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Triple-con / Sommation (1) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Franswa P.   
10-05-2008

penduJ'aime bien les choses qui transpirent, aussi.

J'aime faire semblant, comme tout le monde, d'être content quand j'attends, en réalité, les dernières grandes déflagrations. Parce que bon, finalement, le reste importe peu. J'aime aussi savoir, comme tout le monde, que ma vie a une valeur - pas un sens, je ne suis pas exigeant - juste une valeur.

Heureusement pour moi, heureusement pour nous, les vendeurs de crédit à la consommation sont parvenus à nous faire croire que nous pouvions, tranquillement, péter plus haut que nos culs sans même en sentir l'odeur - directement propulsée en plein tarin des dieux, ces branleurs, en lesquels on ne croit plus de toute façon parce que bon, hein, les prières c'est bien, mais aucun dieu sur terre n'est capable de vous balancer sur la table de la cuisine un chèque de 2000 (2250 à rembourser au bout d'un mois, 2700 au bout de deux, 19745 pour vos enfants quand, cinq mois plus tard, votre cervelle éparpillée dégoulinera sur les carreaux déjà sales de la cuisine), un chèque de 2000 donc, au moment où il vous faudra payer les factures. Aucun.

J'aime les sociétés de crédit à la consommation avant tout parce qu'elles pensent fort à vous, vraiment, elles pleurent de votre douleur et partagent votre chagrin à pleins tubes, tandis même qu'elles vous prennent par derrière, sans ambages.

J'aime les voleurs, les vrais, les petits, ceux qui ont cambriolé Brassens et ceux qui m'ont tiré deux trois trucs sans importance en jouant simplement des doigts plutôt que des poings, je les aime bien, franchement, parce que ne passerait jamais par le crâne d'aucun d'entre eux l'idée tordue qu'en prêtant cinq sous à quelqu'un qui n'a rien, en jouant sur sa faiblesse et sur son désespoir, en le cueillant en pleine souffrance, ils pourraient lui faire signer n'importe quel papier contractuel qui transformerait les cinq sous qu'on lui alloue en quinze sous à rembourser le mois suivant.

J'aime les bons voleurs, voilà. Il y a quelques mois, un voleur audacieux m'a tiré mon portable après m'avoir parlé, me l'a escamoqué pépère (j'étais ivre, certes , d'ailleurs j'avais picolé avec Eric McComber juste avant, c'est vous dire si je l'étais) en tortillant du visage et en m'enfonçant sa main, au moment même où il me parlait, au coeur de ma forteresse absolue - ma poche, en l'occurrence, arrêtez de délirer. Je bénéficiais d'un beau contrat, qui me permettait de signaler le larcin, et de me faire renvoyer la même came - un même portable, donc - à la maison. Mais non. Le type s'y était bien pris, je ne voulais pas vraiment salir notre interaction - je n'ai donc rien déclaré à personne, et m'en sens rassuré vis-à-vis de moi-même.

Suis-je un crétin, alors ? Sans l'ombre d'un doute. Pourtant, je préfère les voleurs aux ordures, et pour avoir traîné quelques temps avec de vrais voleurs professionnels (sourire en coin, Fleury ou la Santé en guise de CV), je tiens tout de même à le dire : les voleurs ne sont pas forcément des ordures. N'importe quel standardiste, n'importe quel responsable RH, n'importe quel balayeur dans une sociéte de crédit à la consommation, beaucoup plus (standardistes, responsables RH, balayeurs, quittez ces bateaux qui vous salissent aussi vite qu'ils nous polluent).

