'abord, tu ne sais rien de ma vie. Tu n'en déduis tes propos que d'après tes points de vue, tes repères. Qui ne sont pas les miens. Libre à toi. 
 
Ensuite, et c'est bizarre pour un écrivain, tu lis ce que tu veux lire, peu entre les lignes, et pas ce que j'écris, sur ce coup là. Ce doit être le jeu du commentaire, lu entre le bourbon et la pute. Mal dormi, soirée difficile? Cela arrive... 
 
oui, je dis de prendre un flingue, et alors, pour vider des entrepôts, si le pouvoir / le marché / que sais-je encore / ne font rien pour le citoyen. yu te rappelles de l'argentine ? Ou est le problème ? si tas peur des armes, prends-le en plastique, le flingue. 
 
tu ne comprends pas mec, le gars qui crache sur les vilains qui nous oppriment c'est l'oiseau de mauvaise augure. moi, je défends ma peau. je ne suis pas coco. je me fous de la politique, bien que je la connaisse bien mieux que tu ne le penses. je n'attends rien des autres. sinon, peut-être de défendre la leur, de peau. Et, surtout, je n'ai pas l'outrecuidance de leur expliquer la vie, je les prends, pour ma part, pour des gens intelligents, comme moi, et je considère qu'ils sont aussi lucides que moi. je ne perds pas non plus mon temps à essayer de démontrer mon immense supériorité sur eux, comme le fait ce con d'ogur, qui vient de découvrir le fil à couper le beurre et qui prévient la terre entière de sa découverte. 
 
pour la partie artistique c'est mon plaisir, pour les livres se sont des commandes, pour la peinture c'est une passion naissante, je suis un gars curieux, et je veux en faire le plus possible, dans le plus de domaines possibles avant de clamser. Y verrais-tu un paradoxe ?
 60 Ecrit par p., le 2008-01-11 16:29:27
Et, si tu veux mon avis, ta figure du rebelle date un peu, autant en cliché qu'en caricature, à moins que tu ne manques, à ce sujet, d'un peud 'imagination. Les gars en noir, cagoulés et drapés de rouge et noir, sont, mais ce n'est que mon avis, des victimes de la propagande, et je doute qu'ils entravent quoi que ce soit au fait de penser par soi-même. Mais, je dis ça, hein, chacun ses repères.
 61 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 16:45:58
On voit où mène le fait de penser par vous-même... 
Me donneriez-vous l'adresse de votre blog qu'on s'explique. Courtoisement.  
Vous ne me connaissez pas plus que vous accusez votre vis à vis de vous méconnaître. A moins que soyez le seul à même de juger des autres si rapidement, avec tant de certitudes pour user de violences lorsqu'ils ne vous reviennent pas. Est-ce ainsi qu'on prétend considérer les autres pour intelligents? Pas tous, selon vous, ceux qui vous agréent. Les autres sont nécessairement cons. Or je n'ai traité personne de con ici-même. Il ne vous vient à l'idée que j'ai pu les considérer pour "intelligents". Je préfère encore à l'intelligence cette "conscience épidermique du vivant", la sensibilité selon Vaneigem.  
On essaye de s'entendre par mail? Ou l'on clot le débat?
 62 Ecrit par p., le 2008-01-11 16:50:20
dis donc t'aurais pas une furieuse tendance à te pincer le cul pour le plasir histoire de te faire sentir le centre du monde, des fois? je parle à yannick. toi, ca fait trois comm que je te lis plus. tu ne m'intéresse pas.
 63 Ecrit par p., le 2008-01-11 16:52:24
ogur, tu n'as de cesse de les traiter de cons, par tes phrases pincées, tes analyse sémantique d'ado et tes airs de je vous explique le monde je sais tout mieux, petit boutonneux.
 64 P.
Ecrit par yannick b, le 2008-01-11 16:56:55
non, pas centre, Maitre du monde, je préfère, et puis je fais mieux que me pincer le cul, je suis comme les blondes, je me mets un doigt bien profond dans le trou, pour l'empêcher de cicatriser et parceque j'aime le goût de la merde, aussi...
 65 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 16:57:20
Rien à faire. La haine est tenace.
 66 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-11 17:01:01
:grin Que voilà une belle castagne, ma foi, et bien remplie de quiproquos en plus ! 
(Aujourd'hui, je vous préviens, je ne modérerai pas. Pas le temps.)  
La bise aux belligérants.
 67 Ecrit par p., le 2008-01-11 17:01:04
merde merde, yannick, je te parle pas... sur ce coup là le centre du monde c'est l'autre oiseau :zzz  
 
