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Le gâteau mexicain - Antonin Varenne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Franswa P.   
01-02-2008

[expérience critique sur un joli cobaye.]

 On va se dire, "pour une fois qu'il ne critique pas un bouquin du Diable ou d'Autrement, ce vendu, ça va nous faire des vacances". On va se le dire. En même temps, pernicieusement, on ne pourra non plus s'empêcher d'ajouter, dans sa barbe, quelque chose comme "mais il se démerdera bien quand même pour nous balancer les noms de ces deux maisons dans l'une des intros plombantes et hors-sujet qu'il a coutume de nous infliger." Et on aura parfaitement raison sur ce point. Pourtant, ici, c'est bel et bien d'Antonin Varenne dont il est question, un jeune écrivain (je crois, en tout cas, il fume et porte un chapeau sur la photo en quatrième de couverture - ce qui ne fournit aucun indice sur son âge, il est vrai) que je ne connais pas (merci de me croire), auteur d'un premier Le Fruit de vos entrailles en 2006 (sélection du prix Polar Cognac 2007), puis d'un Le gâteau mexicain cette année, dont un incroyable et béni hasard (incarné sous la forme finalement classique d'une personne me l'ayant prêté) m'a permis d'entamer la lecture il y a quelques jours.

"Entamer", avez-vous lu ? Parfaitement. Parce que, oui, je n'ai pas terminé Le gâteau Mexicain. Et pourtant, oui, j'en fais la critique, ici et maintenant. "Pavé abject, alors ?", me demanderez-vous, avides de lynchage en règle et d'humiliation publique. Que nenni. "Sublime fumisterie de ma part ?", supposerez-vous alors. Pas plus, désolé. "Nécessité absolue de publier à tout prix un article cette semaine, tant il est connu que disparaître plus de six jours, sur le net, c'est disparaître à jamais ?", tenterez-vous de m'opposer. Je me devrais alors de vous décevoir à nouveau. Non, rien de tout cela. En vérité, j'ai décidé, ici et maintenant, de m'essayer à un nouveau type de critique, donc, celle dite du-livre-qu'on-n'a-pas-fini. Non que cet état de fait revête un critère particulier d'originalité dans le petit monde des critiques professionnels (dont je ne suis pas, je vous le rappelle), ça se saurait, mais parce qu'il me paraît intéressant d'explorer l'hypothèse d'une critique en-cours-de-lecture (TM). Oh, et puis si un pote ne vous a jamais sorti quelque chose comme "lis ça quand tu peux, j'ai commencé et c'est trop d'la balle" [remplacez "d'la balle" par "bath" si vous avez plus de trente ans], hein, vous pourrez décemment me dire que vous ne comprenez pas du tout de quoi je suis en train de vous parler.

"Mais nous ne sommes pas (forcément) potes, aussi, et les propos publiés sur n'importe quelle plate-forme relèvent d'un champ autre que celui du tout-venant", bredouillez-vous une dernière fois, pour sauver la face. Mais bordel, vous êtes pénible aujourd'hui, je vous le dis. Or si au sujet du premier point, je vous répondrai "effectivement", sur le second, je ne pourrai rien vous lancer d'autre qu'un "ah bon ? et depuis quand ?" quelque peu théâtral - parce que c'est vrai, votre second point ne tient pas vraiment la route, non plus. Et parce que j'aime à user de quelques artifices théâtreux lorsque je porte le coup de grâce à une théorie qui n'en est pas une vraiment - Plutôt une ronchonnerie.
 
Antonin Varenne, donc, et son Gâteau mexicain (oui, encore une fois, voilà que je me suis épanché sur trois paragraphes avant d'aborder la critique à proprement parler - l'auteur, tout frétillant de crainte (parce qu'il me lit forcément, et qu'il me craint sans l'ombre d'un doute - ou alors, plus simplement, parce que j'ai chopé le melon et que je me la raconte), doit me maudire dans sa barbe, tout en gardant quand  même un oeil ouvert au cas où - sait-on jamais - cette logorrhée incontinente porterait en son sein une légitimité quelconque, un objectif, un but - quelque chose qui lui confèrerait, à terme, le statut de "critique" (presque) digne de ce nom. Euh... ah oui. Antonin Varenne, donc, et son Gâteau mexicain. Ben écoutez, les amis, moi ça fait un moment que je ne me suis pas pris une gifle comme ça. Le truc est... très bon, et le mot est faible. Vraiment. Au niveau stylistique, c'est du grand art - mais pour tout dire ce n'est pas tant le style que l'ambiance qui s'en dégage, et surtout l'intelligence des personnages (non, je n'ai pas peur des mots) qui m'a balancé par terre.
 