Longtemps, j'ai levé les lièvres de bonne heure. Mais je me trompais dans ma classification, alors. Je pensais, très sincèrement, que les pires enculés de la planète, au niveau de la sphère économique, étaient les marchands d'armes (Rimbaud, si tu m'entends), suivis de près par les professionnels de l'intérim discriminatoire (avant les procès SOS Racisme, je veux dire, c'est à dire avant qu'ils interdissent de manière formelle, en interne, l'apposition BBR (Bleu-Blanc-Rouge, donc - une jolie construction mentale estamillée, pardon, déposée à l'INPI par le FN) en regard des fiches descriptives des sympathiques blancs complets, au cas où les employeurs potentiels exprimeraient, de manière larvée certes, mais évidente tout de même, une préférence raciale (qui a dit "nationale" ?) évidente pour les précaires qu'on leur envoyait).

Pourtant, je me plantais, alors. Les sociétés d'intérim se sont racheté une santé, peu ou prou, après avoir raqué sans cesse du fait de leurs politiques clairement discriminatoires. Les marchands d'armes (Thalès, EADS, par exemple), sont toujours de bonnes ordures, certes, mais au moins elles ont le courage (n'ayons pas peur des mots) de vendre à visage presque découvert (les actionnaires, merci), les armes qui étriperont les gens. Les sociétés de crédit, elles, s'en branlent comme de l'an quarante (mille-neuf cent quarante, pour le coup), de vendre à leurs victimes les armes qui leur permettront, quelques mois plus tard, de se pendre ou de se faire tranquillement sauter le caisson.

Non, elles sont plus lâches. Elles confient le service après-vente à leurs seuls juristes, formés pour se débattre dans une tourbe sanguinolente, nourrie de corps de pendus et de familles entières gazées au butane. 

Et pourtant, elles brassent. Vraiment. Cofidis, si tu m'entends. Sofinco, si tu m'écoutes. Les autres, si vous ne vous en tapez pas trop de ce que je raconte, je vous le dis les yeux dans votre boue : je vous hais. Vraiment. Cofidis, à partir de la fin des années 90, a balancé sur tous les écrans de France de longues pubs lénifiantes, format karaoké-c'est-cool, reprenant je ne sais plus quel titre (si, pardon, le "soleil de ma vie", quelque chose comme ça), avec de beaux soleils en arrière-plan et de jolies putes face caméra. Sofinco, je me trompe peut-être, mais je crois bien que c'était eux qui étaient à l'origine de cette pub déprimante exhibant la détresse d'une mère de famille en galère qui, suite à un simple coup de fil, admirait tous yeux éteints le spectacle terrible d'un chèque d'un montant de ce-dont-vous-avez-besoin glissé par-dessus la jambe et sur la table. Et je ne parle même pas des autres, Cetelem (?), par exemple, qui vous exhibe un petit bonhomme en forme de haie taillée de frais, et qui vous explique que la guitare, là, que vous aimez bien dans la vitrine, vous pouvez l'obtenir sans problème en le demandant simplement à face-de-haie. Vous voulez un truc, vous l'avez. En revanche, c'est mieux, pour des raisons logistique, si votre caleçon est déjà baissé quand on viendra chercher les intérêts.

Pendant une autre époque de ma vie, qui me rendit si heureux que l'alcoolisme vint alors toquer à ma porte, et que je la lui ouvris tout sourire, j'ai croisé des marchands d'armes, des patrons de boîte d'intérim et des ordures grassouillettes issues directement du directoire de Sofinco.Et bien je vous le dis, très franchement : les derniers étaient vraiment les pires des trois.

Au même moment, mon père, pour la Banque de France, remplissait les dossiers de surendettés tellement maladifs de ça qu'ils n'allaient plus tarder à crever. Tout ceci - et j'aimerais pouvoir faire ça, un jour - pour rassembler assez d'éléments quasi-juridiques lui permettant de balancer à tous les organismes de crédit que ces gens avaient sur le dos (tous, je veux dire, les pourritures qui leur avaient vendu des crédits, les Uber-pourritures qui avaient racheté tous leurs crédits, les Uber-Uber-pourritures qui leur avaient encore proposé, en sus, un nouveau crédit, sans se soucier de la situation économique initiale desdits surendettés) : "messieurs, vous êtes sympa, mais on va laver l'ardoise de cette famille. Totalement, je veux dire. Et si vous n'êtes pas contents, écrivez-donc au gouverneur, ou alors titillez-vous l'anus avec votre doigt sans attendre l'intervention de personne. Merci. Au revoir."