tu confonds haine et mépris, ogur. Le jour ou tu verras de la vraie haine dans le regard vrai d'un homme, tu feras moins le malin. le jour ou tu iras sur les champs de bataille plutôt que d'éveiller le monde sur le net, on en reparleras, d'accord. Et si tu n'es pas "pierre", tu l'imites à la perfection.
 68 Ecrit par p., le 2008-01-11 17:02:34
yannick, je ne viendrai jamais te serrer la main, jamais tu entends, t'es trop dégueulasse toi.
 69 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-11 17:05:36
Ah mais Piotr, en fait yannick n'est pas blonde, il t'a menti.
 70 Ecrit par p., le 2008-01-11 17:07:20
il est si convaincant ! 
 
 
(il n'est plus blonde mais il le fut)
 71 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 17:09:56
Vous avez tout vu et je n'ai rien vu. Je m'incline. Je n'ai pas le coeur à la bataille. Pas ici.  
J'aime assez votre style mais pas vos méthodes et votre esprit. Je n'ai ni haine, ni mépris pour vous. Vous êtes dangereux.  
Je ne suis pas Pierre, vous pouvez en être assuré.
 72 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-11 17:11:04
Non non, il a repris sa couleur naturelle depuis qu'il a lâché le porte-jarretelles. 
"Désormais,je serai nature !" a-t-il déclaré à la presse avant de se jeter tout nu dans la Garonne (qui ne lui avait pourtant rien fait).
 73 Ecrit par p., le 2008-01-11 17:18:31
ogur: (kess tu sais de mon style, mec !?) pour ce que tu dis plus haut, c'est pas grave, il faut bien des dominés et des dominants, non ? à moins que ce ne soit des jeunes cons et des vieux cons. 
 