C'est bien simple, et alors qu'il apparait en ce moment que tout le monde use et abuse de l'expression "ce livre m'est tombé des mains" (moi y compris), dans ce cas précis, c'est moi qui suit tombé des mains de ce livre. Ce n'est pas courant, certes, mais il faut savoir mettre genou à terre devant un seigneur / devant son suzerain (version Ghost dog) / devant un PNJ Level+12 (version World of Warcraft). Et ne pas avoir honte de le dire.
 
Et quand je parle "intelligence des personnages", je n'en parle pas au sens de bonne intelligence, de bonne entente, tout ça, mais bien plutôt de l'intelligence, de la profonde compréhension qu'a l'auteur de la vie, de l'environnement et des questionnements internes de ses personnages. Intelligence tellement fusionnelle, d'ailleurs, que tour à tour on le remercie de ne pas nous disséquer tout ce fatras dense de sentiments profonds, phrase après phrase (erreur de plein d'écrivains, qui en deviennent lourdingues à force de vouloir être certains que tout le monde les a bien compris, y compris oui, vous, là, les trois neuneus au dernier rang), et on se demande dans quelle mesure l'auteur n'a pas appartenu, de près ou de loin, aux communautés qu'il dissèque (ce qui peut devenir troublant, dans ce cas précis, puisque ces trois communautés sont, respectivement, les gitans (là, ça va), les putes (là, ça va) et les flics). En plus, et comme le prouve le passage qui suit, Antonin Varenne s'amuse de ces associations, ouvrant de nouvelles pistes pour l'occasion :
 
"Il paraît que les écrivains ont un certain nombre de livres en eux. C'est peut-être vrai aussi pour d'autres boulots, que les putes ont en elles un certain nombre de coups dans la gueule, et un certain nombre de passes ; quelques centaines, quelques milliers, et que, ce quota épuisé, elles ne peuvent plus encaisser."

Je vous jure, avec son chapeau et sa clope, le phrasé à la première personne de son personnage principal (le gitan, donc), et l'évocation imagée et évidente des sensations profondément enfouies en ce dernier, j'ai cru que Varenne en avait été, du voyage. Qu'il parlait de ce qu'il connaissait, qu'il en parlait bien d'ailleurs (et pourquoi pas), mais enfin qu'il en était - ce qui lui rendait les choses plus faciles. Or, et même si je ne sais absolument pas si, de fait, il en est, les choses se sont compliquées dans mon esprit quand j'ai réalisé qu'à ce rythme là, les chapitres alternant les points de vue des principaux protagonistes, si je suivais mon impression première, Antonin Varenne ne pouvait être que le seul romanichel prostitué membre de la maison poulaga - ce qui paraissait tout de même un peu invraisemblable. Je sais plus si vous vous souvenez, mais c'est de cet art là que je vous parlais quand j'essayais d'analyser (gros mot, mais tant pis) le Asthmes de Sophie Maurer : décrire dix points de vue différents - je veux dire, fondamentalement différents - en donnant l'impression qu'on connaît tout le background, toutes les émotions et tous les codes de chaque individu et de chaque groupe. C'en est presque flippant, quand on y pense. J'aimerais pas jouer au poker avec Maurer ou Varenne, c'est dit.
 
Ensuite, il y a les fulgurances. Je sais pas pour vous, mais quand on commence à livre, et qu'à la troisième page on lit un passage tellement bien vu qu'on le note pour le ressortir (je sais pas - dans une critique sur un webzine par exemple), et qu'à la suivante on en lit un encore meilleur, on commence à se méfier. A ce rythme-là, va falloir douze carnets, trois stylos, et ça va être chiant à terme, because qu'on pourra pas tout mettre (et qu'on se prendra un bon procès dans la tête de la part de l'éditeur, aussi). Alors on arrête de noter les passages, surtout quand le livre n'est pas à nous. Un peu comme une bonne copie à corriger : rien ne sert d'écrire des "super", "oui" et "bien vu" à tous les paragraphes - c'est même ridicule. Alors on note un "oui", et puis après on laisse pisser, en profitant. Tout heureux, d'ailleurs, de se laisser porter sans entrave. Et ben là, c'est exactement ça. Allez, je vous en offre deux petits, pour la route. Mais parfois, c'est au détour d'une phrase qu'on se fait aligner : Varenne ne crie pas gare quand il joue au sniper. Mais moi, je trouve ça jouissif (même quand je suis mort, après, si je veux rester cohérent deux secondes).
 