Au même moment, bossant dans une boîte qui avait toutes ces saloperies dans son fichier client, et mon boulot consistant notamment à aller chercher la thune chez lesdits clients qui n'avaient pas payé leur cotisation, je me suis retrouvé un jour au siège de Sofinco, je ne sais plus où. Et autant je hais les gens qui pompent de la thune, autant je n'ai jamais nourri la moindre ambition quant au fait d'être agent de créances pour des gens qui ne paient plus, autant vous dire qu'aller réclamer 9568 euros à Sofinco, et les leur faire cracher au bassinet, m'a fait bien plaisir.

Je hais les sociétés de crédit à la consommation. Les sociétés de consommation, déjà, c'est limite. Mais le crédit-pour-ça, non. Franchement, c'est trop. 

J'aime bien les choses qui transpirent, aussi. 


  Commentaires (20)
Flux RSS des commentaires
 1 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-05-10 05:23:49
Franswa, sachez que je porte à votre crédit le fait d'avoir pu, su et voulu écrire tout ça... 
 
Désormais, une seule dette à votre endroit, mais de taille : vous lire et vous relire.
 2 Ecrit par Daniel, le 2008-05-10 08:22:57
Cofidis est l'équipe cycliste professionnelle française qui a compté le plus de dopés dans ses rangs...
 3 Ecrit par Tadek, le 2008-05-10 08:38:33
Faux Daniel! La preuve: Rinero qui avait fini sur le podium (où tout près) à la grande époque, a par la suite terminé chacune des étapes de montage (lorqu'il avait une équipe) dans le gruppetto. 
Un peu de respect pour cette grand équipe qui, si elle eut un tort, ne fut que celui de rendre à à la France sa compétence "cyclistique"
 4 Tu causes bien Kouet Kouet!!
Ecrit par E website, le 2008-05-10 09:34:43
Et puis... obtenir un crédit juste par téléphone, juste sur le ton, sans vérification réelle de vos possibilités de remboursements... Un voyage? Un congél, une voiture: tout de suite madame!  
Mais il y en a des plus incidieux, vous faites vos courses et on vous demande si vous avez la carte du magasin!!  
Vous pensez être récompensé de votre fidélité alors qu'en payant en plusieurs fois vous leur donnez gentiment vos propres deniers... Ceux là mêmes qui ne vous permettent déjà pas de rembourser les premiers emprunts. 
Et après quand votre gamin vous demande le dernier jeu DS... Le stylo qui va bien avec l'agenda hyper fashion, la fille qui veut les bottes de la Paris Hilton, le mari qui rêve... bave devant la jolie voiture toute neuve dans la vitrine, les envies de tous les jours...  
Crédit de consommation = société de consommation! 
 
Sans besoin on est rien, rempli d'envies on est en vie! 
 
On est riche de ça, mais Cétélem frappe déjà à la porte et le côté obscur ne devrait plus tarder à vous noyer sans que personne ne lève le petit doigt pour vous. 
Chacun sa merde après tout! 
:sigh
 5 Tadek
Ecrit par Daniel, le 2008-05-10 09:57:02
Evitons une nouvelle méprise entre nous: c'est pour de rire quand tu parles cyclistique? 
 
Hin: "rire à crédit"... Un bon titre de roman, bordel...  
 
:grin
 6 Ecrit par Sophie K., le 2008-05-10 10:01:21
Autrefois, on appelait ça des prêteurs à gages, non ? Et ils réglaient les problèmes de remboursement des dettes en pétant doigts et jambes, non ?) 
 
