Qui est en ligne?

Il y a actuellement 16 invités en ligne

Ordre du Ni Ni

   
 
 

CB Login

Conseils du moment

 
David Vann
Sukkwan Island
Gallmeister
 

 
D. Hammett
Moisson Rouge
(nouvelle traduction)
Gallimard
 

 
JP Guéno
J Pecnard
Paroles de l'ombre
Les Arènes
 
 
 
Jean-Louis Harouel
La grande
falsification
Jean-Cyrille Godefroy
 

 
Nicolaï Lo Russo
Hyrok
Léo Scheer
 

 
A revoir :
All about Eve
Mankiewicz
 

 
Duong Thu Huong
Au zénith
S. Wespieser
 

 
Life on Mars
DVD de la série
 

 
G.T. Munoz
Loverboy
Les Allusifs
 

 
A. Varenne
Fakirs
Viviane Hamy
 

 
Juan Manuel Servin
Chambres pour
personnes 
seules
Les Allusifs
 

 
Philippe Jaenada
Plage de
Manaccora, 16h30
Grasset
 

 
Céline Minard
Le dernier Monde
Denoël
 

 
Witold Gombrowicz
Cosmos
Folio
 
 
Anatole France
Les Dieux ont
soif
Flammarion
 

 
Jean Bothorel
Chers Imposteurs
Fayard
 

 
Pascal Louvrier
Georges Bataille,
la fascination
du mal
Rocher
 

 
 

Les aminches

 
Cassé (Kurt Cobain)
Christophe Paviot
Naïve
 

 
Les Dauphins Ivres
Pierre Duys
La mesure du possible
 
 
Ailes et Serres
Le Condor de Colca
Florian Laska
 
 
 
Aymeric Patricot
Azima La Rouge
Flammarion
 
 
 
Tourville
Alex D. Jestaire
Diable Vauvert
 

 
L.S. Ulysse
La Fondation
Popa
Panama
 
 
 T.E Vaquette
Je gagne toujours
à la fin
 Diable Vauvert
 
 
 

Les livres de l'équipe

 
Sophie Koechlin
Illustré par Boiry
La lettre au Père Noël
Hachette
 

 
Stéphane Koechlin,
avec la collaboration
de C. Spadaccini
et H. Crespi
Michaël Jackson,
La chute de l'ange
L'Archipel
 
 
F.O. Laferrère
Suspendus
L'Oeil du Souffleur
 

 
Stéphane Koechlin
La légende du 
Baron Rouge
Fayard
 
 
Existe En Ciel
Christine Spadaccini
Mic_Mac
 

 
James Brown
Stéphane Koechlin 
Gallimard
 
 
Hors Jeu
Bertrand Guillot
Le Dilettante
 
 
Tout (ce que je sais)
vient du noir
Jean Songe
 

 
Contes des années Folles
Sophie K. 
Stéphane Koechlin
Seuil Jeunesse
 
 
Jazz Ladies
Le roman d'un combat
Stéphane Koechlin
Hors Collection 2006
 
 
 
Stéphane Koechlin
Juré
Flammarion
 

 
 

Site sélectionné par la

Wikio - Top des blogs - Divers

CB Workflows

Derniers commentaires


Accueil arrow Littérature arrow Chroniques et Critiques arrow « La violence et la dérision », d’Albert Cossery
« La violence et la dérision », d’Albert Cossery Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Kiki Spadaccini   
31-08-2008

 Active Image

C’est en janvier dernier, à Paris, que la scène se passe. Je marche, un peu triste, en direction de mon hôtel après avoir vu un mauvais film dans une salle de cinéma bondée et malodorante. Il n’est pas très tard, vingt heures, vingt heures trente, mais il fait nuit. Et bruit aussi, Saint Germain grouille de monde, ça crie, ça crisse, voix et voitures, boucan terrible, faut vite que je regagne l’enclos plus urbain de ma piaule. Un court instant, il fait même pluie, quelques gouttes s’essaient à noyer l’ambiance puis renoncent. J’accélère le pas aussi sec pour ne pas me mouiller, quitter au plus vite le raffut du boulevard et me jeter enfin rue de Seine, toute habillée, sur mon lit depuis lequel je regarderai l’allumeur de réverbères par son geste opulent de dispensateur de lumière [donner] au crépuscule un air de fantaisie charmante. (p53)