Page 53 (perdu dans les couloirs d'un hôpital pour aller récupérer le cadavre d'un des leurs à la morgue, l'un des gitans de la troupe heurte un infirmier noir au détour d'un couloir) :
 
"- Putain, tu peux pas regarder où tu vas, gros tas de merde !
Peut-être que dans un bistrot c'était ça qu'il fallait dire, et encore, mais pas dans un hôpital. Y'a un truc, c'est que Pépé il est comme qui dirait communautaire. Un problème de minorité qui en veut à la majorité, pour des raisons d'assimilation, mais qui en veut aussi aux autres minorités pour des raisons plus compliquées. Je dirais pas du racisme, c'est plutôt de la jalousie. Le Dandy, ses costumes très chers, c'est comme pour cacher son complexe de pas avoir eu d'Israël, d'être une tranche d'histoire du dernier degré qu'est toujours pas remontée dans les sondages et qu'a pas droit à la culpabilité du monde entier. Du coup, les juifs, les noirs,  tous ceux qu'ont des histoires importantes, il les aime pas.
- T'es sourd ou quoi Banania ? Tu t'excuses ou j'te marave ?"
 
Page 98 (recueilli pour la nuit sur les bords du Canal Saint-Martin par une troupe de SDF, le jeune héros rentre au Café Prune (ah non, pardon, "un endroit avec un nom de fruit", pardon) pour passer un coup de fil.
 
"Je suis rentré dans un troquet qu'était juste à côté - un endroit avec un nom de fruit, je me souviens plus - décoré comme si t'étais chez toi sauf que c'est plus cher. Gino y dit souvent : c'est plus comme avant. C'est vrai que c'est un peu vague, mais ça vaut quand même pour beaucoup de choses, surtout quand on vieillit. Les bistrots, c'est plus comme avant.
C'était tout plein de jeunes qui s'emmerdaient cet endroit, et qui arrêtaient pas de parler. Cette ville Cousine, elle est pleine de gens qui voudraient être ailleurs et qui savent pas se taire. C'est là que j'ai compris, quand je me suis retrouvé entouré de gens qui attachaient de l'importance à ces choses-là, que je m'étais pas lavé et que j'avais les mêmes sapes depuis plusieurs jours. (...) Dans la quantité inquiétante de miroirs qu'y avait aux murs, j'ai vu que ma tignasse était sur ma tête comme un buisson d'épines noires. Même quand j'ai sorti des biftons, la serveuse qui se croyait jolie a hésité à me servir. Elle a jeté un coup d'oeil à un mec qui essayait d'avoir l'air cool derrière sa caisse enregistreuse. Le comptable, il a fait un signe de sa tête plein de morve et la serveuse m'a apporté mon demi. De l'autre côté de la rue, à travers les vitres du bistrot, on voyait les tentes alignées au bord du canal, comme un mur en toile pas bien épais. Je lui ai dit comme ça, à la serveuse, qu'y fallait que je téléphone ; elle m'a regardé bizarre et elle m'a dit :
- Vous n'avez pas de portable ?
Elle était comme choquée. Je me suis demandé ce qu'une fille comme ça ferait d'un enfant si elle en trouvait un. Probable qu'elle le ferait redécorer.
 
Bref. Et encore, là, ce sont des passages. Mais il y a tellement de phrases partout là-dedans (je veux dire, de vraies phrases), des "murs de toile pas bien épais" et des constatations fines et ramassées sur la connerie générale des gens et sur leurs manifestations particulières, que bon, franchement, on s'y perd, certes - mais alors, tout heureux de s'y perdre, et de louper certaines portes de temps en temps. Un mot suffit parfois à faire tomber un couperet, une formule à expliquer toute une scène - tant pis pour vous (et pour moi) si vous la loupez (ou si je la loupe.)
 
Autre détail (ou pas d'ailleurs) : le titre, Le gâteau mexicain donc, rend hommage, selon la définition en exergue à ce "gros tas de graisse coloré, à trois étages, surmonté de personnages en plastique (couples de mariés, révolutionnaire, président, etc.)" D'où le titre des parties, respectivement "Mise en bouche", "Première couche - Moutons, betteraves et tapins", "Deuxième tranche - Egout, miroirs et fleurs bleues" et "Troisième étage - Coup de fouet, Glamour et Siphon". Rien que ça, dans l'esprit, je dis miam-miam à midi et clap-clap à toute heure.
 