Le pire, ce sont les über-über-über pourritures (américaines pour la plupart)que sont les sociétés qui rachètent les dettes des pays émergents/surendettés (dettes bazardées vite fait et avec le sourire par certaines banques trop heureuses de se débarrasser de ces "boulets" qui ne rembourseront jamais) et qui demandent alors des intérêts si gigantesques que vingt ou trente ans de travail de toute la population + tout le PIB + tout le produit des exportations du pays "racheté" n'y suffira jamais. Pétrifiant.
 7 le titre et moi
Ecrit par Daniel, le 2008-05-10 10:25:20
" MDR à Crédit! " 
 
Faut que j'en dépose les droits avant qu'un futé d'une boite de pub, de prod ou d'éd, s'en empare... 
 
La boite d'Ed était dead.... 
 
Pas mauvais non plus... 
 
Je sens que ça va encore être une sacrée journée(de merde)... 
Ça c'est pas un titre!
 8 Ecrit par Franz K., le 2008-05-10 14:23:43
Mon portrait dans "THE CITY TRIBUNE" me fait apparaitre sous un jour qui me déplait! 
Moi qui n'ai jamais fumé, je vois pas pourquoi on me représente avec des yeux en "feux arrière de brouillard"!
 9 Ecrit par Sophie K., le 2008-05-10 14:27:13
(On arrête de ronchonner, Franz.)
 10 Ecrit par Franck-Olivier, le 2008-05-11 09:12:58
J'aime beaucoup beaucoup beaucoup l'idée que le Politque fasse son retour par ici... 
 
Merci Franswa.
 11 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-05-11 23:28:43
Ecrire à crédit ? (et châtiment ?)  
 
Non mais Franswa P. steuplai. Déjà, je t'apprends la vie, tu n'as rien connu. Ensuite, ça sent un peu la gauche caviar à plein nez. Seuls devraient avoir le droit de voter à gauche ceux qui sont sans papiers, ce serait quand même plus logique. 
 
Ensuite, tu as cette haine des chefs d'entreprise que je sens à 200 kilomètres (tu habites forcément Paris dans le 5ème pour l'ouvrir comme ça, moi je suis de la france réelle. Ok, j'habite en Picardie). Pense deux minutes aux réalités économiques qui font que tous ces cofidis&co sont les vrais producteurs de richesse dans ce pays, et que grâce à eux, avec tous ces impôts et cette taxe sur la valeur ajoutée (cofidis ajoutant de la valeur, mais à quoi), tu pourras bénéficier d'une sécurité sociale correcte à 30% d'ici 100 ans :) 
 
Et en plus, tu pourras encore manifester et râler, babin.  
Et voter à gauche contre la croissance. Et on te tolère uniquement parce que nous sommes de réels démocrates :)
 12 Ecrit par Van Den Brouque, le 2008-05-12 08:03:05
Ah( C'est à cause du blog à Brg, le plan Cofidis??? 
 
Y doit rembourser son crédit à 19,99% comme ça... le pauvre... 
 
Si au moins ça l'apprenait à d'écrire compréhensible!
 13 Ecrit par 2nd Flore, le 2008-05-12 08:52:15
Je pourrais raconter ce karatéka qui souvent faisait quelques petits extras pour Cetelem, pour une (gentille) intimidation quand les juristes les envoyaient en gardant leurs mains gantées. 
Je pourrais parler des ventes forcées des opérateur téléphoniques qui reproduisent à distance (mais avec des jolies pubs) les bonnes vieilles recettes des bandits de grand chemin. 
Mais finalement, je vais juste dire Salut, main tendue et poing levé.  
Salut.
 14 Ecrit par Daniel, le 2008-05-12 09:28:55
Et hop! 
 