 
sophie, ah parce qu'il est mort en plus ! on savais que les morts votent mais il se teignent en plus ! on me dit jamais rien à moi.
 74 Ecrit par p., le 2008-01-11 17:21:53
et pouis de tourte façon je doigt pété alaur
 75 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-11 17:24:26
(Non non, il est ressuscité. Il ressuscite constamment.) 
Bon, allez, je repars, j'ai un Everest de taf.
 76 Ecrit par Florian, le 2008-01-11 17:46:57
C'est pire que les Mystères de Paris, ici. Tu rates un épisode, tu penses qu'on parle encore du trou noir, et en fait c'est du trou de Yannick B. qu'on cause. On finit à peine de compter combien de fois on est né, et on se retrouve avec des tendances homosexuelles. Le suspens reste tout de même haletant puisque les héros ont une vraie épaisseur psychlogique: de blessés, ils passent à frustrés, mais en fait ils sont paranoïaques, haineux et, finalement, point d'orgue du roman, dangereux. 
Parce qu'ils écartaient les cuisses, en somme. Et ça, on le comprend qu'à la fin, même si un des gars avait vendu la mèche, à un moment. 
Ah, y peuvent faire la grève, aux States, question scénaristes, on a du lourd.
 77 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 18:14:36
Si je reviens c'est pour une seule raison. Je ne sais pas à qui j'ai à faire. Je ne sais pas qui vous êtes. Mais je constate que vous (Florian et P.) vous entendez sur ce point, que (et P. est plus explicite), je tiens des propos qui suscitent votre mépris. Sur internet hormis des gens ouvertement xénophobes je ne m'en suis jamais pris à personne comme vous le faites. Que dois-je en conclure?  
Par les temps qui courrent, et la déclaration de Mariani, notamment, vos réactions nourrissent mes craintes. Et si à aucun moment vous ne cherchez à apaiser c'est que vous êtes les emmployés d'une cause qui vous dépasse ou parfaitement conscients de ce que vous faites.
 78 Ecrit par florian, le 2008-01-11 18:38:14
Non. Qui suscitent mon amusement. Il n'y aurait éventuellement que le pouvoir que je méprise. L'autorité, de façon certaine. D'où mauvaise pioche, pour l'"employé". 
Quant à l'endroit où me faire enterrer, je m'en fous. La Terre, ça me va. Ou même ailleurs, si on insiste. 
Ogur, tu délires, je t'en donne ma parole. C'est tout ce que je peux te donner, mais ça vaut son pesant pour moi.  
Je dirais juste, je sais que tu ne seras pas d'accord, que tu l'as un tout petit peu cherché. Quand même. Je ne te dis plus rien après ça, tu en feras de toutes façons une montagne, mais je pense que tu t'es un peu vite enflammé, au début s'entend. Lâche du lest et tu verras que voir les choses avec un peu d'ironie aide à vivre. 
Allez, et vive Mariani, de cette belle France qui fait notre gloire.
 79 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 19:47:12
C'est toute la différence: "Allez, et vive Mariani, de cette belle France qui fait notre gloire.". A l'heure d'aujourd'hui sous aucun prétexte je ne pourrai écrire cette phrase. Par contre je ne te la reprocherai pas. Je sais qu'elle est ironique.  
Je t'amuse. Soit. Mais l'ironie est facile. La confusion douteuse peut-être.  
Enterrer? 
Je délire. Deleuze parlait de délirer le monde. Il n'en faisait pas un reproche. Je ne sais pas quel est ton âge mais je me souviens parfaitement du moment où il est devenu impossible de délirer le monde. Ce n'était pas au temps de Deleuze, c'était peu avant qu'il ne se suicide, dans les années 80. Le cynisme alors émergeait. Ce matin un de mes vieux amis m'a fait une plaisanterie très élégante. Il m'a dit qu'elle était cynique. Nous sommes tombés d'accord, il avait dépassé le cynisme et l'ironie.  
Nous ne nous comprendrons sans doute jamais. ça ne tient à rien mais c'est toute la différence. Je prends soin de ne pas être indifférent à la différence, d'autant qu'elle est manifestement du camp des opprimés. Si j'y échoue que j'en sois pardonné.  
Je l'ai cherché? C'est, peut-être, que tu ne passes pas assez de temps à chercher.  
Rien ne m'amuse plus que cette phrase admirable de Louis Scutenaire "les chefs sont des salauds puissants les sujets des salauds en puissance". Elle cesse de m'amuser lorsque je me crois en terrain "ami" et qu'elle se rappelle à moi. Alors de nouveau je cherche, j'affine ce qui est possible de l'être. A commencer par mes erreurs. Rachid mon ami me lisait cette phrase qu'il a écrit "se soumettre pour ne pas souffrir". Dans le contexte de l'oppression de l'immigré qui fait écho à la notre.
 80 Ecrit par florian, le 2008-01-11 20:30:33
Une montagne, donc. J'ai des dons, c'est un fait. 
L'ironie est à voir dans le nom même de Mariani, fils d'immigrés italiens. A mettre en perspective avec "de cette belle France", et son combat personnel contre les immigrés. La tambouille est à faire soi-même, après. Normalement.  
A mon avis, l'ironie n'est pas du domaine de la plaisanterie. Elle n'a pas cette facilité, pour preuve, tout le monde ne la comprend pas. Elle serait plutôt une arme, bien plus sérieuse que toutes les autres. A répétition, rechargeable à volonté. Quoi qu'il arrive, on la garde toujours sur soi. 
Elle abolit tout sentiment de persécution, il suffit d'essayer, tu verras. C'est une arme d'attaque, toute véritable victime devrait en porter une sur elle. Ca ne se désarme pas, mais ça peut être désarmant.
 81 Ecrit par florian, le 2008-01-11 20:57:57
Il y a peu de temps, j’ai appris par ma fille que tous les lundis, serait lue la lettre de Guy Môquet. Sachant cela, je me suis humblement proposé au directeur, en ma qualité de libraire du village, de la lire le lundi suivant. Il en fut ravi. Me voici ledit jour, 9h du matin, devant une classe de CM2 : 
« Mes camarades sont calmes et de bonne humeur ; on ne dirait pas qu’ils vont partir d’un instant à l’autre pour une mort certaine ; ils passent leur temps à lire et à jouer tranquillement aux cartes… Je ne sais pas, mes chers parents, comment vous exprimer ma reconnaissance pour m’avoir élevé pendant vingt ans et m’avoir rendu assez robuste pour me permettre de rendre aujourd’hui à Sa Majesté Impériale le dix millième des grâces qu’elle a répandues sur nous… La mort ne me fait pas peur et mon seul souci est de savoir si je vais pouvoir couler un porte-avions en percutant sur lui… J’ai décidé de crier « papa ! » en piquant sur mon objectif. Je veux que vous le sachiez que je l’ai crié à mon dernier moment, avec toute l’affection que j’ai accumulée pour vous durant ma vie. » 
Guimoki, 20 ans, juste avant de mourir. 
 