L'histoire ? Oh, ben, je ne vais pas trop en dire, parce qu'on est quand même bien bien largué au début, et que les choses s'éclairent au fur et à mesure. Donc, je vais vous laisser ce plaisir. Mais moi je dis, quand même : quand on a envie de noter une citation toutes les deux pages, quand on a envie de balancer à tous les potes qu'on croise, pendant qu'on lit un livre, "lis cet auteur que je ne connaissais pas hier, vite" précisément sur le même ton qu'on leur dirait "Machin, tu peux lui faire confiance - c'est un ami d'enfance et il ne m'a jamais fait un coup de pute", ce sont autant de très bons signes, non ? Après, je ne peux rien garantir : peut-être que dans les dizaines de pages qu'il me reste à parcourir, l'auteur développe et soutient des théories néo-nazies ou se met à tout rédiger en langage SMS et en phases-chocs "parce que c'est plus rapide quand même, tu vois", mais enfin quand même, là où j'en suis, je ne peux rien vous dire d'autre que : "banco les gars, j'ai super mal à la joue en ce moment même, et ça fait circuler le sang nom de Dieu."
 
Enfin, et là je vous le dis tout net aussi, me voilà plongé pour une fois dans une situation bien agréable, grâce à ce petit exercice de laborantin-critique : pour une fois, en effet, je ne peux pas vous écrire "lisez ça les gars" en regrettant que vous l'ayez encore devant vous alors qu'il git derrière moi. Ben non, je peux vous dire la même chose, et y retourner. Ca fait du bien.
 
Et je vous préviendrai si ça part en sucette. Mais j'en doute.
 
Le gâteau mexicain, d'Antonin Varenne. Toute Latitude, 2008.

  Commentaires (89)
Flux RSS des commentaires
 1 Ecrit par Franck-Olivier, le 2008-02-02 01:35:07
Ah Franswa, là tu fais chier (si j'puis m'permettre ) parce que j'ai beaucoup trop de livres à lire en ce moment et trop d'activités beaucoup moins enrichissantes à me taper... bref... garde le moi au chaud, donc... (pis arrête de mentir à nos invités, tout le monde sait que tu connais cet auteur depuis la maternelle... on dit même dans les couloirs de la rédaction que c'est TOI qui lui aurais offert (sous la menace) sa première clope... alors, hein, ça va bien :)
 2 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-02 08:51:46
Faut reconnaître Franswa que le WIP marche très bien, même en critique. Donc je note "oui". 
En revanche, ayant bien plus de trente ans (et je vous merde), je précise qu'on ne dit jamais "bath", sauf quand on veut se moquer de ceux qui en ont plus de 50.
 3 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 11:51:07
Ah bah moi j'ai pas 50 et je dis "bath" (à cause de Boris Vian...) :)
 4 http://www.ohmydahlia.com
Ecrit par Dahlia, le 2008-02-02 13:28:38
Y a eux aussi qui disent t'es bath :p
 5 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-02 14:07:24
Ben... c'est qu'est-ce que je dis.  
Rien que de la moquerie (même Boris, qui se foutait de tout et avait quelques raisons de).
 6 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 14:21:44
Ah bah non, moi je dis bath parce que trouve le mot bath... ben...heu... bath, s'tu veux, Don Lo. T'vois ?
 7 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 14:24:44
Mais t'inquiète, c'est parce que je m'en rapproche, des cinquante piges, probablement. Tout ça pour te dire que y a pas QUE des jeunes coqs et poulette sur ce site, y'a aussi une vieille dinde : moi. 
... 
(Ouin.)
 8 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 14:26:26
(Mais "fraîche comme une rose qui vient d'éclore" QUAND MEME, par Aphrodite !)
 9 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 14:27:17
(Fin de la digression.) 
Franswa, ton article est très bien.
 10 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-02 14:39:06
Ouais, l'ai bat... bien cool, yo ! Genre work in progress, très post modern, très Franswa, quoââ... (bon, j'arrête de faire le vieux dindon)
 11 Ecrit par florian, le 2008-02-02 14:55:13
Il y a des mots, comme ça, qui font digresser (Ce verbe n'existe même pas, je crois). 
Enfin bath, Boris Vian, pas mieux. 
Ca découlerait pas de "ça baigne" ? 
Oui, l'article est très bien; la vision (ô Franswa le visionnaire) du-livre-qu'on-n'a-pas-fini est intéressante. 
Mais les extraits ne m'inspirent pas, bon. 
Vu que c'est un peu le sujet, ma digression s'éclipse tout doucement.
 12 Ecrit par Kiki, le 2008-02-02 14:55:32
Moi je trouve ça plutôt réjouissant d'aimer tellement un livre et de pas pouvoir attendre de l'avoir fini pour en parler autour de soi! Bath, cette critique, Franswa! (Enfin, si je peux me permettre et que Soph' m'accepte au rayon vieille dinde! :grin )(Vieille dinde, pfff, n'importe quoi, ma fille!)
 13 Ecrit par florian, le 2008-02-02 15:04:50
ah c'est ta fille ? 
Là, kiki... bath est d'un moderne... exquis, conviendrait mieux !
 14 Ecrit par Franswa P., le 2008-02-02 15:15:46
FOL, c'est toujours un plaisir de te faire chier. Cela dit, tu m'as démasqué effectivement : nous avons grandi dans le même camp de gitan, lui et moi, juste avant qu'il ne devienne flic et que je devienne pute. 
 