Merci Brg!
 15 Ecrit par Sophie K., le 2008-05-12 12:33:06
La seule fois où j'ai pris un crédit (c'était pas chez ces gens-là, et c'était pour m'acheter mon premier PC), il m'a fallu quasiment deux mois pour convaincre que je pourrais rembourser : on m'a demandé chais plus combien de photocopies de notes de gaz, de notes de tel, de déclarations d'impôts, de paiement de mes tiers, etc. 
J'étais probablement tombée sur une boîte de crédit un peu moins "voyoute" que celles dont vous parlez, parce que là, ça a l'air plus facile, même beaucoup trop facile, vu les pubs...
 16 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 2008-05-12 12:11:08
Cher Van Den Brouque, 
Non j'ai une sorte de crédit à 6% et quelques mais dont les mensualités pourraient racheter ta maison et ton chien et la laisse en 24-36 mois :)  
 
Je te rassure, il n'y a pas que toi qui ne comprend pas tout :sigh
 17 Ecrit par 2nd Flore, le 2008-05-12 14:50:14
Et maintenant que j'y repense... Dans les histoires cow-boys, j'étais toujours très triste de voir les Indiens tomber dans le panneau des bouteilles de whisky que leur offraient les Blancs. Ensuite il y a eu la dope que les mafieux d'Elroy ou de Coppola réservaient aux quartiers noirs. 
Au fond, c'est un peu ça, la pub et ses copains crédit-conso et presse-magazine : rendre le petit peuple accro à la consommation. 
Cela dit, on ne l'oblige pas à tomber dedans, il a le choix de rester debout 
Après, on s'étonne qu'il vive dans des réserves.
 18 Ecrit par Sophie K., le 2008-05-12 17:03:34
Ou qu'il perde la sienne... :)
 19 Ecrit par Franswa P., le 2008-05-14 10:12:53
Laurent Morancé, merci. Que dire après ça. Si, je sais : merci, donc. 
 
Daniel-Tadek, je suis nul en cyclimse, mais je vous fais confiance, hein. 
 
E., je vois que nous sommes parfaitement d'accord. Et, oui, c'est vrai, il y a des formes encore plus perverses et insidieuses, dans tout ce bordel. C'est bien organisé, comme des obsèques nationales... 
 
... et oui, Sophiek, ça existe aussi au niveau supra-national. Avec tout autant de cynisme. 
 
Brg, en revanche, je crois qu'on s'est mal compris. Tu penses que je suis posté en une position qui n'est pas du tout la mienne. Gauche-terrine sans doute, mais de Quartier Latin point. Et puis il est évident que le système produit ce genre de choses, certes - mais enfin j'ai toujours détesté autant les détrousseurs de cadavres que... les charognards purs et simples. Le fait que tout aille mal n'est pas une raison pour faire du fric sur le tout-va-mal. 
En même temps, je crois que ton commentaire était complètement second-degré, mais enfin tant qu'à faire, et même si ce n'est pas à toi que je réponds, la précision n'est pas inutile. 
 
2dFlore, enfin, j'espère que tu as changé de position, depuis le 12 mai. Pas sur le fond, hein - sur au niveau de la posture. Parce que ça doit courbaturer, au bout d'un moment. 
 
... FOL, Sophiek, vous avez raison. Je pense donc, logiquement, qu'Alain va nous revenir bientôt.
 20 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 2008-05-15 13:32:44
Evidemment c'était assez outré à résumer la position du capital, exprimé façon déjeuner à Neuilly entre deux tours. 
(la dernière fois sur invitation d'une amie, j'ai réellement laissé un rein en pourboire, sont sympas ces pmu chics :) 
 
J'ai une tendresse particulière pour les sociétés de recouvrement de créances. Je les aime. J'ai travaillé côté recouvrement de créances (mais un vrai truc, pour un petit cabinet d'avocats, concernant des litiges entre pme) 
 
Je kiffe quand Orange transmet mon dossier à une société sur lyon que je ne connais pas, avec menaces d'huissier et d'assignation en justice par lettre-mandat. Leur embrasse le cul :)

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