Devant la porte de l’hôtel, le vent a roulé les cagettes vides que le primeur voisin avait empilées à côté, je contemple une seconde le petit medley baroque qui gît à l’entrée, de pommes pourries, de bois cassé, de mégots et d’affichettes promotionnelles, avant d’y filer un coup de pied de bon coeur : quand je pense que ce salaud m’a posé un lapin… Peut-être m’a-t-il quand même laissé un message ?

Je pousse les lourdes portes vitrées de l’entrée, le hall est désert et le réceptionniste un doux mirage brun aux yeux verts, derrière son comptoir, (…) les doigts occupés à tordre une mèche de cheveux, ramenée sur le front, il [rappelle] par son indolence un monarque blasé, saturé de richesses et de jouissances (p11). Je lui demande l’autorisation d’utiliser « l’accès gratuit à Internet ». No problem, répond mon séduisant pacha. Je grimpe jusqu’à la petite mezzanine, oasis de sofas soft posés devant un horizon d’écrans bleus. Pas de message. Je m’enfonce dans les coussins et observe les allées et venues de la rue et de l’hôtel depuis mon perchoir discret, en ruminant ma déception. Me suis-je assoupie ? Je ne me rappelle pas l’avoir vu entrer mais, soudain, il est là, devant moi.

C’est un très vieil homme au visage émacié, à l’allure fragile, revêtu d’un impeccable costume dans lequel il flotte un peu. La jonquille éclatante de sa pochette perce la pénombre un peu triste du lieu, je la cueille, avide de cette petite lumière étrangement poussée dans cette heure grise. Il me regarde toujours, sans ciller, un regard franc, vaguement amusé, me semble-t-il, je me redresse, soudain un peu honteuse de ma tenue avachie, bredouille un bonsoir. Avec ses petits yeux noirs de boutons brillants et sa bouche trop grande, comme une longue entaille scindant son visage, il me fait l’effet d’une vieille marionnette en bois, un peu disloquée par le temps. Là-haut, bientôt, les mains d’un invisible Gepetto vont se mettre en branle et libérer par petites tractions légères sur les fils noués aux commissures de ses lèvres, les mots qui ont l’air de vouloir s’en échapper. Ça y est, elles s’entrouvrent ! Mais il n’en sort qu’un petit chuintement incompréhensible. Je me penche vers lui pour mieux entendre. Il me sourit des mille et une nuits et me fait signe d’en faire autant, mimique tendre, grimace rigolote et clin d’œil, pas le temps de dire ouf, il est parti. Ai-je rêvé ? Non ! Et la preuve, c’est cette chose qui me reste collée au visage, un sourire… Merci, Monsieur !

C’est en juillet dernier, un autre moment triste. Je dois débarrasser les affaires de ma grand-mère. Tout à leur chagrin immense, les héritiers en puissance sont venus à l’enterrement avec la liste de ce qu’ils voudraient bien récupérer, par bonté d’âme, hein, pas pour ce que ça vaut (sic). Le bibliophile de service souhaite prendre les vieux grimoires qui viennent de mon grand-oncle. Il se souvient bien de quelques cartons d’ouvrages anciens, bouffés par les souris, couverts de suie, aux relents âcres de pisse de chat et d’un temps révolu. Mais peut-être qu’au fond gît un incunable précieux ou une vieille édition de valeur. Il ouvre une des caisses fragiles, j’aperçois sous la poussière épaisse le titre du livre au sommet de la pile : « La violence et la dérision », d'Albert Cossery. Je l’ai lu, il y a très longtemps, je tends la main mais on embarque déjà la caisse.