Sophiek, pardonne mon ignoble maladresse. Quant à ta maman (Kiki, certes, mais la vraie aussi), je la salue, puisqu'on en parle ici (sans en parler). 
 
Don Lo, merci d'avoir expliqué ce qu'était le WIP deux commentaires plus tard, parce que je voulais bien faire semblant (je fais ça très bien), mais je n'avais jamais lu ce sigle-là. Sinon... merci. 
 
Florian, visionnaire comme tu y vas. Mais j'y vais avec toi quand même, parce que je sais être bégueule de temps à autre (c'est à dire tout le temps.) 
 
Kiki, content de te lire, comme d'hab.
 15 Ecrit par garrincha, le 2008-02-02 15:54:02
Entre le complexe de pas avoir eu d'Israël et l'idée de redécorer un enfant, je sens que je vais poser mes yeux là-dessus. (et ça me fait aussi penser qu'il faudrait que je vous parle de Football Factory, un jour).
 16 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 17:20:14
Si si, Florian, "digresser " existe, je l'ai rencontré avant-hier dans le dico pour mon post "Sapristi!". Ca m'a étonnée, d'ailleurs... 
 
(Ah, ma Kiki, sais-tu bien que finalement, l'un des seuls buts que j'ai dans la vie est de faire rigoler le monde. Enfin du moins d'essayer tout le temps.) (Et je dis ça sérieusement.) Je ne serai donc jamais Présidente de la République. 
... 
Ou plutôt si, je pourrais l'être, dans le fond.
 17 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 17:22:56
(Franswa, tu sais quoi ? C'est bizarre, je ne crois pas avoir entendu ma mère dire "c'est bath"... Elle dirait plutôt "c'est chouette", ou "c'est sympa"...)
 18 Ecrit par Franswa P., le 2008-02-02 17:53:40
Tu peux y aller les yeux fermés, Garrinch. Pas chez Prune, chez Varenne. 
 
Sophiek, je suis content que le verbe "digresser" existe - je l'utilise tout le temps (ça t'étonnera, d'ailleurs). Et je n'ai jamais entendu ta mère dire "c'est bath", il est vrai. En même temps, je la fréquente moins que toi.
 19 Ecrit par florian, le 2008-02-02 18:00:23
Bon, il n'y a pas de traducteurs, ici ? des gens qu'auraient comme qui dirait des affinités avec l'Amérique ? 
C'est bath, ça découle pas de ça baigne, dans cette ambiance jazzy d'après-guerre ? 
Bath, c'est une ville anglaise, aussi. C'est bath voudrait-il dire qu'on voyait cette ville chaque fois qu'on se sentait bien ?...
 20 Ecrit par KMS, le 2008-02-02 18:03:23
Ah Football factory c'est très bien, moi qui m'en tape complètement du foot. Bien mieux (même si ce n'est pas le même sujet) que Fever pitch de Nick Hornby. En plus c'est un bouquin intelligent sur le hooliganisme. 
Human punk du même John King est très bien aussi. 
(comment je suis hors sujet) 
(mais pas du tout) 
(d'abord c'est Garrincha qu'a commencé) 
 
Et une page de pub : 
La playlist de la semaine
 21 Ecrit par KMS, le 2008-02-02 18:03:24
Ah Football factory c'est très bien, moi qui m'en tape complètement du foot. Bien mieux (même si ce n'est pas le même sujet) que Fever pitch de Nick Hornby. En plus c'est un bouquin intelligent sur le hooliganisme. 
Human punk du même John King est très bien aussi. 
(comment je suis hors sujet) 
(mais pas du tout) 
(d'abord c'est Garrincha qu'a commencé) 
 
Et une page de pub : 
La playlist de la semaine
 22 Ecrit par KMS, le 2008-02-02 18:04:07
Et pourquoi il a bégayé (ce con)? 
Hmmm?
 23 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-02 18:24:50
Florian, c'est peut-être "ça baigne" qui vient de "c'est bath"... :) (Je ne peux pas te répondre, là, je n'en sais rien...)
 24 Ecrit par garrincha, le 2008-02-02 20:22:15
Quote:
Il n'y a encore pas si longtemps, on disait de quelqu'un qu'il (ou elle) était "bath au pieu" ou "bath au plumard" lorsqu'on voulait désigner une personne dont on dirait maintenant que c'est "un bon coup".