Malgré un léger trouble, on m’a remercié de façon très affable. 
 
Est-ce ironique, je te laisse en juger. Mais cette lettre du jeune Yamagushi, 20 ans, écrite en 1945 à ses parents est tout aussi émouvante que celle de son jeune contemporain Français.  
Ou comment faire comprendre à l’éducation nationale que l’histoire n’est que relativité, et que la politique nuit à la nuance. Ou comment faire pénétrer l’idée, le sens, de la résistance aux enfants.
 82 Ecrit par Daniel, le 2008-01-11 21:24:39
Ah! cher Ogur...Tu te pointe à la plage à marée basse... 
Quand les crabes à longues pinces s'en donnent à cœur joie... 
 
Faut les comprendre: ils ont tant besoin de bouffer! 
 
Manger ou être mangé, c'est une loi naturelle, mais pour certains il est question avant tout de baffrer. Le plus vulgairement possible!
 83 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 21:50:57
"Après déception des espoirs matinaux"  
Gerard de Mai, libraire à St-Nazaire. 
 
A lire sur:  
 
http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1772
 84 Ecrit par florian, le 2008-01-11 21:52:03
Sûrement mon père, sûrement...
 85 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-11 21:55:42
Personnellement, je trouve cette discussion très intéressante, d'autant qu'Ogur et Florian se trouvent, finalement, tous les deux dans le camp de la rébellion. Une grande différence entre eux, et c'est peut-être ça qui coince : Ogur n'a plus envie de rire, il me semble, devant ce qui lui paraît écrasant à affronter. 
De même que la peur ressentie par le monde ne fait que marquer la victoire du terrorisme, je crains qu'abandonner ton rire ne soit hélas, cher Ogur, la plus grande victoire de l'ennemi contre lequel tu te bats... 
Mais je sais aussi que parfois, on n'a tout simplement plus la force.
 86 Ecrit par Florian, le 2008-01-11 22:10:23
Certes mais le rire, même noir, donne de la force, je veux dire il renforce. En voyant ce qui se passe, il vaut mieux en rire que d'en pleurer, même si c'est à pleurer. Quoi qu'il en soit pleurer scelle, et tu as raison, la victoire de l'ennemi. Quand rire de lui l'ennuie bien plus. Le rire, disons l'humour, devant la force, reste insaisissable. 
A part ça je te remercie de ne pas me jeter l'anathème comme Daniel, à qui était destiné sa propre citation. Peut-être as-tu vu que nulle part je n'insulte Ogur, il serait bon de me le démontrer, auquel cas je ferais amende honorable, mais que certainement je lui trouve trop de gravité. Je le lui dis, à tort ok.
 87 Ecrit par ogur, le 2008-01-11 22:11:08
Ma chère Sophie, 
 