« Heykal lui avait expliqué que la dignité n’avait de prix qu’entre des hommes égaux et ayant des sentiments d’estime réciproque. Garder sa dignité devant un policier ou tout autre agent de la puissance du jour ne signifiait absolument rien. C’était, disait Heykal, comme si on essayait de garder sa dignité devant un chien enragé, la seule attitude intelligente était la fuite. » (p 23)

 Le soir, je repense à cette histoire pleine d’humour et de finesse, racontée dans « La violence et la dérision », où Karim, le fabricant de cerfs-volants, Khaled Omar, le négociant, Urfy, l’instituteur et Heykal, le libre penseur, montent une entreprise de dérision pour mettre à bas le dictateur qui gouverne leur ville. Plutôt que les bombes et les fusils, les armes de leur révolution seront le rire, le sarcasme et la moquerie. Ridiculiser le tyran l’abattra bien plus sûrement qu’une balle, tout en évitant ainsi d’en faire un martyr !
Cossery nous balade dans la touffeur de cette ville qui pourrait être Le Caire, sa ville natale, dans les venelles vétustes d’un centre-ville exigu, peuplé de mendiants et de mirages, de femmes intouchables et d’effluves maritimes, dans le parfum lourd du jasmin et des épices du rêve, petit théâtre des bassesses et misères humaines et de leur sempiternel recommencement…

« Tout ce qu’il voyait et entendait lui procurait un bonheur indicible et provoquait sa jovialité. Des boutiques de commerçants, plongées dans la pénombre et pareilles à des antres mystérieux, éveillaient dans son imagination des images de luxure et de raffinements amoureux. Il s’attardait sur leurs seuils dans l’espoir de glaner quelques visions palpitantes. Mais ce qu’il recherchait par-dessus tout, c’était quelque incident sans conséquence, prétexte à des joutes oratoires. Il aimait entendre les réflexions échangées entre les protagonistes, s’invectivant en termes imagés. » (p 117)

Je décide de racheter le livre et google « Albert Cossery ». La machine me ramène violemment au dérisoire de cette lointaine journée de janvier. Je lis « Albert Cossery s'est éteint le dimanche 22 juin 2008, dans sa chambre de l'hôtel La Louisiane où il résidait depuis plus de 60 ans, rue de Seine, à Paris, à l'âge de 94 ans. » Illico je le revois, le vieil homme muet à la jonquille et à la bouche immense qui m’avait dessiné un sourire. Était-ce lui ? Je parcours frénétiquement les sites pour trouver une photo. Devinez…

Aujourd’hui, je suis plongée dans ses œuvres complètes et c’est un délice. Il y a cette citation d’Anatole France, que je me répète souvent quand les mots me manquent et que je m’énerve après eux : « Caressez longuement votre phrase et elle finira par vous sourire ». Albert Cossery aurait pu la dire, lui aussi, qui les amenait, ses phrases, dans sa chambre de l’hôtel La Louisiane, les couchait doucement sur son papier et leur faisait tendresse jusqu’à ce qu’elles rendent beauté et sens. Avec un talent immense, élégance, distance, intelligence, humour, sensualité, ironie et une tendresse vaguement désespérée, Cossery le magicien sort les phrases de son chapeau. Et on sourit. Un vrai bonheur de lecture.

Mais les jolies coïncidences n’en avaient pas terminé avec moi. Hier, j’ai téléphoné à Sophie K. pour lui dire que j’avais envie de publier un article sur Albert Cossery. Elle m’a dit : « oh, c’est drôle, je suis justement moi aussi en train de lire ses œuvres complètes ! »

En janvier dernier, quelques heures avant de prendre une chambre à La Louisiane, rue de Seine, et d’y croiser, sans le savoir, Monsieur Cossery, j’avais déjeuné à la terrasse des Ondes, avec une fille au beau sourire généreux que je rencontrais pour la première fois. Devinez

« Une jeune femme à l’allure de déesse, les seins ballottant dans son corsage comme deux navires en haute mer, cinglait dans la direction de la terrasse. Elle passa - fugitive vision de stupre – emportant dans le sillage de sa croupe des passions sans nombre. » (p65)

 

« La violence et la dérision », d’Albert Cossery, éditions Joëlle Losfeld, 2000.

« Œuvres complètes », tome 1 & 2, Albert Cossery, éditions Gallimard, 2005.