 
 
Plus d'infos
 25 Ecrit par Ramon website, le 2008-02-02 20:51:57
Ah! le royaume gitan... la bondieuserie...le machisme comme état naturel...la petite qu'on a marié avant ses quinze ans...la guitare au coin du feu...le langage réduit à sa plus simple expression...le fourgon mercédès payé en liquide... 
 
C'est pas "Latcho Drom" tous les jours...
 26 Ecrit par ogur, le 2008-02-02 22:14:59
"C'est pas "Latcho Drom" tous les jours...".  
J'ai ri. Il n'y longtemps que je ne m'en étais pas payé une bonne tranche. 
La république des lettres tient son humoriste!
 27 Ecrit par Franswa P., le 2008-02-03 06:12:36
Ramon, développe, s'il te plait. 
Je suis curieux. Mais dans le bon sens du terme.
 28 Ogur
Ecrit par Daniel, le 2008-02-03 09:09:38
Youpiii 
Je t'ai trouvé un endroit où tu pourras mieux exercer ton talent, mieux te défendre et mieux être compris! 
 
Ô Suprême Clairon!
 29 Ecrit par ogur, le 2008-02-03 09:56:36
Pour toi Daniel, 
 
Quelques liens, qui supposent donc de lier entre elles, les informations. 
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Lebovici 
 
http://it.wikipedia.org/wiki/Giangiacomo_Feltrinelli 
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Pasolini 
 
http://www.centrenationaldulivre.fr/ 
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_r%C3%A9tention_administrative_en_France 
 
http://collectif28sansp.canalblog.com/archives/2008/01/12/7535259.html 
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bounan 
 
Etc…
 30 Ogur
Ecrit par La Bruyère (again), le 2008-02-03 13:24:28
« Un homme qui n’a de l’esprit que dans les limites d’un certaine médiocrité est sérieux et tout d’une pièce : il ne rit point, il ne badine jamais, il ne tire aucun fruit de la bagatelle ; aussi incapable de s’élever aux grandes choses que de s’accommoder, même par relâchement, des plus petites, il sait à peine jouer avec les enfants. »
 31 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 13:30:16
Les citations c'est bon comme de la purée réchauffée au micro onde.
 32 Ecrit par La Bruyère, le 2008-02-03 13:36:57
"Fishturn, je te roule un gros palot."
 33 Ecrit par Rabelais, le 2008-02-03 13:42:58
("tendre" !) :p
 34 Ecrit par Rimbaud, le 2008-02-03 13:44:42
(..."et suave!")
 35 Ecrit par La Bruyère, le 2008-02-03 13:47:42
("Oh, les mecs, z'avez fini d'essayer de me casser ma baraque ? C't'y pas Dieu possible ! Manque plus que Victor H. et William S.!)
 36 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 13:58:06
Ok mais lavez vous les mains d'abord. 
 
L.F Celine.
 37 Ecrit par T. Lautrec, le 2008-02-03 13:58:34
("On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.")
 38 Ecrit par Rabelais, le 2008-02-03 14:02:53
(Ah putain. 
Entre Fishturn et Lautrec, mon coeur balance. 
Je me le mangerais bien aussi, le p'tit peintre. Il paraît qu'il manie bien le manche, en plus du pinceau.)
 39 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:03:18
Mon cerveau a noté : trou, tendre et suave. 
 
Je perçois un bon score dans Google. Je vais prendre une douche.
 40 Ecrit par La Bruyère, le 2008-02-03 14:08:59
N'écoutez pas la Rabeloche, y cause y cause mais c'est qu'un frimeur. Moi, je fais des papouilles, pas lui.
 41 Ecrit par T. Lautrec, le 2008-02-03 14:10:04
("La peinture, c'est comme la merde ; ça se sent, ça ne s'explique pas.")
 42 Ecrit par Rimbaud, le 2008-02-03 14:10:09
On est quel jour de quelle année, les mecs ?
 43 Ecrit par Rabelais, le 2008-02-03 14:10:51
"Ô Toulouse !..." comme disait l'autre... (soupir)
 44 Ecrit par T. Lautrec, le 2008-02-03 14:14:37
1871, avril, le 12
 45 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:14:45
Tain c'est dimanche, y a que des morts ici. Sont ou les strictos ? ils besognent sur leurs petits papiers ? remplissent les pillons ?
 46 à Lautrec
Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 14:16:23
"Comme un poupon chéri, mon sexe est innocent 
D'être anxieux, seul et debout comme une borne..."
 47 Ecrit par Platoneke, le 2008-02-03 14:17:32
un mecredi
 48 à Fishturn
Ecrit par Rabelais, le 2008-02-03 14:19:13
Les oiseaux Strictement zinzins ont revêtu de nobles oripeaux pour t'amuser, mon poisson-lune...
 49 Ecrit par Desnos, le 2008-02-03 14:19:44
"Il y a beau jour que tout le monde sait que l'homme descend du singe, mais on le cacha longtemps pour ne pas humilier ce dernier."
 50 à Fishturn
Ecrit par La Bruyère, le 2008-02-03 14:20:30
As-tu mal à la tête après les mojitos d'hier ? Dis-nous, dis-nous, on veut savoir !
 51 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:21:55
ah c'est visite du musée... 
 