Il m'arrive de rire de ce qui m'a fait rire. Par exemple.  
Devant une volée de plombs je n'ai jamais vu encore personne rire. Je ne serai pas le premier. A moins de considérer que tout ce qui se dit ici et s'écrit, de vos critiques aux commentaires est sans importances. Je ne le crois pas.  
Quand alors, dans cet espace, devrions-nous autoriser à rire? Vous l'avez dit et il est quand même heureux qu'on le rappelle, nous sommes différents. Je ne prétends pas qu'il y ait une dictature du rire qui sévisse ici, mais sur tf1, avec Bigard et bien d'autres c'est probable. Jusqu'au point où la politique et le spectacle font rire. Roger Dadoun évoque "l'hilaro-fascisme". Je n'en connais pas les limites. Je les cherche. C'est pourquoi je mesure mon rire.  
Vous être très aimable de donner du repos à ces joutes. Mais je m'étonne d'être encore, toujours le seul qu'on montre du doigt. ça ne éclairerait pas sur les nouveaux conformismes et sur la manière congruente dont il faut se comporter dans certains espaces? Or j'aimerai qu'on puisse distendre l'espace de l'expression et je ne suis pas toujours assuré qu'un comportement le serve mieux qu'un autre. Sauf que de telles volées de plombs ne servent pas mon voeu mais le perdent. Et nous avec peut-être.  
Avoir la force de rire supposerait d'une certaine manière qu'on y soit forcé. Non tout ceci doit se faire naturellement et selon chacun.  
:)
 88 Ecrit par Daniel, le 2008-01-11 22:32:17
Guili...guili...guili... 
 
Ouais... Bof... 
 
Ça marche pas à tous les coups!
 89 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-12 01:37:15
Bien sûr, nulle obligation, Ogur, surtout pas. Mais il est évident pour moi que ce site se veut léger, détendu disons, et qu'y parler avec gravité n'est pas très très courant. Ce n'est pas une question de dictature (pourquoi voyez-vous toujours le pire ?), c'est beaucoup plus une question d'humeur générale : nous n'avons pas voulu d'un site ou la culture serait gravée dans le plomb, d'ailleurs nous abordons plus souvent ici la contre-culture, les films de série B et la littérature de genre que les chefs d'oeuvre reconnus et embaumés (à tort ou à raison). De même pour la politique, que nous abordons, quand nous l'abordons, plus à la manière de Charlie-Hebdo qu'à la manière du Monde. C'est notre choix, c'est aussi notre nature. (Et je persiste à penser qu'on peut parler de choses graves avec légèreté.)
 90 Ecrit par Sophie K., le 2008-01-12 01:44:24
Quant aux volées de plombs, ma foi, soit vous les laissez passer comme un orage d'été, soit vous participez, avec toute la mauvaise foi et l'humour possible, au déluge, histoire de bien tout inonder (avant d'éponger et d'éventuellement se réconcilier). Je ne veux pas parler pour Piotr, mais je crois qu'il ne demande parfois qu'à jouter, un peu comme le Chevalier Noir des Monty Pythons. Et plus vous serez sérieux, plus il va vous houspiller... 
:)
 91 Ecrit par ogur, le 2008-01-12 10:57:57
:) Sophie 
 
(Je n'ai pas parlé de dictature du rire pour ce site. Mais au général) 
 
Il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde.  
 
(On l'attribue à Desproges. C'est drôlissime. Mais mon ami Rachid Lahmar avait employé cette formule avant le regretté Pierre. Preuve l'affiche d'une pièce qu'il donnait alors sous la protection d'Armand Gatti)
 92 Ecrit par p., le 2008-01-12 17:00:39
"Devant une volée de plombs je n'ai jamais vu encore personne rire." 
 
alors tu n'as jamais observé des enfants. Les enfants hilares découpant le cou du poulet qui trépigne en giclant, le bâton à la main pour le frapper encore et encore. Tu n'as jamais vu les hommes rire en pissant sur la carcasse de celui qu'il viennent d'égorger, mais oui, joyeusement, bref, tu n'as rien vu. Mais tu expliques le monde. Tu es tellement seul, et tu en tires une telle gloire. Tu aimerais que l'on te suive, et sinon, tes grands chevaux ! attitude réflexive, oui, qui me donne envie de jouer avec toi. Comme notre cher bon Daniel, Grand Artiste ! 
 
moi, c'est la figure tragique qui me donne envie de tuer, tu sais, celle que tu dénonce parce qu'elle sert à vendre de tout, et surtout de la compassion sous forme de jus d'orange ou de café, tragique dont tu te pares (est-ce inconscient?), c'est cela qui me fait rire, et comme je suis de chez moi, je n'ai pas cet humour fait de calembours et de contrepèteries que vous aimez, enfin, parait-il, d'ici, le verbe est plus cru, cruel et, dès lors, bcp plus vivant, plus drôle aussi. Ceux qui se posent en sauveur (lumineux) pédagogues se posent, de fait, du "bon" côté. Rien que cela... Forcément. Du bon côté. Je vais te dire. c'est une illusion, et plus tu te crois libre, plus tu t'illusionnes, toi qui t'appelle l'homme libre. Enfin, cette vieille liturgie de la résistance... Ah mes aïeux, comme ils auraient voulu en être, comme c'est facile de dire j'en serais... Des idées de vieux dans un monde nomade. 
 