 (Les extraits et pages cités font référence à « La violence et la dérision », éditions Joëlle Losfeld)

(Photo de La Louisiane chopée sur le site de l’hôtel puis « photoshoppée » un poil)

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
sophiek   |2008-08-31 20:12:50
avatar Merci Kiki. On va la consolider, cette entreprise de dérision salvatrice. Juré.
sophiek   |2008-08-31 20:24:46
avatar (Et sinon, moi, quand "je caresse mes phrases", elles se mettent juste à miauler avant de griffer, pour le moment. J'ai du pain sur la planche...) ;-)
pbe   |2008-08-31 20:40:22
Merci les filles
Je sors de la paille ma mitraille mes rires mes sarcasmes ma dérision et l'auto qui va avec... et je vous kiffe.
sophiek   |2008-08-31 23:26:55
avatar Kiff réciproque. Hop hop.
Vinosse     |2008-09-01 08:07:36
Des navires en haute mer???

Ces gros trucs à touristes???
Kiki     |2008-09-01 08:33:09
@Sophie K.: oh, yes, déridons-nous, miss! (c'est important en plus, à nos âges!)

@pbe: tu te joins à nous, la proxima, d'ac?

@Vinosse: je me renseigne auprès des gars de la marine! :grin
pbe   |2008-09-01 08:55:12
Voui Kiki
Je veux bien me joindre
Je me sens tellement disjointe.
sophiek   |2008-09-01 10:12:59
avatar On se fera ça, tiens. Une soirée scotch.
12 ans d'âge.
Kiki   |2008-09-01 10:36:52
Scotch? On risque de s'attacher... 12 ans d'âge? Tu comptes inviter des mecs? :p
pbe   |2008-09-01 11:24:29
J'aime bien le bandeau rouge "Paris années Sida"(là à gauche)
Comme si que...
Kiki   |2008-09-01 11:41:58
@pbe: ben tu vois, on causait de ce bandeau hier aussi avec Sophie K. Comme si que...tu l'as dit... igh
Ramon  - Restons sérieux!     |2008-09-01 12:21:07
Les lauriers de la forêt des livres
Charles Aznavour, Jacques Attali et PPDA sont les lauréats de la 13e édition de la Forêt des Livres qui s’est tenue à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire). Le festival qui a réuni 150 auteurs est considéré comme le premier rendez-vous littéraire de la rentrée ; près de 60 000 personnes s’y sont déplacées.

Charles Aznavour s’est vu descerné le prix de la meilleur nouvelle pour son recueil « Mon père ce géant » (ed. Raoul Breton), Jacques Attali celui de la meilleure biographie contemporaine pour « Gandhi ou l’exil des humiliés » (ed. Fayard) et Patrick Poivre d’Arvor le prix évasion pour son roman « Petit prince du désert » (ed. Albin Michel)…
Et aussi :
Prix d’histoire : l’historienne Hélène Carrère d'Encausse, pour « Alexandre II » (Fayard)
Prix du traité de philosophie : le chanteur Francis Lalanne pour « Mère patrie, planète mère » (Pascal Petiot).
Prix du roman : Nathalie Rheims pour "Le chemin des sortilèges" (Léo
Scheer)
Prix du premier roman : Aude Walker pour "Saloon" (Denoël).

___________________________________


Et oui, vous avez bien lu: 60.000 visiteurs, qui auraient plébiscité Attali, PPda, D'encausse et le pire : Lalanne historien!

Info diffusée par "en3mots"...
(dirigé par un critique d'art...)

Je vais me tuer...
pbe   |2008-09-01 12:48:53
Nan, tu peux encore servir
Mr Natural   |2008-09-01 13:27:25
dans mes bras ma kiki d'amour !
Kiki   |2008-09-01 15:48:53
@Ramon: une bonne raison de plus pour lire et relire Cossery!