Les citations comme les coucher de soleil sur la mer pour voyages de noces.
 52 @ fish
Ecrit par T. Lautrec, le 2008-02-03 14:23:15
"Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas."
 53 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:25:08
Ce qui fait mal a la tête c'est vin rouge + vin blanc + mojitos (aucune élegance dans la boisson le garçon). 
 
Et puis ses gens qui s'assoient par terre pour se mettre à niveau...triste.
 54 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:26:31
ces, pas ses...Arf...Scusez le lapsus, mon côté Sarko.
 55 à Fishturn
Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 14:26:56
C'est que vois-tu, doux ami écaillé d'or, ma place était à tes pieds, d'où je pouvais te boire...
 56 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:33:31
C'est vrai, je ne suis plus étanche, mon génie coule sur toi comme de la grenadine.
 57 Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 14:36:33
:grin  
Tu es effectivement aussi sucré que la grenade, ô compagnon de débauche... Avec cependant un soupçon d'une saveur acidulée que je ne parviens pas, malgré mes papilles exercées, à définir... 
Cela m'agace un peu, il faut que j'y réfléchisse.
 58 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 14:41:33
Ah décidément j'aime beaucoup cet endroit ! Si Piotr déniait se mettre a genoux...
 59 Ecrit par Rimbaud, le 2008-02-03 14:42:36
Pfff, c'est toujours pareil, c'est Apollinaire qui emporte la mise à chaque fois. Fait chier. On se fait un poker, les autres ?
 60 Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 14:45:21
Pour te contenter, délicieux éphèbe, je ne suis pas sûr que Lautrec ait besoin de se mettre à genoux, entre nous.
 61 Ecrit par lucie, le 2008-02-03 14:49:14
Aaaaaaaaaaaah!  
Avant de me jeter sur le bouquin dont tu causes, Franswa, je me jette à tes pieds et je les embrasse fougueusement: c'est immense le comment tu fais pour refiler ta passion!!! 
Même que ça devrait faire un peu peur, mais c'est trop délicieux pour ça.
 62 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-03 14:53:19
héhé. 
C'est sympa, tout le monde se jette aux pieds de tout le monde, aujourd'hui. :)
 63 Ecrit par Mr Natural, le 2008-02-03 14:57:12
ah je nous promets du bon temps ! 
 
Y vient aussi le poisson volant ?
 64 Ecrit par Sophie K., le 2008-02-03 14:58:53
Ben il a pas dit non, l'animal sauvage. 
(On parle du trip à Bruxelles, Fish. On espère bien que tu te joindras à nous.)
 65 Ecrit par Mr Natural, le 2008-02-03 15:02:43
AAAAhahahha
 66 Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 15:09:47
:grin Terrible. (Je la connaissais, mais avec un rouleau de PQ plein de confiture à la place du gant et des ris de veau. Sans le porte-jarretelles, cependant.) 
... 
Ô monde. Ta poésie rend l'âme sous les obus virils.
 67 Ecrit par William S Burroughs (rising fr, le 2008-02-03 15:11:40
How I hate those who are dedicated to producing conformity
 68 Salut Will !
Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 15:24:34
La table et les deux verres devinrent un mourant qui nous jeta le dernier regard d'Orphée 
Les verres tombèrent et se brisèrent 
Et nous apprîmes à rire...
 69 Robot ménager
Ecrit par Arthur Rimbaud, le 2008-02-03 16:00:38
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres, Fermentent les rousseurs amères de l'amour.
 70 Ecrit par ogur, le 2008-02-03 16:00:46
Et tout le monde s'aime autour de victimes communes. C'est le sédiment de leur ententer, briser et tuer. C'est assez dire à quel genre d'hommes on a à faire
 71 à Arthur
Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 16:05:49
AAAAAAAAAAAH ! "Robot ménager", tu ranimes ma flamme, je te veux je te veux je te veux !
 72 à Ogur
Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 16:07:46
Ô capricieuse victime, Dieux, que tu aimes être écartelé, Dieux, que tu aimes nos coups ! 
En redemandes-tu ? Je sens que oui, ton extase n'est pas complète, et j'en suis bien marri...
 73 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 16:13:29
Robot ménager ! 
 