Pour tout cela, oui, tu me fais rire, et je perds un peu de temps sur ma route pour rire une peu de toi, et pas avec toi, oh pardon grand dieu du Bien rangé.
 93 Ecrit par p., le 2008-01-12 17:03:58
tu vois, ça par exemple: 
 
 
" Quand alors, dans cet espace, devrions-nous autoriser à rire? Vous l'avez dit et il est quand même heureux qu'on le rappelle, nous sommes différents. Je ne prétends pas qu'il y ait une dictature du rire qui sévisse ici, mais sur tf1, avec Bigard et bien d'autres c'est probable. Jusqu'au point où la politique et le spectacle font rire. Roger Dadoun évoque "l'hilaro-fascisme". Je n'en connais pas les limites. Je les cherche. C'est pourquoi je mesure mon rire. " 
 
 
c'est hilarant, presque tendre, d'une telle naïveté, des idées tellement convenues, mal à propos, disant tant sur qui tu es où tu te sources, c'est tellement pas pensé, tellement du Bon Côté, oh mon enfant, que j'espère, pour toi, que tu te fous de notre sale gueule de fascistes, parce que au cas ou tu penses tel... enfin soit.
 94 cadeau d\'amitié pure
Ecrit par p., le 2008-01-12 17:37:28
 95 Ecrit par p., le 2008-01-12 17:38:59
ICI 
 
(puisqu'on peut même plus mettre de soi... images sulle site cultureux undermachin et tout quoi)
 96 Ecrit par Mr Natural, le 2008-01-12 17:39:28
et sinon, le bouquin, qq'un l'a lu ou pas du tout ?
 97 Ecrit par ogur, le 2008-01-12 19:24:39
MOn cher P. 
 
Je me suis arrêté dès la deuxième phrase. Il est un fait que vous êtes un con. Me voilà avec au moins une certitude.
 98 Ecrit par ogur, le 2008-01-12 19:41:56
Vous aimeriez tant, P., qu'on vous conforte à jamais dans vos certitudes et que vous puissiez mener la vie que vous avez manqué. 
Je vous entends déjà dire "moi j'ai cette assurance de n'être sûr de rien" sans connaître la paternité de cette phrase et le virage que son auteur a fait en quelques années. Des années de vestes retournées. Vous allez vous précipiter sur mes mots comme un chien, parce que vous n'avez rien de mieux à faire qu'à détruire. Donnez-lui une cible, une seule et la journée qu'il a perdu à manquer sa vie il la compensera en détruisant sa proie. Si au moins vous aviez ce courage de l'autolyse... Il y en a de moins pathétiques qui chaque jour ne méritent qu'un "crève!". Mais vous, votre mort m'est indifférente, votre vie aurait pu m'intéresser. Désormais vous n'existerez plus.
 99 Ecrit par daniel, le 2008-01-12 20:20:34
" Comme notre cher bon Daniel, Grand Artiste ! " 
 
Lâches-moi la grappe minable excité... Tu te donnes en spectacle sans convaincre personne...(ou à peu près) et sans avoir le courage de t'adresser aux grandes personnes... Tu as l'âme pourrie d'un prédateur de sortie d'école qui guette la proie facile... 
Cela a un nom en termes juridiques... :(
 100 Ecrit par ogur, le 2008-01-12 22:48:25
Vous ne me faites pas honneur en disant de moi que je suis une proie facile Daniel! Mais j'admets que pour le reste vous avez brossé un tableau saisissant du bonhomme.  
Je ne vois pas d'enfants parce que je ne vois pas d'adultes. Quels adultes?


 
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