@Natural:ils sont aussi musclés que ceux de Micka Vendeta? :roll Blague à part, Cossery, j'adore...
sophiek   |2008-09-01 16:09:13
avatar Ramon, tu sais que Lalanne gagne hyper bien sa vie en fabriquant des petits soldats genre "les armées de Napoléon" (comme les trucs piégeux, car de plus en plus chers à chaque numéro, des éditions Atlas) ? (Enfin, c'est pas lui qui les fabrique, mais il dirige une entreprise de créa de figurines.)
Enfin, là, apparemment, c'est un prix philo qu'il a reçu.
sophiek  - Kiki...   |2008-09-01 16:14:32
avatar En fait, Natural étant TOUT, il EST aussi Micka Vendetta.
(Il est également la salle de bains de Micka Vendetta (il devrait d'ailleurs changer le carrelage), sa baignoire, le chapeau de paille qu'il met uniquement pour prendre son bain, et ses haltères (surtout celle de gauche)).
sophiek   |2008-09-01 16:20:28
avatar (Et moi je SUIS fatiguée. De TOUTES les fatigues inventées par le monde libre depuis le 19ème siècle, et même avant.)
(Peinture. Tchuss.)
Ramon   |2008-09-01 16:27:45
Il me semble que lalanne a coulé la dite fabrique de figurines sise à Périgueux ou ses alentours...Ou est parti avec l'argent de la caisse...Ou... je sais pas exactement, mais ça a pas été du joli-joli... De toutes façons ce type me fout la gerbe: Lacouanne est un goret!

Grouiiiiiiiiiiiiiiik...

PAN!

(e pericoloso sporghersi)
Ramon   |2008-09-01 16:29:33
L'aura pas emmené au zoo, celui-là!



:grin
sophiek   |2008-09-01 16:37:21
avatar Ah bon. Le doc que j'avais vu date d'il y a quelques années, faut dire. J'ai pas remis mes notes à jour depuis un bail, notamment en ce qui concerne les peoples dont je me bats les flancs considérablement.

(Tu devrais faire dans la tête réduite, camarade.)
sophiek   |2008-09-01 16:41:10
avatar (Je vous enverrai mon clone tout à l'heure pour prendre de vos news.)
Christophe   |2008-09-01 17:09:08
Poil à mes couilles qui, sorties du slip de bain, ont un peu le blues.
sophiek   |2008-09-01 19:29:28
avatar Aaaaah ! Salut Christophe ! Z'avez passé de bonnes vacances (poil à ma mine grise et rance) ?
sophiek   |2008-09-02 10:39:35
avatar (Au fait, Kiki, elles sont comment, les chambres de La Louisiane ?)
sophiek   |2008-09-02 11:02:41
avatar A propos de Francis Lacassin et de Manny Farber
Kiki     |2008-09-02 12:00:02
La mienne était exiguë, très spartiate, déco flétrie, moquette usée, dans les teintes caca d'oie (sauf la salle de bain, nickel, qui avait dû être refaite récemment), correcte quoi mais pas belle. Mais bon, c'était une des moins chères (80 euros), z'ont peut-être mieux en stock, mais j'aimerais pas me taper 60 années dans ce trou pour tout dire! A quoi bon, d'ailleurs, Albert n'y est plus!
Mr Natural   |2008-09-04 14:03:38
"@Natural:ils sont aussi musclés que ceux de Micka Vendeta?"


rien que ma bite est comme son bras, ma kiki, alors mon bras...
Mr Natural  - Mr Natural à la pêche   |2008-09-04 14:07:25
A LA TRUITE !

putain du lourd les gars !

http://www.ubu.com/film/miller_dinner.html
Mr Natural   |2008-09-04 14:41:09
wouais heu quand on voit à ce que les zintelligents comme toi y font de leurz intelligence comme toi, enkulé, ben moi ch'préfère ête con mais que je veux bien ête bite aussi alors.

ya pas d'antiproportioanalité... Mr Natural EST con.

sinon le diner de miller, faut le voir. Evidemment ces mangoustes de franchouilles parlent pas l'arabe! bande de marinière.
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss::D:pinch:
:(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo::huh::whistle:;):s
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.26 Copyright (C) 2008 Compojoom.com / Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
< Précédent   Suivant >
© 2010 strictement-confidentiel
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.