 
maintenant c'est dit. 
J'attends que ça tombe de partout :-)
 74 Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 16:15:13
Moi je suis déjà plumé, prêt à être mis en broche.  
Ne me dites plus ce mot béni, par pitié.
 75 Ecrit par Isabelle, le 2008-02-03 16:18:57
FIIIIIIIIIIIIIIIIIIISHHHHHH !
 76 Ecrit par Georgette, le 2008-02-03 16:19:31
TUUUUUUUUUUUUUURRRRRRRRRRN ! :p :p :p
 77 Ecrit par Maude, le 2008-02-03 16:19:59
Poussez-vous, c'est moi qui l'ai vue la première !
 78 Ecrit par Antoinette, le 2008-02-03 16:20:30
Dégagez, je suis plus belle que vous !!! :(
 79 Ecrit par Robert, le 2008-02-03 16:21:05
Vous me faites une petite place, les filles ?
 80 Ecrit par Françoise, le 2008-02-03 16:21:57
Enlève ton talon aiguille de ma bouche, spice de pouffiasse !
 81 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 16:23:19
oui Bruxelles....envie...vraiment 
yo ho..
 82 Ecrit par Adrienne, le 2008-02-03 16:23:27
Vous prenez les plus de 80 ans, monsieur Fishturn ? Nan, je dis ça au cas où ...
 83 Ecrit par Franswa P., le 2008-02-03 16:25:34
Hey salut. 
Je vais me répéter, certes, mais vous êtes tarés donc ça me va. 
De toute façon, la terre est bleue comme un robot ménager. 
(Et salut à tous - Lucie, c'est trop d'honneur.)
 84 Ecrit par Lili, le 2008-02-03 16:25:45
(Et vou prené les moins de 12, ôssi ? Je vous kif grave tu vois !)
 85 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 16:27:27
à Adrienne : dépend du chèque évidemment :-) 
 
à V : c'est ki Bianca ? 
 
tiens un retour biscornu : 
 
http://www.myspace.com/jadwio
 86 Ecrit par Apollinaire, le 2008-02-03 17:36:20
Bon, moi je m'installe ici, c'est décidé. Désormais, je vous dirai des mots doux, vous êtes de bien charmants enfants. 
Il est dommage que le petit Ogur soit si masochiste, mais, après tout, pourquoi pas, tous les goûts sont dans la nature. Nous veillerons donc à le contenter doucettement, sans trop le heurter, et peut-être viendra-t-il à son tour à s'ouvrir à l'amour et à l'amitié.
 87 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-02-03 17:48:26
Fish: c'est moi. Virginie, tu sais..bianca qui sait maintenant faire le guacamole.
 88 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 2008-02-05 20:24:11
Je confirme que je ne connais effectivement pas Franswa, je n'ai pas même idée de qui a pu lui passer le Gâteau. Bah, hasard ou conivence, je suis ravi que le bouquin reçoive cet accueil. Pour précision, je ne suis ni manouche ni flic, seulement un peu putassier quand l'occasion se présente. Donc merci pour cette critique/chronique absolument fabuleuse, nouvelle étape dans l'enflement de mon ego déjà fragile et qui résiste si mal au bonheur d'être lu. J'aimerais tout de même avoir un avis sur la fin, qui n'a pas été le plus facile dans l'écriture de ce second bouquin (attention, ego: le Gâteau est resélectionné pour Cognac 2008...). 
Merci donc, sincèrement, pour tous ces compliments qui sont autant d'encouragements à continuer. 
A bientôt. 
Antonin
 89 Ecrit par Franswa P., le 2008-02-09 00:51:35
Oh nom de dieu, Antonin, je découvre à l'instant cette réaction. 
Pour la fin, post à venir dans très peu de temps. Mais je dis clap clap l'artiste. Et si l'artiste n'est pas un flic, je l'en félicite - s'il n'est pas manouche, je lui dis "c'est dommage mais tant pis" - enfin, s'il est un peu pute, et pourquoi pas, je lui dis c'est bien normal mon ami. Et ça n'est pas une maladie, je crois. Même si ça permet d'en choper des tas beaucoup plus facilement. 
A bientôt.

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